Note moyenne
1,9
11 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Le Monde
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
Chronique d'une identité mutilée, hommage à un pays meurtri par 36 ans de dictature, "La Mémoire dans la chair" allie la pertinence du propos à l'audace de la forme.
Critikat.com
Totalement verrouillé de l'intérieur, La Mémoire dans la chair n'est jamais emprunt de ce vertige attendu, écrasé par un scénario trop écrit et une mise en scène aussi lourde qu'une enclume.
La Croix
Malgré un sujet passionnant, (...) "La mémoire dans la chair" est un film ennuyeux, dont l'étrangeté détourne le propos.
Le Figaroscope
Retour sur la guerre civile, histoire et fantasmes. Pompeux et souvent maladroit.
Les Inrockuptibles
Ce tour de force dramaturgique ne doit pas être une excuse pour inonder le projet d'une littérarité volontariste, truffée de punchlines sur-écrites et de sentences ésotériques sur la cruelle marche de l'histoire.
Positif
Dominique Maillet (...) déploie une foule d'idées de mises en scène avec des images très soignées. (...) Mais l'effet de construction (...) laisse le spectateur sur le bord de la route. Ennuyé ou agacé, davantage qu'intrigué.
Première
Un vent de liberté souffle sur la jolie photographie du film, mais ces songes saisis au vol nous perdent en chemin.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
1975, c'est la mort de Franco. De ce moment charnière de l'histoire de l'Espagne, Dominique Maillet tire une fable alambiquée, surchargée de métaphores maladroites et de dialogues pesants sur le traumatisme de la guerre civile et de la dictature.
Le Monde
(...) un récit haché de sauts dans le temps, interprétée par des acteurs français (...) qui essaient (...) de dissimuler leur accent lorsque le scénario, pourtant peu exigeant à cet égard, leur impose de parler espagnol. Ce seul obstacle linguistique suffit à empêcher toute conviction, à l'écran comme dans la salle.
TéléCinéObs
Un postulat plutôt prometteur mais, à l'arrivée, un pensum historique mou du bulbe et totalement détraqué qui se noie à gros bouillons dans un magma expérimental plus indigeste qu'une paella avariée.