Au départ on a une voix-off façon Amélie Poulain (celle de Patrick Bruel ! ), qui nous dresse le portrait des différents protagonistes de cette pièce de théâtre filmée. Cette tentative de comédie théâtrale qui se veut percutante façon "Le dîner de cons"(on pense aussi à "Cuisine et dépendances"), n'est qu' horripilante et pleine de clichés. Au milieu de cette hystérie collective, seul Guillaume de Tonquédec n'est pas totalement insupportable. Les autres acteurs rivalisent de cris et de grimaces(surtout Patrick Bruel) pour interpréter ces grands bourgeois qui pour se distraire ne savent qu'aborder des sujets de société qui ne sont que prétexte à des joutes verbales d'un niveau bien bas. Un nouveau gros succès du cinéma français, qui ne méritait pas une publicité et un bouche à oreille si élogieux.
Ça cabotine, ça parle... des turbo-bobos s'invectivent autour d'une mechouia et d'un tajine et s’écoutent parler à propos d'un prénom somme toute ultra banal spoiler: (Adolphe, comme Adolphe Crémieux...) . Mauvaise idée de départ, mauvaise interprétation, mauvais dialogue, mauvais film.
Insupportable ! Ce film est lamentable, extremement long, ennuyeux à mourir, toujours dans le salon sombre d'un appartement, des blagues minables, je n'ai même pas souri une seule fois ! Bruel est fatigant, le personnage est surjoué, 1h30 de dispute entre des bobos ridicules. J'ai regardé 6 fois ma montre durant le film, je voulais quitter la salle. Moyenne d'age dans la salle : 70 ans. Les femmes âgées doivent fantasmer sur Patrick... A éviter.
Franchement c’est d’une lenteur affligeante, les blagues sont médiocres, c’est long, c’est lourdingue, c’est surjoué et ce n’est pas drôle du tout. Je ne suis pourtant pas difficile mais quelle horreur ! J’ai eu du mal à rester sur mon siège de ciné jusqu’à la fin quand je l’ai vu à sa sortie ! Je l’ai regardé de nouveau cette semaine sur ma télé, toujours une horreur :/ Je mets 1 ou 2 maximum les blagues sont pitoyables
J'ai adoré, j'ai rigolé, j'ai été touché bref, j'ai beaucoup aimé. J'avais raté la pièce de théâtre et ça me le fait encore plus regretter. Un moment de pure délice qui part en règlements de comptes, de non-dits déballés en hurlant et de rancœurs accumulées des années durant au cours de ce qui devait être un sympathique dîner entre amis. Un film qui me fait penser à "Cuisine et dépendances". À voir absolument!
une comédie très bien écrite tirée d'une pièce de théâtre et dont le grand écran n'apporte pas grand chose. PLV : cette pièce ne vous laissera pas indifférent
Comédie au succès surprise en 2012, cette adaptation d'une pièce de boulevard à 250 représentations est un véritable cas d'école : adapté par ses 2 créateurs en reprenant toute la troupe (à l'exception d'un seul acteur) est composé à partir des principes du théâtre tout en l'agrémentant de principes de cinéma (flashbacks, effets de montage, quelques persos ajoutés). Si le tout n'évite pas toujours l'écueil du théâtre filmé, il y a tout de même quelques éclairs de mise en scène et des cadres bien composés. Du côté du scénario, c'est bourré de clichés mais c'est la condition de base à une réussite de ce genre. C'est bien mené et tous les points de vue bénéficient d'arguments valables qui ne manqueront d'alimenter le débat entre spectateurs après le film. Les répliques fusent et font mouche, on rit bien et le drame n'est jamais loin avec quelques moments plus graves. Les acteurs se font plaisir même si par instants, certains se croient encore sur les planches et du coup, récitent un peu trop, P. Bruel étant le coutumier du fait, avec un jeu trop figé et caricatural. C'est assez drôle et rythmé pour faire passer un bon moment, bien souvent au-dessus de la moyenne française du genre. Et bien évidemment, les 2 acteurs césarisés n'ont pas volé leur compression mais ils ont les meilleurs rôles. D'autres critiques sur
Sans avoir vu la pièce, je constate que Le Prénom est un film magnifiquement écrit et interprété. On rit du début à la fin (si on aime la subtilité) et on apprécie les bons mots suffisamment pour en faire une très grand film français.
Au même titre que Le Dîner de Cons, mais portant sur des sujets plus variés, Le Prénom se caractérise par une dynamique en huis-clos, dans laquelle, suite à une brillante introduction de ses personnages, Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière font interagir des personnages travaillés et étudiés au microscope. Car derrière ce joli casting (Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling, Guillaume De Tonquédec) se cachent des personnalités fortes, qui vont se dévoiler sur un rythme crescendo. En effet, comme l'indique le titre du métrage, l'effet boule de neige se met en place par l'annonce de Vincent du prénom de son futur fils. S'en suit une dégringolade de révélations mensongères et éhontées, fortes et lourdes de conséquences. Et pour traiter de tels sujets, avec de tels dialogues, dans un tel décor, on peut l'avouer : "qu'ils sont forts ces français".
Une vraie pièce de théâtre très bien écrite, réaliste et bien filmée. Et magnifiquement interprétée par une pléiade de grands acteurs. Patrick Bruel, en particulier, prouve tout son talent.