Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
41 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Il n’y a ni bons ni méchants dans cet étonnant grand film, questionnant, comme dans toute l’œuvre de Mungiu, l’ordre du Bien et du Mal et, au bout du compte, interrogeant l’acte de croire.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
"Fjord" n'a rien d'une leçon de morale didactique mais tout d'un vrai récit, captivant, qui décortique tout ce qui doit l'être. Jusqu'à ce plan final sidérant, pied de nez d'un Mungiu qui, le temps d'une envolée de poésie prend à rebours la banalité un peu crasse du réel (...).
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Renate Reinsve et Sebastian Stan rendent justice à la complexité de leurs personnages de parents vite jugés. Ils les jouent même avec de l'opacité : on ne saurait dire, s'ils sont coupables ou victimes, mais emportent l'empathie en tout état de cause.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Elle
par Marion Ruggieri
Le film, sec comme une démonstration et poétique comme la mer, ne prend jamais parti mais souligne les limites de deux camps qui prônent, chacun dans son registre, la tolérance.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un film de dialectique et d’irrésolution, dont l’intelligence narrative renvoie à celle du spectateur, qui sera seul juge in fine, seul en conscience pour trancher ce que le scénario traite de manière indécidable : la vérité.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
L’intelligence de ce film kafkaïen, à la fois dense, complexe et éminemment politique, qui brouille nos repères et cultive le doute, consiste à autopsier ce choc des cultures en refusant de prendre parti et de répondre aux questions posées.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le film, époustouflant, place sans cesse le spectateur dans le doute (...).
Les Fiches du Cinéma
par V.M.
Le cinéaste roumain amène en Norvège toute son âpreté et son angoisse des systèmes d'oppression. Jouant sur le doute des positions et la perception ambivalente du regard des spectateurs, "Fjord" est une expérience puissante qui dissimule aussi de la tendresse.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Très grand film, captivant et dérangeant, utilement dérangeant.
Télé 7 Jours
par François Léger
Palme d'or méritée à Cannes (...), "Fjord" confirme le réalisateur Cristian Mungiu comme l'un des plus grands observateurs du malaise contemporain.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
En transposant sa critique sociale non plus directement en Roumanie mais en Norvège, Cristian Mungiu signe un petit chef-d’œuvre de cruauté et de cynisme, prenant le soin, à l’issue du film, de laisser les questions ouvertes.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Sebastian Stan et Renate Reinsve sont exceptionnels en parents malmenés dans ce film aussi palpitant qu’intelligent.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
"Fjord" est un film vaste et total, porté par des acteurs éblouissants et par une mise en scène qui sublime un scénario brillant sans jamais surligner ce qui peut et doit rester silencieux. Indéniablement, l’un des grands moments de cette 79ème édition du Festival de Cannes, récompensé fort justement par la Palme d’or.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Antoine Desrues
Loin du film réac que certains l’accusent d’être, "Fjord" ose exploiter au maximum l’ambiguïté dont est capable le cinéma pour interroger les limites de notre propre morale.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par Pierre Fageolle
La Palme d'or obtenue à Cannes a validé la finesse, la sobriété de ce récit.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Dans une mise en scène au cordeau, Cristian Mungiu déploie cette histoire dans les paysages magnifiques de Norvège, qui tranchent avec la noirceur du drame.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Certes, "Fjord" n'a pas la flamboyance de certains des précédents films de Cristian Mungiu, mais il confirme la puissance de son cinéma. Loin de l'avoir dénaturé, son escapade norvégienne montre qu'il demeure, en explorant l'intime, l'un des plus fins observateurs de la société.
La Croix
par Céline Rouden
Comme toujours avec le réalisateur roumain, le film prend des allures de fable morale qui pourrait sembler sentencieuse si elle n'entrait pas dans la complexité de son sujet, évitant tout manichéisme.
La Tribune Dimanche
par C.L.
Un film chirurgical qui happe, remue et dynamite le vivre ensemble, déchiré par la radicalisation.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le propos est dérangeant, sera diversement accueilli selon sa propre morale mais, en refusant la simplification et le manichéisme, il envisage surtout l’enfance, trop souvent cantonnée au second plan, comme quelque chose de sacré.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Etienne Sorin
"Fjord" jette un froid, et les canicules de l’été n’y changeront rien. Les certitudes du camp du bien vacillent. Mungiu ne renvoie pas dos à dos progressistes et conservateurs. Il les fait se rencontrer, se parler, se disputer.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
Le cinéaste habitué aux fables morales évite les réponses toutes faites, préférant utiliser les armes du cinéma pour partager son inquiétude et solliciter la capacité d’empathie et de réflexion du spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Philippe Guedj
Situé dans des décors naturels époustouflants de beauté glacée, "Fjord" est un thriller familial passionnant tant par son énigme centrale que par sa description minutieuse d’une société déchirée entre deux visions du monde irréconciliables.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Entre mélodrame et comédie grinçante, l'auteur de « R.M.N. » réussit un film troublant et le miroir des doutes de son époque.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Benoît Franquebalme
Inclassable, son film interroge notre vision de la laïcité.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Marie Claire
par Emily Barnett
Un thriller social brillant, mais hélas un peu aveuglé par son manichéisme anti-woke.
Ouest France
par Philippe Lemoine
Cristian Mungiu sème le doute et nous pousse à réfléchir. « Fjord » est une œuvre complexe qui navigue sur les vagues tourmentées du spirituel et du temporel. Et c’est assez rare.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Parfaitement écrit, incarné par Sebastian Stan et Renate Reinsve, chacun dans une parfaite économie de moyens, « Fjord » ne prend jamais parti, se termine comme il avait commencé, sans fioriture. Il faut du talent pour savoir, à ce point, filmer le doute.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
Il suffit parfois d’un territoire à taille humaine pour raconter le monde. Cristian Mungiu, fait d’un fjord norvégien l’épicentre des contradictions de notre époque.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par F.-X.T.
Ce long métrage porté par les formidables Renate Reinsve et Sebastian Stan, est reparti de Cannes avec une palme d’or bien méritée.
Télé Loisirs
par F.-X.T.
Cristian Mungiu explore une fois de plus avec subtilité et précision les mécanismes de nos sociétés modernes.
Télérama
par Samuel Douhaire
POUR - Difficile de ne pas être galvanisé par l’efficacité de son récit sans temps mort, la mise en scène d’une précision chirurgicale et le sans-faute du casting, des novices aux plus confirmés (...).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Le résultat est tout aussi captivant que nuancé.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Si la mise en scène en plans-séquences joue intelligemment du hors-champ, des cadres dans le cadre et des parois vitrées qui figurent un monde divisé, un ensemble d’espaces reliés qui jamais ne se rejoignent, le film court après une objectivité de façade, pèche par sa quête illusoire de neutralité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Mungiu cache la réponse derrière une mécanique scénaristique parfaitement huilée - à l’instar de celle d’ANATOMIE D’UNE CHUTE de Justine Triet, autre Palme d’or fondée sur la dialectique coupable/non coupable-, qui n’est autre que le reflet de cette bataille des valeurs où la conviction a plus de poids que la vérité.
Nice-Matin
par Élodie Longépé
Dans ce film, tout n’est jamais tout noir ou tout blanc, et Cristian Mungiu, lui, ne prendra jamais réellement parti.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
La mise en cause des Georgiu n’est qu’un trompe-l’œil tant le véritable procès que le film instruit, loin de refléter un quelconque équilibre, n’est rien d’autre que le dézingage systématique de la société woke qui s’attaque à eux.
Critikat.com
par Josué Morel
On pourrait voir dans ce principe d'incertitude une invitation du cinéaste à penser son film avec lui, mais cette « politique du doute » vire très souvent chez lui à la mécanique narrative implacable – voire au soupçon du pire.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
par Didier Péron
Mungiu se contente d’être le greffier d’une polarisation sans jamais faire le moindre effort pour en surmonter les termes accablants, les laissant jouer face à face et sans recours, entre mélo intello et film-dossier.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Marie Sauvion
CONTRE - Une démonstration louvoyante, dont la pseudo-complexité laisse moins admiratif que perplexe.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
En renvoyant dos à dos les idéologies qui opposent une famille conservatrice à son voisinage progressiste, le film de procès de Cristian Mungiu pâtit d’un traitement simpliste et d’un relent réactionnaire déplaisants.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Bande à part
Il n’y a ni bons ni méchants dans cet étonnant grand film, questionnant, comme dans toute l’œuvre de Mungiu, l’ordre du Bien et du Mal et, au bout du compte, interrogeant l’acte de croire.
CinemaTeaser
"Fjord" n'a rien d'une leçon de morale didactique mais tout d'un vrai récit, captivant, qui décortique tout ce qui doit l'être. Jusqu'à ce plan final sidérant, pied de nez d'un Mungiu qui, le temps d'une envolée de poésie prend à rebours la banalité un peu crasse du réel (...).
Dernières Nouvelles d'Alsace
Renate Reinsve et Sebastian Stan rendent justice à la complexité de leurs personnages de parents vite jugés. Ils les jouent même avec de l'opacité : on ne saurait dire, s'ils sont coupables ou victimes, mais emportent l'empathie en tout état de cause.
Elle
Le film, sec comme une démonstration et poétique comme la mer, ne prend jamais parti mais souligne les limites de deux camps qui prônent, chacun dans son registre, la tolérance.
Le Dauphiné Libéré
Un film de dialectique et d’irrésolution, dont l’intelligence narrative renvoie à celle du spectateur, qui sera seul juge in fine, seul en conscience pour trancher ce que le scénario traite de manière indécidable : la vérité.
Le Journal du Dimanche
L’intelligence de ce film kafkaïen, à la fois dense, complexe et éminemment politique, qui brouille nos repères et cultive le doute, consiste à autopsier ce choc des cultures en refusant de prendre parti et de répondre aux questions posées.
Le Parisien
Le film, époustouflant, place sans cesse le spectateur dans le doute (...).
Les Fiches du Cinéma
Le cinéaste roumain amène en Norvège toute son âpreté et son angoisse des systèmes d'oppression. Jouant sur le doute des positions et la perception ambivalente du regard des spectateurs, "Fjord" est une expérience puissante qui dissimule aussi de la tendresse.
Sud Ouest
Très grand film, captivant et dérangeant, utilement dérangeant.
Télé 7 Jours
Palme d'or méritée à Cannes (...), "Fjord" confirme le réalisateur Cristian Mungiu comme l'un des plus grands observateurs du malaise contemporain.
aVoir-aLire.com
En transposant sa critique sociale non plus directement en Roumanie mais en Norvège, Cristian Mungiu signe un petit chef-d’œuvre de cruauté et de cynisme, prenant le soin, à l’issue du film, de laisser les questions ouvertes.
20 Minutes
Sebastian Stan et Renate Reinsve sont exceptionnels en parents malmenés dans ce film aussi palpitant qu’intelligent.
Abus de Ciné
"Fjord" est un film vaste et total, porté par des acteurs éblouissants et par une mise en scène qui sublime un scénario brillant sans jamais surligner ce qui peut et doit rester silencieux. Indéniablement, l’un des grands moments de cette 79ème édition du Festival de Cannes, récompensé fort justement par la Palme d’or.
Ecran Large
Loin du film réac que certains l’accusent d’être, "Fjord" ose exploiter au maximum l’ambiguïté dont est capable le cinéma pour interroger les limites de notre propre morale.
Femme Actuelle
La Palme d'or obtenue à Cannes a validé la finesse, la sobriété de ce récit.
Franceinfo Culture
Dans une mise en scène au cordeau, Cristian Mungiu déploie cette histoire dans les paysages magnifiques de Norvège, qui tranchent avec la noirceur du drame.
L'Humanité
Certes, "Fjord" n'a pas la flamboyance de certains des précédents films de Cristian Mungiu, mais il confirme la puissance de son cinéma. Loin de l'avoir dénaturé, son escapade norvégienne montre qu'il demeure, en explorant l'intime, l'un des plus fins observateurs de la société.
La Croix
Comme toujours avec le réalisateur roumain, le film prend des allures de fable morale qui pourrait sembler sentencieuse si elle n'entrait pas dans la complexité de son sujet, évitant tout manichéisme.
La Tribune Dimanche
Un film chirurgical qui happe, remue et dynamite le vivre ensemble, déchiré par la radicalisation.
La Voix du Nord
Le propos est dérangeant, sera diversement accueilli selon sa propre morale mais, en refusant la simplification et le manichéisme, il envisage surtout l’enfance, trop souvent cantonnée au second plan, comme quelque chose de sacré.
Le Figaro
"Fjord" jette un froid, et les canicules de l’été n’y changeront rien. Les certitudes du camp du bien vacillent. Mungiu ne renvoie pas dos à dos progressistes et conservateurs. Il les fait se rencontrer, se parler, se disputer.
Le Monde
Le cinéaste habitué aux fables morales évite les réponses toutes faites, préférant utiliser les armes du cinéma pour partager son inquiétude et solliciter la capacité d’empathie et de réflexion du spectateur.
Le Point
Situé dans des décors naturels époustouflants de beauté glacée, "Fjord" est un thriller familial passionnant tant par son énigme centrale que par sa description minutieuse d’une société déchirée entre deux visions du monde irréconciliables.
Les Echos
Entre mélodrame et comédie grinçante, l'auteur de « R.M.N. » réussit un film troublant et le miroir des doutes de son époque.
Marianne
Inclassable, son film interroge notre vision de la laïcité.
Marie Claire
Un thriller social brillant, mais hélas un peu aveuglé par son manichéisme anti-woke.
Ouest France
Cristian Mungiu sème le doute et nous pousse à réfléchir. « Fjord » est une œuvre complexe qui navigue sur les vagues tourmentées du spirituel et du temporel. Et c’est assez rare.
Paris Match
Parfaitement écrit, incarné par Sebastian Stan et Renate Reinsve, chacun dans une parfaite économie de moyens, « Fjord » ne prend jamais parti, se termine comme il avait commencé, sans fioriture. Il faut du talent pour savoir, à ce point, filmer le doute.
Première
Il suffit parfois d’un territoire à taille humaine pour raconter le monde. Cristian Mungiu, fait d’un fjord norvégien l’épicentre des contradictions de notre époque.
Télé 2 semaines
Ce long métrage porté par les formidables Renate Reinsve et Sebastian Stan, est reparti de Cannes avec une palme d’or bien méritée.
Télé Loisirs
Cristian Mungiu explore une fois de plus avec subtilité et précision les mécanismes de nos sociétés modernes.
Télérama
POUR - Difficile de ne pas être galvanisé par l’efficacité de son récit sans temps mort, la mise en scène d’une précision chirurgicale et le sans-faute du casting, des novices aux plus confirmés (...).
Voici
Le résultat est tout aussi captivant que nuancé.
L'Obs
Si la mise en scène en plans-séquences joue intelligemment du hors-champ, des cadres dans le cadre et des parois vitrées qui figurent un monde divisé, un ensemble d’espaces reliés qui jamais ne se rejoignent, le film court après une objectivité de façade, pèche par sa quête illusoire de neutralité.
La Septième Obsession
Mungiu cache la réponse derrière une mécanique scénaristique parfaitement huilée - à l’instar de celle d’ANATOMIE D’UNE CHUTE de Justine Triet, autre Palme d’or fondée sur la dialectique coupable/non coupable-, qui n’est autre que le reflet de cette bataille des valeurs où la conviction a plus de poids que la vérité.
Nice-Matin
Dans ce film, tout n’est jamais tout noir ou tout blanc, et Cristian Mungiu, lui, ne prendra jamais réellement parti.
Cahiers du Cinéma
La mise en cause des Georgiu n’est qu’un trompe-l’œil tant le véritable procès que le film instruit, loin de refléter un quelconque équilibre, n’est rien d’autre que le dézingage systématique de la société woke qui s’attaque à eux.
Critikat.com
On pourrait voir dans ce principe d'incertitude une invitation du cinéaste à penser son film avec lui, mais cette « politique du doute » vire très souvent chez lui à la mécanique narrative implacable – voire au soupçon du pire.
Libération
Mungiu se contente d’être le greffier d’une polarisation sans jamais faire le moindre effort pour en surmonter les termes accablants, les laissant jouer face à face et sans recours, entre mélo intello et film-dossier.
Télérama
CONTRE - Une démonstration louvoyante, dont la pseudo-complexité laisse moins admiratif que perplexe.
Les Inrockuptibles
En renvoyant dos à dos les idéologies qui opposent une famille conservatrice à son voisinage progressiste, le film de procès de Cristian Mungiu pâtit d’un traitement simpliste et d’un relent réactionnaire déplaisants.