Les suites, très peu pour Judd Apatow. Le scénariste/réalisateur est devenu l'un des papes du rire aux États-Unis, c'est d'autant plus remarquable qu'il s'est toujours refusé à céder à la facilité. Bon d'accord, avec 40 ans : Mode d'emploi le mariole triche un peu, le couple vedette étant déjà apparu dans En cloque, mode d'emploi. Après le couple mal assorti et la maternité contrariée, Apatow fait un bond dans le temps pour amener la vie à 2 face à son plus grand adversaire : le temps. Le désir qui se tempère, le petit train-train rébarbatif et les compromis qui pèsent. Bref, le couple avec toutes ses plus grandes joies. Encore une fois, l'écriture acérée du cinéaste, mêlant ton grivois et élans de maturité, fait merveille. Le plume fait mouche quand elle se saisit de la crise de la quarantaine assaillant les deux personnages. La plupart des séquences dialoguées mixe absurde et humour gras avec beaucoup de réussite. Une qualité qui permet également à certains seconds-rôles de briller, notamment Albert Brooks bidonnant en père indigne. 40 ans : mode d'emploi présente aussi la particularité de désamorcer nombre de passages obligés en évitant de traiter les protagonistes comme les rouages d'une mécanique ennuyeuse. Le petit grain de sable qui grippe un peu (très peu, en fait) la machine, c'est cette durée fleuve de 2h15. Oui, pour une comédie c'est assez peu commun. Elle a l'avantage de laisser vivre tout ce beau monde (Leslie Mann et Paul Rudd, irrésistibles), mais peine à se justifier compte tenu que la finalité est courue d'avance. Un défaut persistant après En Cloque, mode d'emploi et Funny People. Mais cela n'empêche pas ce nouvel opus de figurer dans le haut du panier.
Comédie romantique, familiale de mœurs sur la quarantaine, J.Apatow pour traiter ce sujet fait du J.Apatow c'est-à-dire c’est trash pas toujours très fin mais toujours avec un œil sur la société américaine. L’ensemble est souvent drôle, le final un peu plus grave, peut-être un vrai pas vers la maturité.
Un petit film léger à voir le dimanche. Paul Rudd, pré-Ant-Man est très convaincant dans ce rôle, les autres acteurs jouent également très bien. Le développement est bien ficelé, agrémenté de petites touches d'humour bien placées, un bon équilibre entre comédie et drame. Toutefois, j'aurais plutôt donné comme titre "Couple : Mode d'emploi" car malgré un tout petit passage évoquant le cap de la quarantaine, le film est principalement centré sur le couple Debbie/Pete, ses problèmes et son entourage.
Le film qui vous dissuade d'avoir 40 ans. Pourtant ça commence bien : un couple qui semble heureux, parent de deux filles adorables, une belle maison dans un quartier pavillonnaire de banlieue. Il ne manque que le chien ou le chat. Cependant derrière ce beau tableau, la toile se craquelle, le cadre s'effondre et bientôt la vérité éclate au grand jour. Les tensions entre parents et enfants explosent sous l'impulsion de la montée d'hormones de la fille ainée, adolescente donc pénible du haut de ses certitudes et de ses exigences. Les parents des parents, profiteurs, abusent de la gentillesse de leurs enfants déjà bien affaiblis. Les ingrédients sont alors réunis pour une bonne comédie, mais ça ne prend pas. Le script est poussif. Les personnages sans relief. Sans grand intérêt.
ESPRIT DE FAMILLE. Celui qui ne comprend pas Apatow, n'arrivera jamais à comprendre ses mots. Judd tisse sa toile dans le milieu familial. Sa femme et ses enfants sont à l'honneur en souvenir du temps. Une folie contrôlée dans la forme et le fond. La notice est toujours la même, seul le descriptif change.
Colis piégé. Les distributeurs français sont passés maîtres dans l’art du titre idiot. Ainsi, vous prenez deux succès d’Apatow, En Cloque Mode d’Emploi et 40 ans Toujours Puceau, vous mixez les deux titres et voila. Bref, passons. C’est l’histoire d’un couple genre marié, deux enfants. Il ont la petite quarantaine et se font chier. A vrai dire, hormis quelques gags un peu gras (mais on va pas se voiler la face, c’est pour ça qu’on aime Apatow) dans un premier tiers du film, il y a peu à se mettre sous la dent dans un métrage qui dure quand même deux heures et quart. Les personnages sont globalement antipathiques et leur sort intéresse peu. Les seconds rôles s’en sortent mieux. Mais tout ça est bien triste. Mais peut-être est-ce le ton voulu par un Apatow qui signerait ici une comédie de mœurs assez amère emballée comme une farce populaire pour mâles. A défaut de savoir sur quel pied on est supposés danser, on regarde la montre en attendant la fin du morceau.
Une comédie sur crise de la quarantaine à la sauce d’Apataw, bourrée d’humour et de scènes souvent reussies mais le film est plombé par sa longueur et son manque de rythme.
une bonne comédie sexy et drole alors certes la comédie et peut être pour certain trop vulgaire mais moi j'aime bien elle est comme 2 Broke Girls que l'ai gens aime bien . on rigole bien même si des fois certain personnage sont pénibles et énervant mais bon mieux que certaine comédie à succès
Une comédie qui consiste en une succession de scènettes de qualité variable, tantôt drôles, tantôt lourdes, et le plus souvent caricaturales: l'ensemble est très orienté en-dessous de la ceinture et ne vole pas haut. Cela n'aurait pas forcément été gênant sans une forme de célébration primaire du mode de vie américain (l'ultra-consommation) qui, personnellement, m'a un peu incommodé. Je n'ai pas passé un mauvais moment, mais les esprits critiques sur le point évoqué risquent l'indigestion.
Judd Apatow, réalisateur, entre autre, de The 40 Years-Old virgin, arrive en 2012, avec cette comédie qui a comme sujet la famille, la crise de quarantaine et tout ce qui va avec, This is 40 est donc tout ce que Apatow aime, les relations humaines. La force de ce film qui, disons-le dès le départ, a coûté 35 millions de dollars (Il faut se demander où est parti cet argent…), réside dans les dialogues très efficace, ce qui n’est pas très surprenant, vu le talent que Judd Apatow a pour écrire de la comédie, chaque scène avec un but humoristique est très efficace, ou presque…
Le plus gros défaut du film est que c’est long, très long, trop long. Il nous arrive de nous ennuyer, le film dure 134 minutes, ce qui est assez peu commun pour une comédie. Il y a beaucoup trop d’intrigue, on s’y perd un peu en cours de route et c’est très dommage, surtout que tout se règle à la fin, trop rapidement, laissant des intrigues sans conclusion. On aurait pu facilement couper dans le personnage de Megan Fox qui, il faut le dire, est très inutile et ses scènes sont sûrement ceux qui m’ont fait le moins rire. J’ai bien aimé cependant la présence de Melissa McCarthy, qui, malgré son petit rôle, réussi à nous faire rire, les meilleures scènes sont avec elles.
En parlant d’acteurs, comment peut-on passer à côté de la prestation incroyable de Iris Apatow, qui, avec son rôle de cadette de la famille, nous fait hurler de rire dans plusieurs scènes, ce qui n’est pas le cas de Paul Rudd qui livre une prestation très en deçà de sa partenaire de jeu Leslie Mann. Il faut parler d’Albert Brooks, qui joue très justement dans le rôle du grand-père.
La musique suit le montage, très rapide, très brute, pas beaucoup de temps pour s’y intéresser, tout se fait très rapidement, l’exécution n’est pas toujours parfaite.
Au final, This is 40 est assez intéressent, par ses messages et sa morale. Judd Apatow fait mieux que certain de ses autres longs-métrages, en maîtrisant parfaitement le langage vulgaire, les scènes de réflexion et nous faisant rappeler que les relations familiales sont Ô combien importante, surtout dans un monde où tout va trop vite, tout le temps.
Une comédie américaine sur la quarantaine. Je m'attendais à plus drôle. En fait ça tourne beaucoup autour du sexe. D'ailleurs dès la première scène, le décor est planté. Bref je ne me suis pas vraiment reconnu dans les personnages bien que les âges et les situations familiales auraient pu correspondre. Dommage.
une petite comédie sympa tous les stereotypes sont la des idées intéressantes et des discutions qui se posent la un film qui se laisse regarder avec des bons moments une bonne comédie sans prise de tete