Un très bon sujet sorti des sentiers battus sur la mise en image d'un post-apocalyptique. Nous sommes entre "Mutants", "23 jours plus tard" et "Infectés". Une autre vision d'un virus fiction ne traitant pas des "pseudo" zombies, d'ailleurs ce n'est pas le cas, mais plutôt d'infectés. L'ambiance glauque est simple loin des murs blancs habituels (ouf ! çà change !) et ne vire pas sur le gore, loin de là. Un presque huis clos intéressant sur la protection (physique et surtout psychique, la peur et le déni, l'après). On regrettera simplement la courte durée du film ainsi que beaucoup de piste non exploitées et survolées. Bien sur, les ados mordus de gore pourront passer leur chemin, ici, ils s'ennuieront. Une note moyenne catastrophique ici (pourtant 5/10 sur IMDb). Une bonne base de travail seulement trop survolée. 3.5/5 à découvrir sincèrement et allez plus loin que les 10ères minutes (où certains ont zappés ... lamentable !(comment donner un avis ou une critique en n'ayant rien vu ?).
Une chose à dire : pouah. Devant un tel film, je me met à penser ce que je pourrais faire moi, le spectateur, pour l'améliorer. Et là, j'ai eu un peu de mal, parce qu'il y a trop à améliorer. Histoire mille fois vue, clichetons balancés à tout va, tension inexistante (c'est la petite maison dans la prairie pendant les deux tiers du film), pas de spectacle... Le film d'amateur balancé sur le marché que tu sais pas pourquoi. Atterrant.
Faute de moyens, cette micro-production prend le parti d'explorer la psyché de ses personnages plutôt que leurs intestins. Et c'est aussi bien comme ça car à trois, le jeu de massacre aurait vite tourné court! Sans grands discours, les portraits se dévoilent au rythme de flash-back quasi-subliminaux, le montage alambiqué compensant comme il peut le manque d'action. Ca ne manque pas d'une certaine finesse, mais à durée équivalente, deux épisodes de The Walking Dead vont largement aussi loin dans la psychologie tout en se montrant bien plus généreux sur le plan de l'horreur pure.
6 192 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 26 mai 2020
Même si je dois admettre que je n'attendais pas grand-chose ce film s'est plutôt bien passé. L'histoire était plus complexe et psychologique que ce à quoi je m'attendais. Je me suis demandé comment un film avec un petit budget pouvait être aussi bon. La fin dans la plupart des films ne vont pas, il n'y a rien de pire qu'une mauvaise fin. Ici elle était bonne. Parfois effrayant avec les survivants dans la vieille ferme délabrée attendant que quelque chose de mauvais se produise. The Dead Outside est similaire à The Fog dans son atmosphère d'effroi mais se déroule dans les Scottish Borderlands avec des infectés servant de toile de fond au récit et quelques fantômes pour faire bonne mesure. Les personnages sont intéressants et l'histoire est originale. Vous pouvez entrer dans le film, ressentir les personnages et vous demander ce qui pourrait arriver ensuite. Ils n'ont évidemment pas dépensé beaucoup d'argent pour ce film mais ils avaient du talent et cela se voit...
Peu ambitieux ou complexé, the dead outside est ennuyant et totalement incompréhensible. Pourquoi? Comment? Visions ou flashback? La réalisation bancale rend le visionnage de ce film très difficile.
Je rejoins l'avis d'Angie et de Jomwa pour ma part... Malgré un pitch de départ très prometteur, ce film spoiler: de zombies est d'une indigence profonde dans plusieurs domaines que je vais inventorier à la Prévert...
Je commence par le jeu d'acteur et la mise en scène qui sont purement pénibles à supporter. Les 2 rôles féminins sont à la fois surjoués et mal joués. April, jeune fille "hystéro-violente" ne s'exprime jamais sans hurler. Dieu merci, les dialogues sont disséminés avec une grande avarice. Vous aurez envie de la baffer tout au long du film. Je ne parle pas du deuxième rôle féminin, l'intruse manipulatrice, qui est d'une fausseté impressionnante.
Le scénario contient quelques twists très intéressants sur le papier (si si je vous jure). Malheureusement, la mise en scène bizarre de ce film fera tout pour, d'une part, les rendre très difficiles à comprendre et, d'autre part, les noyer dans le néant d'un florilège de scènes d'ambiance toutes plus soporifiques les unes que les autres. En effet, prenez un épisode de Derrick, transposez le dans une région rurale et morne du Pays de Galle et vous aurez l'idée. Pour en finir avec la mise en scène, aucun effort n'est fait pour mettre en valeur les éléments intéressants de l'histoire.
Je finis avec les prises de vue qui s'appuie sur une technique et une seule pendant toute la durée du film avec une variante sur la toute dernière scène. Et là, j'invoque le plan en "débullé" qui consiste à prendre l'image en mettant les verticales de travers, genre caméra penchée. Sensée être employée avec parcimonie pour mettre en relief les scènes exprimant la confusion, cette méthode quand elle est employée à outrance rend juste l’ensemble plus laid à regarder. En ce qui concerne la toute dernière scène, il s'agit d'un "flou-net" en débullé qui ne sert à rien mais je ne détaillerait pas ici (si quelqu'un à compris l’intérêt de cette prise, je suis intéressé).
Pour conclure, la construction technique de ce film fait tout pour massacrer son scénario qui, au demeurant, est très intéressant. On pourra dire finalement que cet opus est à démonter et à repeindre. Si un remake est un jour proposé, j'y jetterais un œil, mais celui-ci trouvera une place dans une brocante où la poubelle.
Alors là je ne sais pas. Je ne sais pas où ce film est censé nous amener mais il nous y amène tout droit. En fait, je crois que le réalisateur à voulu nous émouvoir en nous montrant comment des gens peuvent s'entraider en temps de crise majeure (ici une invasion de zombies, d'ailleurs où sont-ils? on ne les vois quasiment pas) et comment ces crises peuvent engendrer des situations tragiques et douloureuses à vivre pour chaque personne, mais ce que je retiens avant tout, c'est que je me suis fait chier plus qu'autre chose et que cinq minutes après la fin j'avais déjà oublié les 3/4 du film (ce qui prouve à quel point il a été efficace sur moi). Un réalisateur qui voulait sans doute faire un film de la même trempe que ceux de l'énormissime George A. Romero (grand maître incontesté du film de zombie visant à critiquer la société) mais qui parvient surtout à nous ennuyer et à insulter l'un des plus grand réalisateur du film de genre. A ne surtout pas voir pour les fans de film du genre sauf si vous cherchez l'équivalent d'un somnifère.