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Un visiteur
0,5
Publiée le 28 août 2016
Ce réalisateur iranien Asghar Farhadi est un sacré mysogyne. Les femmes sont à chaque fois des menteuses par qui surgissent tous les drames (volontairement ou pas car en plus elles sont naïves et irresponsables). Ce sont d'eternelles mineures qui n'ont pas la maturité nécessaire pour anticiper les conséquences de leurs actes. Les hommes eux sont des victimes qui essaient de réparer les pots cassés. Ça saute aux yeux quand on regarde ses films et pourtant ce MONSIEUR a tous les honneurs des bobos. J'ai qd même trouvé quelques articles parlant de cette misogynie. Regardez ses films et vous verrez par vous même que "ce type" exploite toujours le même schéma (Une séparation; À propos d'Elly; le passé).
Quelle claque ! Film absolument à voir ! Pourtant, je l'ai vu contre mon gré. Je ne voulais vraiment pas voir ce genre de film (je voulais voir un film pas prise-de-tête), mais la pression du groupe m'a amené à le voir. Et je n'ai pas décroché l’œil de l'écran un instant. L'histoire est prenante dès les premières minutes, le drame ne semble pouvoir que s'envenimer. Il n'y a aucun manichéisme dans ce film et tout le monde est à la fois coupable et innocent. Le film est très bien interprété. On ne ressort pas optimiste du film mais on ressort en ayant vu un grand film.
Ce film a été mon film de l’année 2011… Je l’ai vu 2 mois après sa sortie et il y avait 11 salles de cinéma à Paris qui le projetaient encore (d’ailleurs, il a plus que doublé le nombre de ses copies en France pendant l’été et c’est un film iranien, donc pas « vendeur » de prime abord en terme de marketing). Cela en dit long sur son succès… C’est un drame sur les séparations telles qu’elles sont vécues et perçues en Iran mais aussi un film policier avec une enquête à reconstituer sur un « meurtre » et enfin et surtout une réflexion sur des conceptions très personnelles de la religion (ainsi, pour l’un des personnages principaux, mentir pour envoyer quelqu’un en prison pendant 3 ans est moins grave que de laver une personne de l’autre sexe grabataire et incontinente). La réalisation arrive, malgré quelques baisses de rythme peu préjudiciables, à nous immerger totalement dans les scènes de vie de ses personnages, tout sauf manichéens, entourées par une scène d’ouverture et une autre de clôture pleines d’émotions et de réflexion chez le juge des affaires familiales, en somme une épanadiplose des plus réussies.
Un film pas trop mal, bon je vois pas ce qu'il a de si spécial, c'est assez long, j'ai réussi à tenir jusqu'au bout (je ne demande pas des félicitations non plus ^^). Une histoire assez banal. Un film iranien quoi
superbe film. belle surprise sur le cinéma iranien. beau combat d une femme. jolie vision sur le contraste d une société développée et conservatrice à travers 2 familles.
si l'intrigue est presque captivante, il manque quand même de l'intensité dramatique pour réellement émouvoir le spectateur. un bon scénario qui aurait mérité plus de profondeur. reste un voyage en Iran, mais superficiel dans l'image.
Quand je vois un film noté avec plein d'étoiles, aussi bien par la presse que par les spectateurs : je fonce. Il ne peut pas y avoir de fumée sans feu. Si tout le monde est unanime, ce n'est pas pour rien, et je ne suis jamais déçu... mais là, oui.
Les acteurs jouent bien, mais l'histoire ne décolle jamais, et je n'ai pas réussi à être captivé. Certes, ce n'est pas Hollywood, mais le film "Incendies" qui se passe aussi au moyen Orient m'avait captivé, donc ce n'est pas ça...
Non, franchement, l'histoire est "moyenne", j'ai trouvé ça un tantinet longuet, et pour moi, ça ne mérite absolument pas 4 ou 5 étoiles.
Une Séparation c’est le chef-d’oeuvre d’Asghar Farhadi, le réalisateur Iranien qui montre l’histoire d’un couple et leur petite fille qui se disputent dans une crise familiale. La femme (Leila Hatami) a décidé d’immigrer au Canada parce qu’elle croit qu’il y a une meilleure qualité de vie, notamment pour sa fille. Néanmoins, le mari (Peyman Moaddi), un homme de principe, préfère rester en Iran pour s’occuper de son père malade, en engageant une aide-soignante qui a accepté le travail sans l’accord de son mari. Pendant les deux prochaines heures, on se trouve dans une situation très compliquée. Par conséquent, il y a un changement des valeurs et des attitudes des personnages principaux qui peut être choquant. Comme dans ses films précédents, Farhadi est concerné par les valeurs d’honnêteté et le mensonge dans les situations de crises. Il nous place dans un dilemme moral, au sein de relations détaillées entre les gens avec lesquels on s’identifie. A part mise-en-scène, les dialogues sont vraiment émouvants et les joues sont crédibles et magnifiques. Le film a reçu 4.6/5 étoiles de presse sur Allociné, et a gagné 14 prix (dont le César, l’Oscar et le Golden Globes du Meilleur film étranger, l’Oscar du Meilleur scénario original, et l’Ours d'Argent des Meilleur acteur et Meilleure actrice de Berlinale).
Ce film iranien montre un drame familial dans le contexte de loi coranique où chaque décision nécessite d'en référer aux autorités religieuses, par exemple "est-ce un péché qu'en tant que femme j'aide un vieux monsieur atteint d'Alzheimer à se changer"...la réponse n'est pas évidente. Toute cette pression entraîne finalement nos personnages dans le cercle vicieux du mensonge sous prétexte de se conformer à ce qu'on attend d'eux. C'est la partie intéressante, mais entre des motivations de personnages peu évidentes (pour commencer la séparation initiale) et un rythme trop lent où on faillit se demander au bout d'une heure si on va juste nous raconter l'histoire d'une femme de ménage qui doit gérer un vieil homme sénile, ce N'EST PAS un chef d'oeuvre (on n'est pas obligé de s'extasier à ce point sous prétexte qu'on ne voit jamais de film iranien quand-même!).
Doté d'un scénario bien écrit, "Une Séparation" entraîne le spectateur dans une histoire prenante et touchante. En effet, la réalisation met plusieurs personnages en scène où l'on peut se prendre d'affection pour chacun d'entre eux. Son travail est donc réussie, mis en valeur de plus par la qualité du jeu des acteurs. Ainsi, le film est convaincant et maîtrise pour rendre un ensemble très intéressant.
Ce film est unique. Il est même excellent. Les acteurs sont sublimes et talentueux. Ils impressionnent par leurs jeux d'une justesse folle. Ce film soulève de nombreuses questions: la famille, l'amour, la religion, la justice, le sacrifice, le mensonge. On se laisse transporter par l'intrigue et on arrive à se poser des questions tout au long du film. Quelle œuvre!
Le réalisateur se sert du prétexte de la séparation pour brosser un portrait de la société iranienne : les différentes classes, la justice, la vieillesse... mais surtout, il est prétexte à montrer la fin de l'enfance et le passage à l'âge adulte par le personnage de la fille du couple. Un film qui se suit sans déplaisir, bien que les ellipses soient parfois un peu dures à suivre (je n'ai compris que dans le making off que spoiler: le grand-père était mort à la fin du film ), mais qui reste un peu vide.
J'ai vu Le Passé il y'a de cela un an à sa sortie cinéma, j'étais un peu partagé au final même si j'avoue avoir été séduit globalement j'étais partit dans l'optique que j'allais assisté à un chef d'oeuvre d'ou ma déception. La j'ai eu ce à quoi je m'attendais en allant voir Le Passé, un Chef d'Oeuvre ! Leila Hatami, Peyman Maadi, Shahab Hosseyni, Sareh Bayat ... des comédiens au talent fou, la première surtout qui ma bouleversé lorsqu'elle console sa fille et que quelques minutes plus tard elles se disputent lorsque cette dernière cherche à la retenir, somptueux. J'ai eu des nœuds dans le ventre au fil que les minutes s'écoulent, la pression et la passion s'intensifie à tel point qu'il va mettre difficile de m'en remettre ! On est face à un film dont l'humanité transpire et que sa fait du bien ...