Bullhead
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402 critiques spectateurs

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John M.
John M.

3 abonnés 86 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2012
Merci à Michael Roskam pour ce qu'il a fait pour nous. Bullhead d'abord, film tout simplement jouissif et génial. Et pour nous avoir fait découvrir Matthias Shoenaerts. Malgré tout, ce film à des couilles. Merci encore.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 septembre 2012
Bullhead, une claque cinématographique made in Belgium. Le réalisateur Michael R. Roskam fait don d'une œuvre brutale. En installant une intrigue digne d'un thriller, le film évolue et produit une impression inhabituel de poésie et de mystère. D'une humanité au destin fatal, ce film noir et douloureux s'agrémente d'un scénario original, légèrement ponctué d’humour noir. En effet, l'histoire se passe dans un milieu rural belge, mêlant à la fois mafieux et agriculteurs, et c'est sans compter sur une intrigue boostée à coup d'hormones. Étourdissante expérience, qui impressionne par sa formule dramatique, l'acteur principal tient sa part du gâteau. Matthias Schoenaerts est impressionnant. Sorte de Tom Hardy à l'européenne. À voir absolument.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 228 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2012
C'est comme si Scorsese avait un cousin belge. Un thriller prenant, violent et efficace dans le milieu mafieu de l'agriculture. Matthias Schoenaerts, étonnant, animal sauvage, rappelle un de Niro physique, sa prestation est aussi forte que celle d'un "Raging bull". Grande réussite.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 septembre 2012
c'est quoi cette merde certains donnent 5????????????????
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 septembre 2012
Le synopsis est loin d'être attirant à première vue: un trafic d'hormones chez des éleveurs belges... Mais comme souvent il ne faut pas se fier aux apparences! Bullhead est un film extraordinaire! Ni plus, ni moins!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2012
Un film grandiose, une mise en scène léchée. Le trafic d'hormones en toile de fond de cette histoire prenante qui se déroule dans la campagne brumeuse de Belgique. Matthias Schoenaerts est tout simplement grandiose. Immanquable, attention chef d'œuvre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2012
Quand un réalisateur de talent rencontre un acteur exceptionnel, cela donne ce film qui a obtenu 6 prix et 20 nominations. Une vraie bonne surprise !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 septembre 2012
Absolument magnifique! C'est juste un des films les plus fort que j'ai vu depuis très très longtemps. MAthias schoenarts est tout simplemnt exceptionnel et la beauté de l'image n'a d'égal que la puissance de sa mise en scéène et du jeu des acteurs. Chef d'oeuvre!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 septembre 2012
Enfin, le cinéma belge utilise les querelles intestines de ses hémisphères Flandres et Wallonie pour alimenter de périlleux enjeux (autour du trafic d’hormones de croissance) au milieu desquels le personnage tenu par Matthias Schoenaerts (à nouveau terrible dans "De rouille et d’os") y est plus qu’inquiétant
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 août 2012
Jacky est un jeune engraisseur de bovins renfermé sur lui même et contraint de se doper aux testostérones depuis un accident survenu quand il est petit. Il est sur le point de conclure un marché exclusif avec un des plus important mafieux du trafic d'hormones de Flandre occidentale. Mais l'assassinat d'un agent fédéral complique les choses, de plus tout son passé et ses secrets se mettent à ressurgir pour bouleverser dans la totalité son quotidien remplit de deals et d'injections tous faits dans un abrutissement désabusé.
Dans un premier temps il est important de loué l'initiative de Michael R.Roskam de placer son film dans le cadre du trafic d'hormones, il est vrai que le classique trafic de drogues a déjà été suffisamment porté à l'écran avec plus ou moins de succès. D'ailleurs au début l'idée d'un trafic d'hormones pour vendre de plus grosses vaches peut amuser donc merci à ce réalisateur de nous avoir révélé un aspect moins connut de l'activité mafieuse.
Mais bien avant d'être un policier ou un thriller mafieux, ce film est un drame, celui de Jacky. Nous ne révélerons pas pourquoi cet agriculteur a été contraint de se shooter aux testostérones, mais c'est cette contrainte qui en fait un des personnages cinématographiques les plus intéressant de l'année. En effet, à la première vue de Jacky où il apparait avec une démarche bestiale, on pense que le personnage campé par Matthias Schoenaerts n'est qu'une brute, une bête pauvre en émotion. Mais c'est justement cet aspect animal qui en fait sa richesse, car au fur et à mesure que le film progresse s'installe une dualité entre sa part animal dopée aux testostérones et son coté humain, forgé justement dans la douloureuse conscience de sa condition bestiale. Ainsi son caractère rustre du début, tourne peu à peu en maladresse attachante qui se révèle être davantage cruelle pour lui que pour les autres à la manière d'Edward aux mains d'argent ou de Frankenstein dans un tout autre registre cinématographique. Nous pourrions aussi citer Elephant Man comme référence en ce qui concerne la fatalité qui touche Jacky, une fatalité qui l'amène entre autre à adopter une posture désabusée. Ce mélange de brutalité, d'inadaptation et de désabusement est parfaitement incarné par le nouveaux prodige belge Matthias Schoenaerts, il arrive tout à la fois à nous dégouter et à nous toucher sans jamais tomber dans le sur jeux. De plus sa transformation physique est remarquable, il est impossible de faire le lien entre la tête de bœuf du film et le charmant jeune homme que l'on a pu voir au vingt heures de France 2.
Enfin retournons sur l'aspect policier du film, celui-ci est parfaitement rythmé il nous tient en haleine durant toutes les deux heures du film, c'est juste qu'il s'efface en quelque sorte à coté de la violence psychologique que Jacky est contraint de connaitre
On ressort donc bouleverser de la cruauté que dégage ce film et à la fois heureux de connaitre un autre belge que les frères Dardenne.
Sildenafil
Sildenafil

87 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2012
"Une réalisation époustouflante souligne l'interprétation [de Matthias Schoenaerts]. (...) "Bullhead" mêle avec brio le polar, la description du monde paysan (...) et le drame intimiste." (Le Figaroscope)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2012
Qu'est-ce qui fondamentalement s'épare l'Homme de la bête ? Tout ce que le cinéma a de plus complexe et viscéral est traduit dans ce film à multiples niveaux de lecture. "Bullhead" est une grosse grosse claque en pleine gueule et aurait fait un parfait prix de la mise en scène.
Marc P.
Marc P.

16 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2012
On est loin des blockbusters ricains, c'est moi qui vous le dit !
S'il fallait qualifier ce film, je dirais qu'il s'agit d'une véritable "perle"... oui oui une perle !
C'est brut mais c'est tellement fin.
Mathias Schoenaerts et Jeroen Perceval y sont simplement parfaits...
Les silences, les regards et la respiration, surtout la respiration, nous donnent mal au bide tout le film.
Le malaise s’installe et on a le sentiment que le personnage peut basculer à tout moment.
Il fallait oser un tel scénario, moi je dis BRAVO !!!!
Je pourrais évidemment comprendre que certains n'accrochent pas du tout...
A voir absolument !
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2012
"Rundkop", alias "Bullhead", alias "Tête de boeuf", prend le traffic de viande comme base pour nous offrir un drame humain déchirant. Le personnage central est Jacky, et comme le titre l'indique, il est un homme boeuf, mi humain mi animal. Et rarement je n'ai senti un film aller si loin dans la bestialité de l'être humain, dans l'animalité d'un homme qui reste pourtant attachant. Il faut ici nous arrêter un peu sur la prestation de Matthias Schoenaerts. D'abord physiquement, il nous offre une intensité assez incroyable ; sa dualité est même symbolisée dans ses yeux, dont l'un est comme mort, et l'autre comme humain encore innocent. Et puis intérieurement, sa performance est également énorme, nous faisant comprendre toutes ses blessures, nous attachant à son destin d'homme enfant destiné à chercher vainement sa place dans un monde adulte. Les autres acteurs sont également très bons, très biens dirigés par le réalisateur qui joue avec brio sur les regards, les silences, comme dans les meilleurs films de gangster. Le cinéaste, c'est Michael R Roskam, et pour son premier film il a déjà trouvé un style bien à lui, n'ayant pas peur de briser la structure temporelle ou d'interrompre l'action pour des plans contemplatifs de toute beauté. J'ai particulièrement apprécié son traitement de la violence, qui évite tout voyeurisme. Il est également bien aidé par une musique très réussie. Je regrette seulement quelques chutes de tension lorsqu'on quitte le personnage principal pour revenir dans le thriller, moins intéressant. Car ce héros à la tête de boeuf est l'un des plus boulversants vus sur grand écran récemment.
artaud
artaud

27 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2012
Moins maniéré que Mortier, Roskam nous emmène, lui aussi, dans sa pâture / peinture flamande. Il y a quelque chose de conte, de Belle et la Bête ici, quelque chose de super-héro dans ce premier long-métrage. C'est saisissant. J'ai pris beaucoup de plaisir ; c'est un policier, dosé comme il faut, sans marquer trop le genre.
L'acteur principal incarne avec justesse le bétail qui va à l'abattoir pour difformité.
Il y a aussi tout une réflexion autour de l'avenir, la nature, de forcer la nature pour forcer l'avenir (devise de la région de Liège d'ailleurs). Ce n'est pas sans rappeler la dure loi capitaliste à laquelle sont soumis les éleveurs, la dure loi dégénérée d'un productivisme outrancier.
Un bémol toutefois, le manque de poids et d'ampleur de certains éléments du film, utiles mais injustement traités ou développés : c'est affaire de goût en somme. J'aurais souhaité quelque chose de plus poussé et de mieux travaillé en second plan où le jeu, par exemple, n'est pas toujours maîtrisé.
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