Niveau film d'horreur, je suis loin d’être difficile, pour dire, j'aime même la saga Paranormal activity ! Mais la...... Possédée.... mais il a pratiquement rien pour lui ce pauvre film, c'est vraiment mauvais, y a rien. Niveau ambiance c'est le vide absolu, pas de stress, pas de peur, même pas un petit soupçon de sentiment d'angoisse, bref en clair R-I-E-N !!!!!! Et les acteurs ? mauvais, on y croit pas une seconde. Mais dans mon infini bonté j'ai quand même mis 1.5, faut quand même avouer que les effets spéciaux sont pas mal, sans être extra, et la mise en scène est quand même bonne. Mais ça rattrape pas du tout le reste. C'est mauvais, allez voir un autre film, même pour les fans du genre, il y a rien a ce mettre sous la dent.
Et bien voilà un film très réussi dans le domaine de la possession, qui en général est assez décevant car très cliché et très attendu, mais en l’occurrence Possédée fait des choix pertinents et originaux.Le film s’appuie d’abord sur un casting de très bonne tenue. Bien sur le nom de Kyra Sedgwick attirera sans nul doute le curieux amateur de série Tv, mais à vrai dire elle a un petit rôle, n’apparaissant qu’en arrière-plan. Jeffrey Dean Morgan a déjà beaucoup plus à faire, et il se débrouille fort bien, livrant une prestation de père dépassé et en même temps combattif avec un réel talent. Je relève aussi deux jeunes actrices brillantes, notamment celle qui est possédée pour le coup, qui forcément rendent d’autant plus percutant ce métrage. Les seconds rôles n’ont pas été oubliés, avec une apparition brillante de Jay Brazeau et Rob LaBelle, en exorciste.Le scénario est bien mené. Le film a une gradation progressive qui fonctionne parfaitement avec une fluidité dans la narration qui ravira les amateurs. C’est très bien raconté, il faut le dire. Le film distille aussi quelques scènes spectaculaires, qui casse le rythme peut-être un peu lancinant par moment. Je relève le choix très original de proposer une plonger dans les mythes juifs, ce qui du coup apporte une singularité bienvenue à ce film, qui en plus s’avère, à l’écran du moins d’une réelle authenticité. Je regrette quelques petits ratés, notamment concernant la disparition inexpliquée d’un personnage en cours de route. Où est-il passé ? Il y a aussi quelques petites choses prévisibles, mais enfin le plaisir reste tout de même au rendez-vous.La réalisation est signé d’un Bornedal tout en maitrise et en finesse. C’est fin, c’est sobre, et ne cherche pas trop la surenchère visuelle, problème assez récurent de ces films de possession. Le résultat est très agréable, avec là encore beaucoup de fluidité, et des idées originales qui distillent quelques bons moments d’épouvantes. Pour le reste le film disposant d’un budget confortable pour le genre, on appréciera un travail d’une belle élégance, malgré des décors peut-être un peu légers, et une photographie froide peu originale. Les effets spéciaux, pas très nombreux sont très convaincants, et participent de quelques moments réjouissants. Je relève que comme tout films d’horreur à budget conséquent Possédée cherche à s’adresser à un public assez large, aussi il n’y a pas dans ce film d’effets sanglants. C’est de l’épouvante pure et dure, et il faut reconnaitre que le film se débrouille très bien avec cela. La bande son est, comme au niveau de l’image, de bonne tenue mais sans un travail ou une attention particulière.Ainsi Possédée s’avère un divertissement tout à fait convenable, qui dans le registre qui est le sien est même une petite référence. Habile, il ne manque pas d’arguments justifiant son visionnage, notamment l’idée originale de s’orienter vers les mythes judaïques plutôt que chrétiens, ce qui apporte une personnalité bienvenue au film. 4.
Je viens de finir The Possession, J'étais septique en voyant le résumé. Mais finalement, ça m'a beaucoup plu. Cependant, certaine scène me fond penser à L'Exorciste. Et on pouvais déjà deviner la fin de certaines scène. Bref, 3 étoile et demi pour ce film.
Rien de très révolutionnaire concernant ce film d’horreur qui nous montre comment une gamine est devenue possédée par un démon après qu’elle ait ouverte un coffre en bois acheté dans un vide-grenier. Soi-disant basé d’une histoire vraie (c’est d’ailleurs ce que l’on nous fait croire dans la majeure partie des films de possession), ce long-métrage d’Ole Bornedal possède quelques séquences qui font bien frémir (à l’image de la scène d’ouverture), mais le scénario ne propose guère de surprise et d’originalité, et il y a aussi un réel manque de suspense, ce qui fait que l’ensemble n’a malheureusement rien d’inoubliable. On notera quand même la présence d’un casting solide où se mettent en valeur Jeffrey Dean Morgan et surtout la jeune Natasha Calis dans le rôle de la fille possédée par le méchant démon, Dibbuk.
La réalisation est pas mauvaise, mais c'est plat, on s'ennuie beaucoup. La bande-annonce spoilait en fait tout le film aussi... Mais surtout, un final plus drôle d'autre chose ! L'exorcisme est pas du tout effrayant et peu crédible à cause de l'exorciste qui parle en hébreu et danse bizarrement pendant l'acte huhu. Bref, déception ! Un seul sursaut ! (sur une scène pitoyable en plus)
Un énième film d'horreur qui lorgne sur le chef d’œuvre de William Friedkin "L'exorciste" ! Si quelques scènes de peurs sont plutôt réussis (la main qui sort de la gorge, l'IRM), l'ensemble souffre de la comparaison avec son illustre modèle !
Point positif, belle photographie, et bien réalisé.le reste manque cruellement d'originalité, ce film n'apporte strictement rien au genre, à part cracher 2/3 papillons, rien de bien si la nouveauté c'est qu'au lieu d'avoir un exorcisme chrétien on a un exorcisme juif, un film si peu inventif....
Compliqué de faire un chef-d’œuvre sur un thème surexploité de la possession démoniaque, malgré quelques scènes bien senties, l’ensemble est trop soft, trop convenu, la mise en scène est trop grossière et ne provoque pas le frisson attendu.
Du deja vu mais pas grave. Le film tient bien en haleine et les FX sont superbes. Jeffrey Dean Morgan méconnu du grand public français, bien dommage car acteur top.