Note moyenne
4,0
42 titres de presse
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Nice-Matin
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Libération
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Télérama
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Bande à part
Il n’y a ni bons ni méchants dans cet étonnant grand film, questionnant, comme dans toute l’œuvre de Mungiu, l’ordre du Bien et du Mal et, au bout du compte, interrogeant l’acte de croire.
CinemaTeaser
"Fjord" n'a rien d'une leçon de morale didactique mais tout d'un vrai récit, captivant, qui décortique tout ce qui doit l'être. Jusqu'à ce plan final sidérant, pied de nez d'un Mungiu qui, le temps d'une envolée de poésie prend à rebours la banalité un peu crasse du réel (...).
Dernières Nouvelles d'Alsace
Renate Reinsve et Sebastian Stan rendent justice à la complexité de leurs personnages de parents vite jugés. Ils les jouent même avec de l'opacité : on ne saurait dire, s'ils sont coupables ou victimes, mais emportent l'empathie en tout état de cause.
Elle
Le film, sec comme une démonstration et poétique comme la mer, ne prend jamais parti mais souligne les limites de deux camps qui prônent, chacun dans son registre, la tolérance.
Le Dauphiné Libéré
Un film de dialectique et d’irrésolution, dont l’intelligence narrative renvoie à celle du spectateur, qui sera seul juge in fine, seul en conscience pour trancher ce que le scénario traite de manière indécidable : la vérité.
Le Journal du Dimanche
L’intelligence de ce film kafkaïen, à la fois dense, complexe et éminemment politique, qui brouille nos repères et cultive le doute, consiste à autopsier ce choc des cultures en refusant de prendre parti et de répondre aux questions posées.
Le Parisien
Le film, époustouflant, place sans cesse le spectateur dans le doute (...).
Les Fiches du Cinéma
Le cinéaste roumain amène en Norvège toute son âpreté et son angoisse des systèmes d'oppression. Jouant sur le doute des positions et la perception ambivalente du regard des spectateurs, "Fjord" est une expérience puissante qui dissimule aussi de la tendresse.
Positif
Contrairement à l’hypocrisie réactionnaire dont on le soupçonne avec commodité, Mungiu nous renvoie aux limites de notre champ de vision. Rationnel ou mystique, chacun demeure prisonnier de sa propre réalité. (...) Semblable à ces vallées obscures qui serpentent au milieu de glaciers étincelants, "Fjord" porte en lui le sublime de la complexité en toute limpidité.
Sud Ouest
Très grand film, captivant et dérangeant, utilement dérangeant.
Télé 7 Jours
Palme d'or méritée à Cannes (...), "Fjord" confirme le réalisateur Cristian Mungiu comme l'un des plus grands observateurs du malaise contemporain.
aVoir-aLire.com
En transposant sa critique sociale non plus directement en Roumanie mais en Norvège, Cristian Mungiu signe un petit chef-d’œuvre de cruauté et de cynisme, prenant le soin, à l’issue du film, de laisser les questions ouvertes.
20 Minutes
Sebastian Stan et Renate Reinsve sont exceptionnels en parents malmenés dans ce film aussi palpitant qu’intelligent.
Abus de Ciné
"Fjord" est un film vaste et total, porté par des acteurs éblouissants et par une mise en scène qui sublime un scénario brillant sans jamais surligner ce qui peut et doit rester silencieux. Indéniablement, l’un des grands moments de cette 79ème édition du Festival de Cannes, récompensé fort justement par la Palme d’or.
Ecran Large
Loin du film réac que certains l’accusent d’être, "Fjord" ose exploiter au maximum l’ambiguïté dont est capable le cinéma pour interroger les limites de notre propre morale.
Femme Actuelle
La Palme d'or obtenue à Cannes a validé la finesse, la sobriété de ce récit.
Franceinfo Culture
Dans une mise en scène au cordeau, Cristian Mungiu déploie cette histoire dans les paysages magnifiques de Norvège, qui tranchent avec la noirceur du drame.
L'Humanité
Certes, "Fjord" n'a pas la flamboyance de certains des précédents films de Cristian Mungiu, mais il confirme la puissance de son cinéma. Loin de l'avoir dénaturé, son escapade norvégienne montre qu'il demeure, en explorant l'intime, l'un des plus fins observateurs de la société.
La Croix
Comme toujours avec le réalisateur roumain, le film prend des allures de fable morale qui pourrait sembler sentencieuse si elle n'entrait pas dans la complexité de son sujet, évitant tout manichéisme.
La Tribune Dimanche
Un film chirurgical qui happe, remue et dynamite le vivre ensemble, déchiré par la radicalisation.
La Voix du Nord
Le propos est dérangeant, sera diversement accueilli selon sa propre morale mais, en refusant la simplification et le manichéisme, il envisage surtout l’enfance, trop souvent cantonnée au second plan, comme quelque chose de sacré.
Le Figaro
"Fjord" jette un froid, et les canicules de l’été n’y changeront rien. Les certitudes du camp du bien vacillent. Mungiu ne renvoie pas dos à dos progressistes et conservateurs. Il les fait se rencontrer, se parler, se disputer.
Le Monde
Le cinéaste habitué aux fables morales évite les réponses toutes faites, préférant utiliser les armes du cinéma pour partager son inquiétude et solliciter la capacité d’empathie et de réflexion du spectateur.
Le Point
Situé dans des décors naturels époustouflants de beauté glacée, "Fjord" est un thriller familial passionnant tant par son énigme centrale que par sa description minutieuse d’une société déchirée entre deux visions du monde irréconciliables.
Les Echos
Entre mélodrame et comédie grinçante, l'auteur de « R.M.N. » réussit un film troublant et le miroir des doutes de son époque.
Marianne
Inclassable, son film interroge notre vision de la laïcité.
Marie Claire
Un thriller social brillant, mais hélas un peu aveuglé par son manichéisme anti-woke.
Ouest France
Cristian Mungiu sème le doute et nous pousse à réfléchir. « Fjord » est une œuvre complexe qui navigue sur les vagues tourmentées du spirituel et du temporel. Et c’est assez rare.
Paris Match
Parfaitement écrit, incarné par Sebastian Stan et Renate Reinsve, chacun dans une parfaite économie de moyens, « Fjord » ne prend jamais parti, se termine comme il avait commencé, sans fioriture. Il faut du talent pour savoir, à ce point, filmer le doute.
Première
Il suffit parfois d’un territoire à taille humaine pour raconter le monde. Cristian Mungiu, fait d’un fjord norvégien l’épicentre des contradictions de notre époque.
Télé 2 semaines
Ce long métrage porté par les formidables Renate Reinsve et Sebastian Stan, est reparti de Cannes avec une palme d’or bien méritée.
Télé Loisirs
Cristian Mungiu explore une fois de plus avec subtilité et précision les mécanismes de nos sociétés modernes.
Télérama
POUR - Difficile de ne pas être galvanisé par l’efficacité de son récit sans temps mort, la mise en scène d’une précision chirurgicale et le sans-faute du casting, des novices aux plus confirmés (...).
Voici
Le résultat est tout aussi captivant que nuancé.
L'Obs
Si la mise en scène en plans-séquences joue intelligemment du hors-champ, des cadres dans le cadre et des parois vitrées qui figurent un monde divisé, un ensemble d’espaces reliés qui jamais ne se rejoignent, le film court après une objectivité de façade, pèche par sa quête illusoire de neutralité.
La Septième Obsession
Mungiu cache la réponse derrière une mécanique scénaristique parfaitement huilée - à l’instar de celle d’ANATOMIE D’UNE CHUTE de Justine Triet, autre Palme d’or fondée sur la dialectique coupable/non coupable-, qui n’est autre que le reflet de cette bataille des valeurs où la conviction a plus de poids que la vérité.
Nice-Matin
Dans ce film, tout n’est jamais tout noir ou tout blanc, et Cristian Mungiu, lui, ne prendra jamais réellement parti.
Cahiers du Cinéma
La mise en cause des Georgiu n’est qu’un trompe-l’œil tant le véritable procès que le film instruit, loin de refléter un quelconque équilibre, n’est rien d’autre que le dézingage systématique de la société woke qui s’attaque à eux.
Critikat.com
On pourrait voir dans ce principe d'incertitude une invitation du cinéaste à penser son film avec lui, mais cette « politique du doute » vire très souvent chez lui à la mécanique narrative implacable – voire au soupçon du pire.
Libération
Mungiu se contente d’être le greffier d’une polarisation sans jamais faire le moindre effort pour en surmonter les termes accablants, les laissant jouer face à face et sans recours, entre mélo intello et film-dossier.
Télérama
CONTRE - Une démonstration louvoyante, dont la pseudo-complexité laisse moins admiratif que perplexe.
Les Inrockuptibles
En renvoyant dos à dos les idéologies qui opposent une famille conservatrice à son voisinage progressiste, le film de procès de Cristian Mungiu pâtit d’un traitement simpliste et d’un relent réactionnaire déplaisants.