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ned123
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2,0
Publiée le 11 août 2012
J'ai vu un film... dans lequel j'ai eu du mal en entrer... La réalisation, l'histoire et les dialogues sont particulièrement longs... Malgré de très bonnes intentions, des acteurs émouvants et les qualités certaines, ce film ne m'a pas emmené dans ce road movie... Il faut toutefois souligner qq performances en terme de réalisation, notamment une scène époustouflante où Salma Hayek apparaît pour la 1ère fois à l'écran, alors là, bravo, c'est wahouuu... Et le tout en un seul plan séquence totalement vertigineux... Mais 4 mn ne font pas un film...
bof, bof, et encore bof. je n'ai pas quitté la salle parce que dehors il faisait froid alors je me suis coltinée un bon navet. ce n'est pas parce que jacques demy avait du talent que son fils en a hérité. stoppez les brosses à reluire.
Mathieu Demy devait bien y passer par là avec des parents aussi "artistes" : le parcours initiatique. Il se permet même avec ce premier film en tant que réalisateur de réinventer le complexe Oedipien en tuant sa mère & en convolant sa soeur. D'un simple fin divers, qui n'est jamais simple en soit, le décès de sa génitrice là bas aux Etats-Unis, Demy va se retrouver au milieu d'un remue-méninge qui n'épargnera ni son mental, ni son physique. Une déambulation éclairée qui le portera jusque sous les néons rougeoyants et érotiques de la toujours sublime Salma Hayek qui retrouve là enfin un rôle à la hauteur de son physique de déesse. Une belle surprise cinéphilique & narrative.
Mathieu Demy propose un film beau, profond, bien filmé avec une belle esthétique et un casting succulent ; il y a aussi quelques fois un côté imparfait mais cela n'est pas vraiment gênant car c'est justement cette synthèse de tous ces éléments qui font de "Americano" un vrai bon moment de cinéma. On ne peu qu'être concerné par le thème du film, par ce que ressent ce personnage enclavé dans un tourbillon d'émotion. Au final un premier long métrage bien mené qui présage pour la suite quelque chose d'aussi bon voir meilleur de la part de Mathieu Demy.
Mathieu Demy est certes bien né, fils de Jacques Demy et d’Agnès Varda mais il n’allait pas de soi que les talents de réalisateurs de ses deux géniteurs lui aient été légués en héritage . Ce premier long métrage semble bien malgré tout le désigner comme le fils de ses deux prestigieux parents. Demy qui est aussi scénariste (comme papa et maman) et acteur principal de son film, se penche de manière très subtile sur l’absence d’une mère dont la mort dans une banlieue perdue de Los Angeles vient brutalement rappeler à son fils que ce vide immense l’empêche de construire sereinement sa vie d’adulte et sa relation avec sa compagne du moment (Chiara Mastroianni). A partir de Los Angeles où il doit accomplir les formalités d’usage, il va remonter le fil de son passé et tenter de comprendre celle dont il a toujours pensé qu’elle l’avait abandonné. La piste le mène jusqu’à Tijuana au Mexique où se trouve Lola la jeune femme dont il a partagé les jeux étant enfant et qui l’a remplacé dans le cœur de sa mère quand il a choisi de retourner vivre en France avec son père. C’est l’occasion de revoir une Salma Hayek devenue Mme Pinault dans un rôle marquant faisant miroir à celui tenue par la toute jeune actrice mexicaine qui enflammait dans "Une nuit en enfer"un bar perdu en plein désert après un strip tease dont tous ceux qui l’ont vu se rappellent encore avec émoi. Salma a pris de l’âge et de la gravité mais elle est toujours aussi belle. Rien que pour ce retour inattendu, il faut remercier Demy de son film. Dans ce pays où la misère est encore le lot quotidien d’une grande part de la population, le jeune homme va apprendre que les gens ne sont pas toujours ceux que l’on croie. A travers cette quête Martin va apprendre à se connaître lui-même et à pardonner à cette femme libre qui lui a donné son amour tout le temps qu’il a voulu rester à ses côtés. Un beau film rempli de sensibilité où Mathieu Demy en plus de qualités indéniables de metteur en scène montre une capacité de conviction certaine dans son jeu d’acteur qui rappelle un peu celui d'Yvan Attal, l’homme qui monte actuellement dans le cinéma français. Des participations amicales singulières comme celles de Géraldine Chaplin , Jean-Pierre Mocky ou André Wilms parachèvent une première œuvre relativement aboutie qui a le mérite d’aller au bout de son sujet.
Pour sa première réalisation, le jeune Mathieu Demy semble avoir voulu s’autopsychanalyser en mettant en image un message d’amour à sa mère et son phantasme d’une strip-teaseuse plantureuse. Il a tout d’abord réunit un fameux casting, même pour des rôles secondaires (la prestation de Géraldine Chaplin, par exemple, est très amusante), mais sa direction d’acteurs semble toutefois limitée. Puis il se lance dans son mélodrame pour le transformer rapidement en une sorte de road-movie intimiste où il voyagera de la Californie, où son personnage retrouve des traces de son passé, vers un Mexique filmé avec une palette de couleurs très illuminée. C’est là qu’apparait Salma Hayek plus sensuelle que jamais qui joue un rôle classique de femme fatale. Le film aura du mal à terminer pour trouver une morale naïve. Au final, Mathieu Demy, dont est jeu est plat, a signé là un film plein d’inégalité au scénario qui devient trop vite prévisible.
FIlm un peu long à se mettre en place car c'est un peu mou, un peu lent & un peu inintéressant au départ puis l'arrivée au Mexique fait un bien fou au scénario. L'histoire devient intrigante, la rencontre avec Lola est plaisante, le scénario offre quelques rebondissements et au final c'est plutôt plaisant. Pas un film inoubliable mais cela se laisse regarder.
Un fils dépressif part sur les traces de sa mère défunte, de Los Angeles à Tijuana, pour exorciser ses propres démons et rencontre une troublante strip-teaseuse dans un cabaret mexicain poisseux. Dans ce road movie parsemé de références au cinéma de ses parents, Mathieu Demy perd son fil conducteur et s’égare dans une psychologie à la fois nébuleuse et simpliste. Le récit devient particulièrement ennuyeux même si la vénéneuse Salma Hayek nous offre quelques beaux moments. Chiara Mastroianni, Géraldine Chaplin et Jean-Pierre Mocky ne font que de courtes apparitions et n’apportent que leurs noms sur l’affiche.
Que ce film est mauvais... Le principal problème réside dans les personnages : on se fiche totalement de ce qui leur arrive! A commencer par le héros, inconsistant à mourir. Du coup, l'intrigue n'a aucun intérêt et on attend que ça se termine (la dernière partie est en plus totalement foutraque). Pourtant, sur le papier, y'en avait des choses à raconter, avec lesquelles vibrer. Mais là, rien. Aucune émotion, ni sourire, ni yeux brillants, ni palpitations, rien. Le casting pourtant alléchant ne vaut vraiment pas le détour au final : c'est mal joué et aucun des fils, fille ou frère de ne semble investi dans l'affaire. Alors ok la musique de la bande annonce est sympa, ok y'a la Californie et le Mexique (mais ça pourrait se passer n'importe où tellement les lieux sont mal filmés), mais sérieusement, le reste est à jeter. Je ne comprends pas les critiques presse, bien que je doute profondément de leur sincérité (j'imagine qu'il faut avoir des cou***** pour aller critiquer le travail du fils Demy/Varda). Passez votre chemin.
5 etoiles pour saluer ce genre de cinéma français unique que j'adore.J'ai donc beaucoup aimé ce périble anti touristique de los angeles à la frontiére mexicaine. Je salue la réussite d'autant plus que c'est un premier film, avec quelque défauts qui en font tout le charme.
On avait (dé)laissé Salma Hayek quelque part entre le Stade Rennais, les pages peoples, 2-3 navets et des piges de voxographie. ça fait plaisir de la retrouver dans un vrai beau rôle, même si hélas dans un assez mauvais film. Le trip oedipo-initiatique d'un type plus franchouille tu meurs, bof bof bof...Salma Hayek sauve-t-elle l'entreprise ? Peut-être que oui, mais manquant totalement d'objectivité sur tout ce qui la concerne - j'ai même regardé bandidas jusqu'au bout pour ses beaux yeux, c'est dire - je m'en garderais bien.
Un bon film français. Mathieu Demy réalise un bon long métrage. Un très bon casting : Géraldine Chaplin, Salma Hayek, Chiara Mastroianni, Jean-Pierre Mocky. Une quête identitaire . Un hommage au cinéma d'Agnès Varda.