Bullhead
Note moyenne
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402 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 avril 2012
En ce moment Le Bœuf est à la mode et pas seulement dans les navets. Simple figurant anecdotique dans El Chino, le printemps venu, il crève l'écran. Après Bovines et L'Hiver Dernier, on retrouve le somptueux animal, bientôt oscarisé au festival du Bois Sacré, en vedette pré-hominienne de Bullhead.
Fini pour lui les rôles de gentils.Il accède à ceux des vrais durs, des glorieux sanguinaires qui ont fait la légende du cinéma de M. Le Maudit au Silence des Agneaux. Cette fois-ci, il rentre vraiment dans le lard des costauds, il y va de toute sa viande, la vraie, la puissante, la riche, celle qui aiguise les appétits des financiers et rend les hommes si fiers des cornes qui jaillissent de leurs cerveaux étroits.
Mais Bullhead, c'est avant tout la comédie romantique de l'année. L'histoire de la passion incroyable d'un bovin devenu homme par amour pour l'humanité en générale et pour une femelle inaccessible en particulier. C'est le mythe de Zeus et d'Europe renversé. Le divin taureau blanc devient Jacky, sublime bipède en chemise noire ; la lubrique fille d'Agénor prend les traits d'une Lucia affolée par ses désirs bestiaux. Ce sera d'ailleurs la seule référence politique claire - mais suffisante - de cette œuvre qui dénonce les dérives d'une Europe soumise aux dictats des lobbys pharmaceutiques représentés ici par des mafiosi plus répugnants que les égouts crevés d'un abattoir un jour de canicule. On retrouve bien là le cynisme de l'internationale anarcho-cinéphile déjà pointée dans Le Havre et El Chino ! Sous couvert de psychodrame policier, Michaël R. Roskam signe ici en toute impunité un nouveau pamphlet anti-libéral. C'est vraiment scandaleux en cette période de vaches maigres où même la Fox est contrainte de produire des films à moins de 40 millions de dollars !
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On suspecte cependant la Fondation Nicolas Hulot, le trublion verdâtre qui cascade en auto-bronzant parce qu'il le vaut bien, d'avoir financé cette apologie de la biochimie et des cocktails d'hormones, si propices à l'apaisement des mœurs et à la hausse de l'audimat lorsque des hommes sandwichs à roulettes traversent les prairies françaises où les vaches ruminent, impassibles et charmantes, sur les fautes de syntaxe des commentateurs qui nous les broutent en hélico.
Tout commence par un trou de balle dans une BMW. C'est en soi un non-évènement tant cela semble être la vocation de cette marque dont le logo hésite entre la mire d'une lunette de tir pour policier éméché et la décoration pragmatique d'une lunette de WC pour gendarme pressé.
« Un trou de balle ? Je dirais même plus, deux trous de balles ! » rétorque David, l'un des deux Dupontd du maquillage de voiture volée. Et c'est bien là le problème, le deuxième trou est retrouvé dans le corps refroidi d'un agent des stups, à un endroit suffisamment incongru pour lui assurer la paix éternelle et la fuite de gaz permanente.
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Très vite l'intrigue se perd dans une recherche folle du trou de balle perdu à laquelle participent divers personnages dont le grotesque permet de faire du héros, par contraste, le seul être vraiment sain malgré sa démarche taurine et son regard trouble à la Christophe Lambert.
On retrouve par exemple des trafiquants recrutés dans la faune agricole locale (un type de casting déjà pratiqué dans Le Havre, tiens, tiens!) qui s'amusent à se faire peur à coup de brushing version Franck Michaël dans des décors pelucheux, ou dégustant un bœuf mironton à peine tiède en faisant des grands slurps dans des auberges si défraichies que Emmaüs n'en voudrait pas pour cantine.
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La caricature la plus ambigüe est celle de Diederik, l'ami-ennemi de Jacky, l'homme qui ne choisit jamais, obéissant par habitude, traitre par nécessité, perdu dans sa recherche inassouvie de reconnaissance, de sécurité, d'existence anodine et d'amours inavouables. Incarnation de la lâcheté maigrichonne, il a le regard faux et le pas hésitant du looser détestable. Il vacille sans cesse, équilibriste maladroit en permanence au bord d'une vie sans relief, honteux comme un politicien pleurant silencieusement le sacrifice de sa gourme sur l'autel du pouvoir, sans qu'affluent les pots-de-vin escomptés ni les baisers furtifs des goulus ambitieux. Le personnage serait presque une imposture tellement ses épaules sont étroites et sa lippe molle, surmontée d'une moustache semblable à une crise d’acné mal soignée dans laquelle se collent des restes de soupe rance. Heureusement, Jeoren Perceval a la tendresse des grands acteurs pour les maudits et les ignobles. Il en fait un personnage étouffant d'amour refoulé qui finit par nous émouvoir.
[...] La suite et les autres critiques absurdes sur http://ad-absurdum.eklablog.net/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2012
Film d'une puissance rare, merveilleusement interprété et qui vous prends au tripes. L'acteur principal est maintenant attendu dans le nouveau Jacques Audiard, ça promet!!!
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2012
J’avais lu plusieurs critiques élogieuses sur le film et la bande-annonce m’avait vraiment intrigué, je suis donc allé voir le film avec curiosité et enthousiasme, deux sentiments qui n’ont pas été déçus. L’histoire elle-même mêlant le drame et le thriller mérite le détour ne serais-ce que le dépaysement de la langue et de la Belgique flamande, associant rivalité linguistique, trafique d’hormone et drame amoureux, elle crée une tension absolument jamais démentie durant les deux heures que dure le film. Mais comme l’ont souligné nombre de critiques, la vraie révélation du film est son acteur principal Matthias Shoenaerts dont la présence physique écrase tous les plans où il apparaît et dont le silence crée une menace sourde vraiment impressionnant. Il réussit avec brio à camper un personnage brisé par un drame qui l’a laissé mutilé et dont les répercussions ont fait de lui un être d’aspect froid et massif à la limite de la monstruosité et qui pourtant cache en lui une vulnérabilité tenant de son incapacité à trouver une place dans un monde où sa particularité, pourtant invisible, le laisse hors de la société. Si le film est peu violent au sans habituel qu’on donne à ce mot (hormis la scène où le héros subit ce qui va le briser, scène vraiment très dure) il traîne tout le long une tension sourde et on s’attend à tout moment à ce que le héros explose. Un film d’une puissance dramatique incroyable, à la tension forte et au personnage principal mémorable dans sa dualité d’être à la fois brutal et vulnérable. Si vous ne l’avez pas encore vu, réjouissez-vous vous avez encore le plaisir de la découverte qui vous attend !
Julien D
Julien D

73 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2012
Admirablement mis en scène, ce premier long métrage du belge Michael R. Roskam est un véritable coup de maître ! Un polar original à l'ambiance lourde de secrets d'une puissance émotionnelle rare. Le scénario ne révèle son intrigue qu'au compte goute avec minutie et renforce ainsi la force et l'impact de son récit (c'est pourquoi il vaut mieux ne pas trop en savoir avant de le voir...). La réussite du film ne serait peut être pas la même sans son acteur principal Matthias Schoenaerts (déjà aperçu chez Verhoeven et bientôt chez Audiard, excusez du peu...), tout en bestialité et en malêtre, littéralement habité par son personnage, et doté d'un charisme hors du commun qui crève l'écran. Autant dire un acteur qu'on attend au tournant, tout comme le réalisateur... Bullhead est un petit bijou en flamant à découvrir absolument. Un petit chef d'oeuvre made in Belgium...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 avril 2012
Sujet original, histoire bien ficelée et très bien réalisée, acteurs excellents, voilà une perle du cinéma belge! et un chef d'oeuvre du cinéma en général!
arnaud1996
arnaud1996

7 abonnés 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2012
un film très prenant, qui nous touche, assez violent moralement
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2012
Bullhead nous raconte l'histoire de Jacky Vanmarsenille, un agriculteur flamand qui trempe dans des affaires louches liées à la puissante "mafia des hormones" régnant en Flandres occidentale. C'est un personnage fascinant, aux allures de brute épaisse, qui semble renfermé sur lui-même et très violent. D'ailleurs Bullhead est davantage un film de personnages qu'un film sur cette pègre particulière. Le portrait de cet homme est le coeur du film, je reviendrais dessus un peu plus tard.
Roskam nous plonge dans une ambiance sombre, presque glauque, mais arrive à parsemer plusieurs touches d'humour de temps à autre, ce qui ne m'a pas forcément plu puisque ça casse un peu la noirceur du cadre. La distinction flamands/wallons apparaît distinctement dans ce film d'ailleurs, ce qui reflète une certaine réalité d'ailleurs, perceptible quand on va faire un tour en Belgique. C'était judicieux de proposer un schéma aussi réaliste même si j'émets quelques réserves quant aux personnages wallons souvent caricaturaux, à l'image des garagistes liégeois dont le quotient intellectuel dépasse à peine celui d'un géranium.

D'un point de vue formel c'est plutôt pas mal même si ça ne casse pas trois pattes à un canard. Je ne suis pas fan de la photographie et des quelques filtres ici et là mais ça reste convenable, ça participe à l'atmosphère moite du film sans être moche. La mise en scène est étudiée, propre, limpide et d'ailleurs Roskam fait preuve d'un beau sens du rythme. C'est relativement lent mais le film est très accrocheur, ceci en grande partie grâce à sa structure narrative.
La trame pourtant est assez classique, l'évolution est chronologique et plusieurs flashbacks sur l'enfance du héros font leur apparition. Mais ces séquences sont fortes et d'ailleurs les scènes concernant Jacky enfant sont aussi belles que cruelles, on y voit à la fois la candeur de l'enfance, les découvertes propres à cette période de la vie de chacun comme la fascination pour une jeune fille et toute la cruauté inhérente à cette période. Je n'en dévoilerais pas davantage car ces passages sont essentiels à la compréhension du caractère de Jacky qui en sera marqué durablement



Comme je l'ai sous-entendu, le thème principal du film se concentre surtout sur les blessures d'un homme, marqué à vie par un évènement tragique. Matthias Schoenaerts est juste hallucinant dans ce rôle, il l'habite avec une grande conviction et contribue à rendre ce protagoniste très fascinant. D'ailleurs l'acteur est une des valeurs montantes du cinéma contemporain, on devrait le voir dans davantage de productions dans les années à venir et au vu de sa performance c'est amplement mérité. Un personnage envoûtant et charismatique qui, derrière son apparente virilité, cache une grande fragilité due à son passé.
Le reste du casting ne s'en sort pas trop mal non plus, Bullhead s'appuye sur une solide interprétation. Le film aborde aussi quelques thèmes en surface comme l'amitié ou encore l'homosexualité et d'ailleurs j'ai trouvé ça très intelligent de ne pas approfondir en détails ces thèmes bien que l'amitié entre Jacky et son ami d'enfance Diederik prenne une place non négligeable dans l'intrigue. Ici dans Bullhead on parle vite fait d'une histoire d'amour homosexuelle sans qu'il y ait de réelle réflexion dessus, ce qui n'alourdit pas le récit, ça aurait été clairement superflu.

Le film est assez tendu et ce dès le début, j'ai beaucoup aimé l'introduction et la scène finale est très forte. Malgré un côté légèrement classique, il y a une véritable profondeur scénaristique privilégiant un suspense malin. On évite pas quelques petits clichés, quelques (rares) scènes banales mais l'ensemble se révèle convaincant. Il y a un réel talent devant et derrière la caméra, et à défaut de révolutionner le cinéma, Roskam signe une oeuvre maîtrisée et passionnante. Le film reste de plus assez accessible, il n'y a pas de violence exacerbée ni un rythme trop lent ou encore de réflexions poussées. Le résultat global s'avère très bien rôdé.

Bullhead m'a plu même si je n'ai pas forcément adoré de long en large. Ceci dit ça reste un film dôté de nombreuses qualités avec quelques passages marquants et un traitement très efficace de son (ses) sujet(s). On ressent une réelle empathie pour le personnage principal, une "bête blessée" qui souffre depuis sa tendre enfance, qui n'ose pas aller vers les femmes et qui cache son mal-être sous une impressionnante musculature.
Ce film constitue pour moi une bonne petite surprise et mériterait d'être connue davantage. En tout cas il s'agit d'un bon film, assez intéressant visuellement et plutôt intelligent bien que ce soit un peu classique sur les bords. Une bonne découverte.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 avril 2012
Ce film puissant fait l'effet d'un coup de poing dans le buffet...de ce dont on ne se relève pas indemne. On en ressort le genou à terre, complètement sonné. Matthias Schoenaerts y est impressionnant. Magistral.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2020
Malheureusement exténué le jour où j'ai découvert « Bullhead », il m'est difficile de faire une critique particulièrement construite. Je me contenterais donc d'écrire que c'est une œuvre forte, très dure, mais où l'on trouve beaucoup de personnalité et d'intensité. L'hallucinante performance de Matthias Schoenaerts est d'ailleurs très révélatrice : marquante, pour ne pas dire légèrement perturbante dans ce qu'elle implique de violence et de traumatisme chez le héros... Quasiment tout est douloureux ici, ce qui n'empêche pourtant pas Michael R. Roskam de ponctuer son film d'humour très noir à travers deux personnages de garagistes abrutis qui en auront pour leur frais à chaque fois qu'ils apparaitront. Enfance brisée, trafic d'hormones, vengeance... Les thèmes sont nombreux et pourtant tous très bien traités, même si la noirceur avec laquelle ils sont évoqués fait souvent froid dans le dos, à l'image de le relation complexe entre Jacky et Lucia, très beau personnage féminin joué par la non moins charmante Jeanne Dandoy. Un film brutal à ne pas laisser dans toutes les mains, mais qui devrait impressionner les spectateurs prêts pour cette étourdissante expérience...
islander29

1 032 abonnés 2 669 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2012
Plus qu'un film sur le traffic d'hormones dans ce pays des Flandres, dont le réalisateur nous propose des ciels instantanés et nus, le film est un drame humain, celui d'un jeune enfant qu'un idiot sans doute simplet a mutilé, et qui ne peut se reconstruire devenu adulte.....Ames sensibles s'abstenir, l'ambiance est nauséabonde et désespérée, comme les hommes de ces milieux interlopes....Au prix de dialogues réalistes et sombres, d'attitudes délétères, d'évènements où le tragique rajoute à une crise morale, (on sent la pauvreté à chaque instant, celle des corps, mais surtout celle des esprits), le réalisateur nous fait pénétrer dans un univers âpre et marginal.....Tout ceci étreint, est repoussant,et les personnages sont abjects...On se dit en ce drame la nécessité des psychiatres pour les victimes de ces affaires glauques et sans salut....Un film fort, presqu'absolu avec des scènes crues et des psychologies à la dérive, mieux vaut avoir le coeur bien accroché....je conseille....
Freaks101
Freaks101

174 abonnés 619 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2012
Présenté comme un polar rural en milieu agricole, situé dans une Flandre grise et froide, l’intrigue tourne autour des trafics d’hormone. Pourtant le vrai sujet du film est ailleurs. « Bullhead » est avant le portrait d’un homme hors norme, sorte de freaks shootés à la testostérone, éternel enfant frustré devenu adulte, piégé dans un corps de monstre. Ce mélange de polar et de drame intime se noue réellement lors d’un flash-back traumatisant (pour les hommes surtout) arrivant tardivement dans le film, redistribuant ainsi les enjeux du récit. Comme souvent dans les films belges la mise en scènes et les acteurs impressionnent par leurs maîtrises. Un cinéma radical sans équivalent en France à mon avis.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 avril 2012
Bullhead est un très beau film. On m'a dit que c'était le premier long du réalisateur, si c'est le cas c'est une grosse première fois ! Les deux acteurs principaux sont excellents, rien à redire. L'image est assez belle.
C'est un film très beau et très émouvant qui au final peut paraître vraiment triste, le paris est réussi. Les scènes de la boite de nuit ou encore celle de l’ascenseur à la fin sont très bien maîtrisées, le personnage principal est véritablement une bête et d'ailleurs rien à voir apparemment avec le Matthias Shoenaerts original qui fait lui plus Chanteur de Muse que taureau.
Petit bémol sur le plan du crucifix ainsi que sur les deux mécaniciens qui sont je trouve sympathique mais pas dans le bon film.
A voir, vraiment. En particulier et je pense aussi au futur de cette année 2012 pour les fans de J.Audiard. Bullhead m'a fait pensé à ses films à lui également...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 avril 2012
Excellent film, excellent acteur principal, bouleversant, juste, sombre, drôle par moments : une très, très bonne surprise.
Craoux
Craoux

38 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2012
Je viens de voir ce film prenant, poignant, à l'atmosphère lourde. Je ne dévoilerai pas ce qui constitue l'un des ressorts de l'histoire sauf ceci : l'acteur incarnant le rôle principal est habité par "son" personnage, réellement. Superbe surprise donc que ce "Bullhead" dont la programmation Utopia Avignon est bien trop confidentielle voire pusillanime (z'avez qu'à voir les horaires de passage proposés !) ... dommage que ce film ne bénéficie pas d'une programmation au moins équivalente à celle de "Young adult" (décevant et insipide) ....
chantal v.
chantal v.

6 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2012
alléchée par les critiques d'allo ciné, je viens d'aller voir ce film.....

comment dire..... Beaucoup de soins dans la mise en scène, de très bons acteurs, une image soignée, mais bon.....
un trafic d'hormones sert de support à l'histoire (un drame dans l'enfance du héros), mais ça reste confus et finalement contre productif ; on ne comprend finalement jamais les rouages de ce trafic.
mais finalement ça n'avance pas beaucoup, et les faiblesses du scénario sont meublées par des scènes de violence ou un climat angoissant.
au bout du bout, pas grand chose à retenir, si ce n'est la prestation originale (et qui allège un peu la lourdeur du scénario) des deux garagistes wallons.
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