Le Majordome
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Codger
Codger

44 abonnés 1 111 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 septembre 2013
un petit chef d oeuvre le ton est juste on est scotche du début à la fin malgré certains passage narratifs...remarquablement interprété
svtlben
svtlben

31 abonnés 617 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2013
J ai aimé, mais sans plus. Je trouve qu on ne découvre rien de nouveau sur les présidents américains, des trucs secrets et ce qui était caché au public pendant des décennies. L histoire est touchante sur la lutte des afro-américains. Le pire que tout cela avait eu lieu dans les annees 60/70 presque tout a fait recent. Mais je prefere ''la couleur des sentiments'' qui relate le meme sujet. A voir
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 novembre 2013
"Le majordome" est film qui mérite d'être vu. Pendant la projection, j'ai été séduit par la qualité du montage et de la photo. L'histoire qui se déroule devant nous est captivante. Forest Whitaker est extraordinaire dans le rôle du majordome. Malheureusement le film a de gros défauts. Une fois sorti de la salle, l'enthousiasme fait place à une certaine déception. Le réalisateur a forcé sur les recettes tire-larmes trop faciles. Par ailleurs le film est trop manichéen, d'un côté les méchants, de l'autre les bons. En outre, une scène de très mauvais goût se déroule dans les WC de la Maison Blanche. Même si elle est en partie véridique, elle n'apporte absolument rien au film, tout en discréditant le président Johnson. Or c'est lui qui a fait le plus pour la cause des Noirs. Par ailleurs, le réalisateur n' a pas déployé beaucoup d'efforts pour choisir des acteurs qui ressemblent aux personnages historiques. (Ça n'est pas facile il est vrai, mais c'est l'occasion de tirer un coup de chapeau au réalisateur du fantastique film "La conquête"). Néanmoins ce film a d'incontestables vertus pédagogiques. Il faudrait sans doute que tous les adolescents l'aient vu : il est difficile d'imaginer qu'il ait fallu si longtemps pour imposer un statut égalitaire entre Noirs et Blancs après l'abolition de l'esclavage par le président Lincoln.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2015
Un biopic qui a le mérite de parler d'un grand homme mais qui est resté totalement inconnu et incarné par le très juste Withaker.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2013
On traverse l'histoire de la ségrégation au travers de l'histoire d'un majordome. C'est un beau film et un beau moment de cinéma. Réservez votre séance parce qu'il va y avoir du monde. Ce film va remporter quelques oscars et à mon avis ils seront mérités
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2013
Une belle histoire, un excellent casting. Quelques longueurs en revanche, mais c'est un bon film.
littleplayer77
littleplayer77

89 abonnés 948 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2014
Ce long métrage raconte la vie d'un majordome de la Maison Blanche qui a servi 5 présidents Américains, le tout sur fond de reconnaissance des droits des Noirs. Forest Whitaker est parfait comme d'habitude, l'histoire ne m'a pourtant pas emballé même si elle reste intéressante
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2013
Le Majordome de Lee Daniels n’est pas un cas isolé. Dernièrement, les cinéastes américains replongent dans leur Histoire pour mettre en avant les grands moments qui ont fait des Etats-Unis une terre de liberté et de démocratie. Ressasser le passé comme pour mieux montrer le manque de risques politiques des derniers Présidents américains dont Obama se montre l’héritier par son deuxième mandat. Une Histoire qui ne peut se détacher de la question de la population noire : une communauté en quête de liberté, puis d’égalité. Ainsi après le givré Django Unchained de Tarantino et l’abolitionniste Lincoln de Spielberg, Lee Daniels continue la mise en image de l’émancipation du peuple noir. Le Majordome qui suit la vie de Cecil Gaines de 1926 à 2008 s’inscrit également dans la volonté de faire de l’Histoire une affaire personnelle et de mettre en avant les petits gens qui sans le savoir auraient marqué leur époque et permis un avancement. Quoi de mieux pour le public américain que de suivre les aventures d’un « nègre de maison » sous la direction de 7 Présidents américains, de Eisenhower à Reagan ?

Il faut dire que les américains sont bien-pensants, moralisateurs, mais surtout aveugles. Ils semblent se lamenter sur les conséquences d’un racisme qui bien que devenu illégal sévit encore brutalement. Le Majordome vogue sur cette rédemption nationale regroupant à son bord la crème de la star afro-américaine : Lenny Kravitz, Mariah Carey, Forest Withaker, et surtout la Reine Oprah Winfrey ; auxquels s’ajoute une pléiade de noms comme Jane Fonda ou Robin Williams. L’énorme casting tient la route, mais semble se presser devant la caméra à des fins caritatives. Avoir son nom au générique, c’est affirmer l’adage pourtant logique : « le racisme, c’est mal ». Ajoutez à cela le fait que Monsieur Obama soutient le film pour en faire un atout politique d’un pays où le noir gagne, malheureusement qu’au cinéma.

Il est toujours navrant de voir des histoires extraordinaires, comme celle de Cecil Gaynes, devenir de mauvais film. Avec Le Majordome, Lee Daniels ne dispose pas seulement d’une biographie rocambolesque au plus proche du pouvoir, mais d’une réelle réflexion sur l’engagement. Si le cinéaste tente de choquer par une scène d’ouverture faiblarde, le véritable commencement intellectuel du film se situe lorsque Cecil Gaynes rencontre un « nègre de maison » qui lui donne la clé de la réussite des Noirs au sein d’une société gangrenée par le proche passé esclavagiste. L’homme noir doit avoir deux visages, l’un pour l’homme blanc et un autre pour sa communauté. Cette dualité devient palpable entre les parcours simultanés de Cecil et de son fils, Louis. Pour ce dernier, son père n’est autre que le maillon encore visible de la puissance dominante de l’homme blanc. Il n’est qu’un vulgaire laquais. A l’inverse, ce n’est que la délinquance et le danger que voit Cecil Gaynes dans la passion libertaire de son fils.

Le Majordome s’est finalement l’ascension sociale d’un noir qui gagne à fréquenter les blancs qui se voit à travers l’évolution de l’intérieur cosy des Gaines dans lequel déambule sa femme (Oprah Winfrey) perdue au milieu du conflit familiale. Une aisance que refuse le fils et qui amène donc la dualité à son paroxysme. Mais c’est pourtant les mêmes finalités qui unit les deux hommes, faire de l’homme noir l’égale de l’homme blanc chaque à son échelle. Louis Gaynes s’inscrit dans un macrocosme prônant un changement radical et rapide quitte à tomber dans des groupuscules violents. Tandis que son père cherche une égalité au sein du microcosme qu’est la Maison-Blanche avec la question de salaires des employés noirs. C’est la figure tutélaire de Martin Luther King qui réhabilite d’ailleurs la place du domestique noir dans la lutte pour les droits civiques. Discutant avec Louis dans un motel, il fait du nègre de maison « l’agent le plus subversif de l’intégration des noirs ». Le Majordome est un être de confiance, de discipline et de politesse. C’est par cette image rassurante que passe également l’insertion des noirs dans la société américaine.

La faiblesse du Majordome tient d’ailleurs d’une volonté de rassurer le public américain. Il faut dire que Lee Daniels doit faire oublier l’indigente farce sexo-vulgaire Paperboy. Sans aucun risque ni dans la mise en scène ni dans le scénario, le film n’est qu’une fade œuvre académique taillée pour les Oscars. Pour garder une étiquette « tout public », Lee Daniels détruit les scènes qui auraient pu amener au film la profondeur qui lui manque. Jamais l’horreur, pourtant palpable, n’est montrée. L’apport historique est aseptisé pour répondre à l’ironique non-violence du cinéma américain. Lee Daniels avait entre les mains une histoire fascinante au sein de la Maison-Blanche – dont le nom sonne comme un ultime coup raciste – avec des scènes qui auraient pu être haletantes (l’entrainement des étudiants noirs pour résister à l’oppression, l’attaque du bus …). Mais à trop chercher à sauvegarder le public en favorisant l’ellipse ou le montage alterné, il affadie son propos. Le Majordome devient alors un ultime biopic lacrymal emplie de bons sentiments dont les ressorts sont mal exploités. Il suffit de voir l’image des différents Présidents qui défilent pour comprendre que le véritable problème du cinéma américain est qu’il manque de profondeur et tombe rapidement dans le cliché psychologique. Il en ressort un manichéisme enfantin.

Faire pleurer Obama et réunir des « stars » n’est pas gage de succès. A trop vouloir plaire au plus grand nombre, c’est dans la masse justement que Lee Daniels coule. Le Majordome est un biopic fade qui passe à côté du principal : la beauté de son histoire.
Elise A.
Elise A.

12 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2013
Je ne regrette pas d'avoir suivi les critiques, j'ai été très émue et je ne pensais pas que les hommes noirs avaient autant soufferts.
Le film est très réaliste par rapport à l'histoire et j'ai versé quelques larmes pour finir.
L'oscar est bien mérité pour ce triste personnage.
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2014
Un beau mélo et une performance remarquable de Forest Whitaker, malgré une structure de récit un peu trop académique, anecdotique et répétitif au gré des changements des administrations américaines...Préparez vos mouchoirs !
Dadou
Dadou

82 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2015
Un film suffisamment romancé et intéressant sur l’univers présidentiel US, entre fresque politique et droits civiques.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2015
Je n'ai pas eu le meilleur film de tous les temps en temps mais c'est un film qui font déjà voir absolument vu au moins une fois dans sa vie avec un incroyable casting Jane Fonda Oprah Winfrey Forest Whitaker et Monsieur Robin Williams
leobis
leobis

71 abonnés 260 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2013
On suit avec émotion et suspense, l'histoire de cette famille qui a lutté pour faire reconnaître ses droits dans une société américaine raciste d'il y a malheureusement pas si e parfois que le sentimentalisme l'emporte sur l'action, le film à cet égard souffre de quelques longueurs. Il reste cependant un très bon documentaire sur la profession de majordome et sur la période honteuse de la ségrégation raciale.
Cecile M
Cecile M

26 abonnés 86 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2013
C’est incroyable que le film décroche autant de faveur du public, le voici même qui applaudit dans ma salle de ciné !
Un bon blockbuster et encore, c’est un film hypocrite et d’une simplicité effarante, et pourtant il y en a des choses à dire, des personnages à creuser (Roosevelt, Hoover ?)
Un peu moins de budget dans le casting qui est peut être impressionnant par les noms mais pas éblouissant par la performance, et un peu plus dans le scénario…car vous n’apprendrez rien de ce film
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 septembre 2013
Ce film est d'une beauté époustouflante.
Contrairement à certains film d'un genre équivalent, ce film offre 2h de scénario intéressant. Ce que j'entends pas là, c'est que à aucun moment j'ai regardé ma montre pour voir quand était la fin du film. Ce film est émouvant, attachant et surprenant.
Ce majordome à eu une vie de héros, si chaque homme était à la hauteur de cet homme le monde ce porterais mieux.
Faire un film sur un majordome peut sembler étrange et risqué mais le pari est remporté, Lee Daniels a fait de Cecil Gaines un héros des État-Unis d'Amérique.

Lee Daniels, merci pour le chef d'œuvre que tu nous as offert.
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