Note moyenne
2,9
23 titres de presse
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Chronic'art.com
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Libération
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Elle
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L'Express
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Critikat.com
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Metro
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Paris Match
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Télérama
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
"L'Amour et rien d'autre" se présente comme une sorte de variation féminine sur "Vertigo", mais un "Vertigo" dont on aurait tordu le scénario de hantise pour redistribuer la morbidité en vitalité.
Le Figaroscope
Le très freudien Jan Schomburg s'intéresse au transfert amoureux. Il le met en scène avec une certaine efficacité, nous plongeant dans la névrose de Martha, cette héroïne obsédée par l'amour éternel.
Le Journal du Dimanche
Laissant le spectateur dans l'expectative, le film contourne les clichés sur le deuil et navigue alors entre drame et comédie, provocations et imprévus.
Le Point
Voir le site du Point.
Libération
Pour son premier film, Jan Schomburg livre un puzzle rigoureux et habile.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
[Le réalisateur] parvient surtout, avec une mise en scène économe de ses effets, à instaurer une ambiance fantomatique qui sert magistralement le précipice auprès duquel Martha se tient.
20 Minutes
Le maniérisme de la mise en scène ne détruit pas l'émotion brute que parvient à communiquer la merveilleuse Sandra Hüller.
Cahiers du Cinéma
Entre volonté lucide et délire inconscient de Martha, le film choisit intelligemment de ne pas trancher. C'est ce " grain de folie " qui lui permet de faire bouger les frontières, y compris celle du bon cinéma allemand (...).
Ecran Large
Un film qui interroge et qui laisse perplexe, un film attirant autant que déconcertant, qui nous laisse avec un arrière goût difficile à définir, tantôt amer, tantôt doux .
Elle
On entre dans ce joli film allemand comme dans la cuisine d'amis qui vous invitent à diner. On découvre leur univers, on imagine leur intimité. (...) On a tellement envie d'y croire.
L'Express
(...) un peu de subtilité dans l'écriture des situations et (...) l'actrice Sandra Hüller, qui hante le cadre de son désarroi fragile. (...) c'est suffisant pour que "L'Amour et rien d'autre" finisse par être émouvant. Un premier film allemand réussi.
La Croix
Jan Schomburg signe une oeuvre étonnante, porté avec beaucoup de justesse par Sandra Hüller.
Les Fiches du Cinéma
Premier long métrage ambitieux, "L'amour et rien d'autre" aborde le thème du deuil de manière neuve, avec justesse et poésie.
Positif
Rien de très original dans cette exposition d'un amour presque parfait, mais la présence d'une caméra sensible, proche des corps et des sentiments, qui nous emmène immédiatement au coeur de la fiction.
Critikat.com
Film sur un personnage et une actrice, "L'Amour et rien d'autre" s'enferme dans la dérive loufoque et peu structurée de sa protagoniste. Un film qui se dérobe à l'émotion autant que ses personnages.
L'Humanité
L'obsession aveugle de l'héroïne pour l'amour expliquerait les volte-face de celle-ci et la trajectoire erratique du film...
Les Inrockuptibles
Le film a beau jouer le jeu frigorifié, clean et sec, du nouveau cinéma allemand, il s'avère dans le fond très anodin. (...) Aucune vague pour clore un drame propret et élégant, mais complétement inhabité.
Metro
Si les comédiens sont convaincants, le scénario, torpillé par une réalisation mollassonne, multiplie les lieux communs et annihile la passion.
Paris Match
Ça peut plaire, mais ça irrite aussi.
Télérama
C'est l'ambiguïté de l'amour même que Jan Schomburg s'attache à décrire : fidélité lumineuse ou aveugle, soumission à l'autre ou manipulation de l'autre, tout semble, tour à tour, possible. (...) Ce goût de la nuance ne se retrouve curieusement pas dans l'esthétique du film, platement éclairé, sans grâce visuelle.
Le Monde
Menée sur le ton de la comédie sentimentale, cette histoire (...) cumule tant d'incohérences qu'elle prévient toute empathie.
Première
Malgré de rares tessons de vérité humaine, l'abime du deuil et le vertige du transfert cèdent la place à une laborieuse enquête sur un suicide, suivie d'une relation embarrassante nouée par une héroïne dont le comportement maboul est loin de susciter l'empathie attendue.