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Daniel C.
172 abonnés
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3,5
Publiée le 22 novembre 2014
Un peu confus ce puzzle. Néanmoins, on suit l'intrigue, les intrigues entre des personnages, qui s'attirent, se repoussent, s'aiment, se font du mal, se désespèrent, se cherchent, se trouvent parfois. La détresse prend parfois le devant de la scène. Dans les années 70, un psychanalyste français, Serge Leclaire publiait "On tue un enfant", texte qui n'était pas sans faire écho à l'article freudien consacré au fantasme de fustigation ("On bat un enfant"). La question de la disparition de l'enfant est au coeur de ce film. Qu'est-ce qui protège un enfant de la mort physique ou psychique, c'est-à-dire qu'est-ce qui permet de le tenir à l'abri de la mort ou de l'inceste ? L'infidélité conjugale a-t-elle un coût si exorbitant? Voici quelques unes des questions soulevées dans ce film. Le tout se déroulant sur fond d'inscription, de narration, d'écriture, de mise en récit et de voyages à l'étranger.
Comment ce film a-t-il pu autant m’ennuyer avec des ingrédients aussi savoureux ? Après tout, il y a Liam Neeson, Adrien Brody et Mila Kunis au casting : trois acteurs que j’apprécie particulièrement ! Et derrière la caméra il y a Paul Haggis dont j’apprécie toujours la forme à défaut de me retrouver dans le fond. Tout ça réuni, ça devait bien pouvoir donner quelque-chose non ? Comme quoi, des beaux noms ne garantissent jamais rien. Dans ce film, il ne se passe RIEN. Trois histoires qui s’entremêlent, qui se ressemblent et qui sont amenées à se rencontrer et à se répondre. La méthode est connue, elle met du temps à décoller mais, si elle marche dans « Collision », là elle ne décolle jamais. Et pour moi les deux raisons sont assez évidentes : les clichés et la pauvreté. Clichés d’abord sur Paris, sur l’amour, sur les Européens en général, sur l’humour (la blague de la bombe dans le sac : summum du navrant). Pauvre ensuite parce que finalement ça s’étend pour ne rien dire : « Je suis insatisfait / agaçant / distant / en difficulté mais tous mes problèmes vont se régler avec l’amour… » Le film enchaine les conventions sans personnalité, si bien que – ô surprise – même des acteurs de cette trempe deviennent vite fades, agaçants et stériles. Honnêtement, je ne comprends pas ce film. En repensant à Ridley Scott et Woody Allen, je me dis que, définitivement, les vacances passées en France sont la pire chose qui puisse arriver à un réalisateur américain…
Paul Haggis («Crash») revient au film choral. Si nous avons bien toutes les pièces du jeu étalées devant nous, tout comme le modèle à suivre, il s’avère bien difficile de reconstituer l'archétype original. Film long, invraisemblable chassé-croisé d’un casting plutôt prestigieux que le réalisateur tente d’unifier. Mais c’est bien l’effet soporifique sinon amusant (là n’était pas le but) qui ressort à la vision de ce «Puzzle». Chacune des prestations des acteurs est accrocheuses mais compilées dans un ensemble brouillon, cela ne permettra jamais de reconstituer l’image finale. C’est gros et surtout ronflant. L’inverse du film choral, plus propice en général à questionner et/ou intriguer. Paul Haggis est passé à côté, du moins durant les trois quarts de son film.
Paul Haggis reprend dans Puzzle le principe qui lui avait si bien réussi dans Collision : plusieurs histoires de couples s'entrecroisent dans une narration éclatée dans trois villes différentes, sans qu'il n'y ait de lien apparent, sauf que si, ou peut-être pas. Pris séparément, chaque pièce du puzzle ne manque pas d'allure mais la juxtaposition des situations génère le sentiment que Haggis, scénariste avant d'être cinéaste, a surtout l'intention de jouer avec le spectateur et de lui faire prendre des vessies pour des lanternes. Tout film est une manipulation mais ici elle finit par devenir grossière sur une partition qui choisit la complexité plutôt que la simplicité. Ce qui, forcément, rend le film superficiel et cérébral au détriment de l'émotion réelle. Si le fil ne casse pas avant la fin, c'est d'abord pour son interprétation : Neeson (épatant), Franco, Brody chez les garçons ; Wilde (mention particulière), Kunis, Basinger, Atias, Bello pour les filles. Un film qui n'est pas sans qualités mais dont l'intérêt comme l'intrigue s'éparpille façon puzzle.
Le scenario avec 3 histoires différentes s'embriquant les unes au autres était vraiment un belle idee. Mais le probleme est principalement la , c'est qu'elles n'ont pas assez interconnectees.Dommage car les acteurs sont plutôt bien
Drame qui nous balade jusqu'au bout en nous donnant une fin épatante résolvant les quelques questions que l'on a pu se poser au fur et à mesure... Sublime !
Vous lirez partout que "Puzzle" est un mauvais film de Paul Haggis, le réalisateur multi-oscarisé de "Collision", qu'il reproduit en plus mauvais les tics et les tocs du film choral, qu'il manque de rythme, qu'il peine à relier ses trois fils narratifs franco (Liam Neeson) - italo (Adrian Brodie) -américain (Mila Kunis). Et pourtant j'ai aimé "Puzzle". Parce que, de "Love Actually" à "Cloud Atlas", en passant par "Babel" ou "21 grammes", j'adore les films choral aux scénarios compliqués, qui entrelacent des histoires sans liens apparents dont on comprend finalement l'unité. Parce que je les aime d'autant plus qu'ils parlent de l'amour, de la vie, de la mort (et réciproquement) Parce que Paul Haggis est un monteur bluffant qui réussit avec une fluidité extraordinaire, en jouant avec la bande son et la musique, à nous faire passer d'une histoire à une autre. Parce que le dénouement est bigrement malin. Parce que Olivia Wilde est bouleversante et nous donne deux scènes aussi sexy que drôles.
Un casting de folie qui rend ce film encore plus énigmatique qu'il ne l'est déjà ! Je ne suis pas sûre d'avoir compris le film, du moins son sens ! C'est étrange comme sensation mais j'ai aimé ce film!
Pour Puzzle, son quatrième film, Paul Haggis convoque une pléthore d’acteur reconnus. Parmi eux, Liam Neeson, Mila Kunis, James Franco, Adrien Brody ou encore Kim Basinger. Une distribution incroyable qui n’empêche pas Puzzle de traîner en longueur, la faute à une romance traiter comme un thriller, une vraie mauvaise idée…
Nous suivons trois couples. À Paris, Michael (Liam Neeson que l’on a détesté dans Non-Stop mais adoré dans Ballade entre les tombes) est un écrivain à succès en panne d’inspiration. Sa relation avec sa maîtresse, Anna (Olivia Wilde), semble très compliquée, alors même qu’il vient de quitter sa femme, Elaine (Kim Basinger). À New-York, Julia (Mila Kunis) est une mère sans le sous accusé d’avoir attenté à la vie de son enfant. Elle se bat pour récupérer la garde de son fils tandis que le père, Rick (James Franco) s’y refuse. Enfin, à Rome, Sean (Adrien Brody dont on n’avait parlé pour The Grand Budapest Hotel), un homme d’affaire américain fait la rencontre fortuite de Monica (Moran Atias), une femme immigrée devant de l’argent à la mafia pour faire revenir sa fille.
Michael, assis à son bureau, dans une chambre d’hôtel, se retourne brusquement parce qu’il entend une voix lui susurrer « Regarde-moi ». D’emblée, nous sommes informés qu’il s’agit, d’une manière ou d’une autre, d’une histoire de fantôme. Jake Long (David Harewood), l’éditeur de Michael lui annonce sans fard que son dernier manuscrit est mauvais, qu’il y mélange trop de références artificiellement juste pour raconter sa propre histoire. Premièrement, cette séquence vend totalement la mèche quant à l’intrigue du film. Deuxièmement, elle fonctionne comme une prophétie autoréalisatrice pour Puzzle car c’est exactement de cela que souffre le film. Prises séparément et plus développées, les trois histoires d’amour auraient pu être prometteuses. Elles se croisent et se rejoignent. On comprend assez tôt que c’est Michael qui est en train de les écrire. On ne s’attache pas aux personnages. Comment s’attacher à ces gens quand on sait quasiment dès le départ que ce sont des chimères… Puzzle expose des histoires d’amours au fort potentiel tragique qui constituent les trois quarts du film. Mais on ne fait que les survoler, elles sont victimes de leur statut de fantasmes. On ne reste jusqu’à la fin que pour savoir quel est le secret de cet écrivain.
Puzzle est une déception. N’y allez pour les têtes d’affiches, elles sont toutes sous-exploitées. N’y allez pas pour de belles romances, elles le sont également. Reste le mystère à percer mais nous ne sommes pas sûr que ça en vaille le coup…
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Ok, le casting est juste énorme et la musique colle super bien avec le propos........ mais pourquoi 2h16 d'un scénario que le réalisateur tire en longueur ? L'idée est bonne même si on s'en doute vu les dédoublements de situations mais il y a quantités de scènes superflues qui alourdissent l'ensemble, surtout les scènes dans une Italie très laide........ Beau mais gâché.......
Bof... Les histoires d'amour se suivent sans vraiment grand intérêt. Celle qui inspire le plus d'émotion est celle de Julia qui se bat comme elle peut pour récupérer son fils, le reste n'est pas très captivant... J'ai eu beaucoup de mal à y croire, et au final, je n'ai pas vraiment retenu grand chose en sortant de la salle... Pourtant le casting était pas mal, mais ça ne suffit pas...
Très beau film, un vrai puzzle! Les acteurs sont très convainquant. Un film qui, malgré une certaine légèreté dans les relations amoureuses et les histoires compliquées, reste fort. On regarde l'assemblage du puzzle, une fois celui-ci fini, l'on comprend enfin le véritable but du film.