Soudain l'été dernier
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Orno13
Orno13

28 abonnés 1 083 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2023
Mon premier film de ce réalisateur et j ai beaucoup apprécié.
L interprétation des ces 3 stars cliff, taylor et Hepburn est fabuleuse,la mise en scène soignée,les dialogues très fin qui manie bien double sens qui est primordiale pour le hors champs.
Un chirurgien neurologue travaillant dans une clinique psychiatrique assez délabré est contacté par une veuve richissimes qui peut aider sa clinique à se moderniser, s agrandir la contrepartie est de s occuper de sa nièce qui témoin de la mort de son cousin fils de la milliardaire est devenue folle.apres avoir vu cette demoiselle il n ezt pas si sur que ce soit elle qui est folle.
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TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2010
Soudain l’été dernier est un film psychologique qui prend une forme de film policier où il s’agira d’élucider un meurtre. A cause de la censure de l’époque tout est suggéré et non montré mais cela n’enlève rien au film, au contraire. Raconter une histoire aux sujets si divers et difficiles tels que la folie, la prostitution ou même le cannibalisme est un défi que le film relève plutôt bien. Le trio d’acteur Taylor, Hepburn, Clift fonctionne terriblement bien, les trois livrant des très bonnes interprétations de leur personnage. Mankiewicz est au rendez-vous aussi et nous gratifie d’une longue séquence de flashback très réussie en fin de film. Il manque plusieurs éléments pour faire de ce film un chef-d’œuvre, une meilleure bande originale par exemple, mais Soudain l’été dernier est un film réussi.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 avril 2011
On sait que le tournage a été éprouvant pour ces acteurs en raison de leurs vies privées respectives ; il faut reconnaître que ça colle plutôt bien pour un film qui aborde pèle-mêle homosexualité, pédophilie et inceste. Les dialogues sont extrêmement bien écrits, parvenant à faire revivre des souvenirs sans usage de flashbacks (sauf lors de la grande tirade de Liz Taylor à la fin du film). Le long dialogue entre Katharine Hepburn et Montgomery Clift au début du film est fascinant, la folie de la première se faisant jour au fur et à mesure que les minutes passent, tandis que la musique devient elle-même de plus en plus inquiétante. La prestation d'Hepburn est à mon sens plus remarquable que celle, un peu trop Actor's Studio, de Liz Taylor. Un film très intéressant dont on peut néanmoins regretter la fin, un peu trop positive, après 1h50 dans les tréfonds les plus noirs de l'âme humaine...
totoro35
totoro35

123 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2010
Adapté de Tennessee Williams, un drame très bavard mais réhaussé par la qualité du texte, par quelques scènes pleines de tension et par la présence d'une Elizabeth Taylor à tomber par terre.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

273 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2008
Joseph L. Mankiewicz est de ces rares cinéastes à avoir expérimenté tous les genres, à s’être plié à différents codes, tout en conservant une même idée du cinéma. Entre le mélodrame de «The barefoot comtessa» et l’épopée de «Cleopatra», Mankiewicz réalise un singulier objet aux apparences horrifiques avec «Suddenly, Last Summer» (USA, 1959). Comptant au générique Elizabeth Taylor, Montgomery Clift et Katharine Hepburn, l’œuvre laisse présager une œuvre évidemment classique. Or des films du cinéaste, «Suddenly, Last Summer» est peut-être le plus surprenant. L’étrangeté à laquelle les décors participent, sa folie ambiante qui s’imprègne jusque dans l’interprétation des acteurs (cf. Montgomery Clift) fait du film une œuvre intimement baroque. L’intrigue est celle d’une jeune et belle femme (Taylor) considérée comme folle par sa tante (Hepburn). Un médecin doué (Clift) est chargé par la tante d’effectuer sur la jeune femme une lobotomie. L’opération n’aura pas lieu, le médecin préférant à cette méthode médicale radicale un processus psychologique épulotique. Encore une fois chez Mankiewicz, comme dans «People will talk», la parole est une vertu curative. Celui qui parle vrai est sain chez Mankiewicz, au même titre que son cinéma de la parole dévoile en finesse les maux d’Hollywood. D’étonnant dans ce film, ce n’est point cette seule propriété du discours mais bien l’horreur qu’il révèle. Les cris de Taylor sont les alarmes glaçantes qui tétanisent le spectateur. Cette tétanie renvoie directement à son époque. Le film date de la fin des années 50, années durant lesquelles le cinéma se voit bouleversé par un fait avéré au monde : les camps de concentration. Le traumatisme de Taylor ne semble être autre que celui du monde. Mankiewicz, en homme intelligent et en cinéaste doué, trouve dans le classique de son film le moyen de rendre compte du mal de son époque. Le génocide n’est pas explicite, c’est ainsi que le film demeurera très certainement efficace longtemps.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 janvier 2013
Film sur la psychanalyse (psychiatrie d'un autre temps d'ailleurs) fort intéressant. Trois acteurs de légendes mais Liz Taylor est incroyable en fille traumatisée. L'atmosphère du film flotte entre folie et étrange (surtout le récit final du personnage de Liz Taylor).
Lightning_Mc_Queen
Lightning_Mc_Queen

26 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2008
Puissant ! Adapté d'une pièce à succès, cet excellent film du réalisateur de CLEOPATRE captive, malgré quelques dialogues de trop qui pèsent un peu sur la réalisation (superbe). Mais quels acteurs ! Quelle lumière ! Quels costumes !... Du beau cinéma d'artisan, soigné et efficace. Comment voulez-vous ne pas aimer ça ?
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 421 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2023
Un drame avec un superbe noir & blanc et un jeu d'acteur excellent.
Bon ça joue surtout sur ces dialogues, et monologues qui n’en finissent pas, l’action, le suspense & la sortie de l’ennui sont surtout présents dans le récit de fin !
oneosh89000
oneosh89000

55 abonnés 554 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2011
Charmante Elizabeth Taylor qui expose toute l'étendue de son talent dans une chute finale considérable. Mais "Suddenly , Last Summer" , est surtout un terrible récit tiré du bouquin du même nom de Tennessee Williams. Et il en va d'une de ses meilleures adaptations de l'auteur grâce au montage de Mankiewicz , qui prend effet à chaque instant , chaque longues scènes mêlant musique grandiose du duo Buxton Orr et et Malcolm Arnold accompagné d'un jeu d'acteurs gratifiant. Montgomery Clift est d'une douceur parfaite en médecin et Katharine Hepburn efficace en femme veuve mystérieuse. Leur aptitude de comédie emmène le trio d'acteurs à un lot de personnages formidablement bien joués , dimensionnant le scénario. On comprend l'envie de Mankiewicz a vouloir adapter un roman de cette envergure. Une histoire puissante remplie de scènes fortes basée sur la description d'un jeune homme décédé , auquel l'on apprend chaque détail de sa personnalité grâce à la confrontation graduée entre sa mère et sa cousine. Le film est bordé de représentations métaphoriques sur la vie, notamment celle qui a fait chavirer le personnage central, l'échappée en vain de tortues juste écloses attaquées par des vautours, ce qui constituent l'essence vital même de l'écriture de Tennesse Williams , intelligente , car elle est présentée sous sujet d'extravagance et de neuropathie. Taylor, pour finir, trouve donc un rôle à la mesure de qu'elle peut apporter jouant avec brio chaque scène qui lui demande de dépasser littéralement son statut de comédienne , pour être son personnage et c'est naturellement chose établie dans cette oeuvre très réussie de Mankiewicz dont étonnamment la censure de l'époque autorisa le film malgré les sujets qu'il apporta (homosexualité ,anthropophagisme...). Petit mot de la fin : Repose en paix, Liz...
Aurélien Vaillant
Aurélien Vaillant

16 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2013
Film inquiétant, troublant, sous des dehors (au départ) faussement classiques. Traitant avec une terrible pénétration, et une grande originalité, le thème de la vulnérabilité en prise avec le pouvoir, l’emprise, la prédation, la voracité dans les rapports humains; la volonté d’anéantir l’autre et de le « consommer, » pour asseoir sa domination et le « contrôler » de la façon la plus totale qu’il soit.

La figure de l’anthropophagie plane sur tout le film. Tout d’abord au sens figuré, illustrée par des rapports basés sur la perversion : Le pouvoir de l’homme sur l’homme dans sa forme la plus tyrannique, régressant en deçà du sens pour renouer avec une « animalité » qui ne tient compte que de ses désirs propres, en imposant sa vision du monde ou ses appétits à l’autre.

Au travers d’une pluralité de situations sur le schéma dominant / dominé, représentées à l’écran ou évoquées par les personnages, Mankiewicz esquisse l’image d’une impitoyable chaîne alimentaire humaine qui broie l’innocence, se repaît de la fragilité : L’emprise d’une mère incestueuse sur son fils, d’une riche mécène sur le médecin qui débute, d’un neurochirurgien tentant une lobotomie sur sa patiente, d’un directeur vénal sur ses aliénés, d’une sœur peu charitable sur ses ouailles diminuées, d’un homme mûr sexuellement expérimenté sur une jeune pucelle…
La famille, l’argent, la science, l’institution, la religion, le sexe, rien n’échappe à cette logique. Derrière une façade policée, le droit du plus fort règne en maître dans la société.
De plus, à l’image d’une Nature cruelle peuplée de plantes carnivores et de rapaces affamés, personne n’y est à l’abri. Car les rapports bourreau / victime sont facilement interchangeables : La redoutable Mme Venable peut tout aussi bien se faire dépouiller des souvenirs de son fils par sa sœur et son neveu, le « doux » Sebastian utiliser sa mère et sa cousine comme appât sexuel, ou les jeunes mendiants harceler le riche micheton qui avait pris l’habitude de les « consommer »…
La mère de Sebastian nous démontre en outre que, même mort, on peut encore s’approprier l’image de l’autre, violer son souvenir, en réinterprétant les faits à notre avantage.

Au fur et à mesure de l’avancée du film le leitmotiv du cannibalisme se fait moins métaphorique, plus directement pressant; Catherine semble éviter de peu d’être dépecée par une horde de déments au fond d’une « fosse », puis d’être « mangée toute crue » sur une plage par des grappes de jeunes hommes en rut…
Mais le procédé atteint son paroxysme lors de la longue remémoration finale, cauchemar hallucinant et baroque évoquant une scène d’un tableau de Bosch. Poursuivi par de véritables « sauvages, » grégaires, déchaînés et battant du tam-tam, Sebastian finira mis en pièces sur les ruines d’un temple païen.
Même l’argent, jeté par poignées, apparaît impuissant à le sauver de cette fin atroce; Seule semble compter la mise à mort une fois l’irrationnel processus lancé.
L’homme est véritablement devenu un loup pour l’homme à « la Cabeza de los lobos ». La « face de dieu », l’ultime vérité, est un festin d’oiseau de proie.

Le personnage de Catherine (et, dans une moindre mesure, le Dr Cukrowicz) semble néanmoins épargné par cette sinistre morale. Elle confesse ne pas connaître la haine. Ce qui en fait une victime toute désignée pour ses semblables. Comme sainte Catherine elle est sincère et amie de la vérité, comme celle-ci on va tenter de la « décapiter » pour la faire taire.
L’idée du martyr, du sacrifice, est omniprésent : Saint Sébastien, patron officieux de l’homosexualité, a fini massacré par ses propres hommes.
Mais la où Sebastian est dévoré par un système qu’il a, en dernier recours, cautionné, Catherine mérite d’être sauvée car elle a toujours su rester elle-même.
C’est par l’amour, seule pulsion acceptable, excusable (« un baiser amical» nous dit le Dr Cukrowicz), qu’elle trouvera le salut et transformera le médecin persécuteur en allié et en ami qui lui rétablira sa place dans le monde.
À l’inverse, Violette Venable, qui n’a toujours connu de l’attachement que son versant narcissique, plonge dans la folie ; Isolée en elle-même pour ne pas avoir à affronter la terrible vérité sur ses rapports avec son fils.
Marc Daniel Genoud
Marc Daniel Genoud

4 abonnés 127 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2013
Très bon film , plein de poésie, souvent sombre d'ailleurs, je n'ai pas vu beaucoup de films avec miss Taylor mais cette femme avait tout, la plantureuse beauté bien entendu , mais surtout ce talent mélodramatique, il y a Montgomery Clift en médecin qui joue en toute force tranquille et puis c'est surtout Katharine Hepburn qui me fit plus d'effet dans ce film...c'est une femme extralucide et qui pourtant refuse de voir ce qui pourrait être la vérité sur son fils, poète décédé en Europe...le personnage d'Hepburn est assez sec ou un peu glacial je ne saurais le dire...il y a une relation mère fils assez exclusive qui semble assez malsain...
Certains plan filmé par le réalisateur son superbe...et puis certaine phrases assez poetique en font un excellent film...
Toutefois ce qui empêche le film de côtoyer les sommet c'est peut-être la fin du film, et le dénouement qui est moins convaincant et n'est pas tout à fait à la hauteur du reste du film... toutefois même à la fin certains passages valent le détour...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 avril 2018
Un film grandiose qui nous saisit dès les premières minutes et fini par nous transcender en ne reposant que sur des climats et des tensions psychologiques. Il y a en vérité très peu d'action dans ce film mais chaque scène est envoutante. Tout est fait pour, les décors très chiadés et originaux, la plume toujours aussi fluide et profonde de Mankiewicz (qui adapte ici le grand Tenessee Williams) et des jeux d'acteurs au top (les deux femmes font preuve d'une grande authenticité dans leur détresse et leurs égarements, alors que Clift joue parfaitement le psy qui sait garder la distance et la tête froide). Le film est intriguant et tient en haleine jusqu'à une résolution finale qui nous rassasie parfaitement. Un chef d'oeuvre à voir d'urgence, puis à avoir !
JuLieNSauReL
JuLieNSauReL

9 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2014
De très beaux décors, mais beaucoup trop de dialogues. Autant lire la pièce de Tennessee Williams !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 janvier 2012
J'ai regardé ce navet hier soir sur TMC. Franchement ce n'est pas parceque d'excellents acteurs sont présents que le film vaut la peine d'être acclamé. Il est certainement de très mauvais ton que de critiquer négativement un film et surtout ce film mais, excusez moi, le film est totalement ininteressant et c'est le moins que je puisse dire. La fin est pathétique et l'intrigue ? Mais l'intrigue est sans intérêt !
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
Un film au rythme étrange, tout en longues scènes aux énormes dialogues. Le support de Tenessee Williams est ainsi bien visible et les acteurs y ont la part belle, Katharine Hepburn notamment y est impériale.
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