Une Séparation
Note moyenne
4,1
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623 critiques spectateurs

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170 critiques
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289 critiques
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Jan F
Jan F

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2013
images pleines de visages inexpressifs, plans systématiquement serrés par des lignes verticales comme un réflexe de cinéaste ayant bien appris sa leçon, intrigue sans grand enjeu, pourtant dans un pays ou le féminisme pourrait dire des choses autrement plus sérieuses...
rien de très intéressant dans ce film, sinon le phénomène qu'a cru voir la critique parisienne.
Val_Cancun
Val_Cancun

69 abonnés 764 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2013
Décidément, Asghar Farhadi est bien le cinéaste de l'analyse des comportements humains, individuels et collectifs. Sans jamais être dans le jugement ni de parti-pris, il décortique les rouages de la société iranienne en analysant ses tenants et ses aboutissants, en montrant les raisons personnelles ou sociétales qui poussent chaque citoyen à agir de telle ou telle façon.
A travers le "cas d'école" de cette séparation, il brosse le portrait de nombreux personnages issus de classes sociales différentes, où les notions de religion, de famille, d'argent ou de carrière professionnelle n'ont pas exactement la même place ni le même impact sur les choix de chacun.
Au final, Farhadi délivre une oeuvre dense et complexe, qui ne laisse pas indifférent et incite à s'interroger soi-même sur de nombreuses problématiques.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2013
Un film dramatique indépendant très touchant avec de très bons acteurs. Il n'a pas volé ses récompenses. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mai 2013
ce film donne fait toucher du doigt les problèmes majeurs de ce pays, et je pense à ce propos aller voir LE PASSE , avoir recruté cette fois BERENICE BEJO pense et espère qu 'elle sera à la hauteur de la comparaison - je le crois en pensant au précédent film THE ARTIST, elle a une dramaturgie dans son regard et bcq d'intelligence
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mai 2013
Mais que l’on coure toutes affaires cessantes voir ce film aux accents criants de réalisme et de vraisemblance ! Et de grâce, en version originale (sous-titrée bien sûr), à savoir en persan. Pas en version française s’il vous plaît !

Quel jeu d’acteur époustouflant chez CHACUN des protagonistes de ce beau film humain ! Certes on est plus ou moins réceptif à une histoire, selon sa disposition d’esprit du moment. Mais sauf à être à moitié assoupi et en conséquence pas trop dans le fil de l’histoire, il n’est pas possible que l’on ne soit touché et par la grâce du scénario et, encore une fois, par le jeu des acteurs ! Tel celui du père, affecté par la maladie d’Alzheimer, dont le mutisme (à quelque chose près) le fait composer des postures au brio que plus patent, ou de la petite gamine de l’aide à domicile, touchante de vérité. de toute façon ils sont tous, à un moment ou à un autre, touchants d’émotion. Ajoutez à cela la grâce de l’actrice qui joue Simin, Leila HATAMI (elle est belle), et peut-être (à destination de la gent féminine) la fragilité à fleur de peau du personnage de Nader (mari de Simin, dans cette situation de « séparation » qui fait l’objet du film), interprété par Peyman MOADI.
Chef-d’œuvre, ni plus ni moins…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 mai 2013
J'ai vraiment été bluffé par ce film ! L'intrigue n'est pas la plus passionnante mais au vu des critiques je me suis décidé a le voir . Et je ne suis pas du tout déçu de mon choix, l'histoire est très belle .
Fredegra
Fredegra

7 abonnés 156 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2013
Sans être un phénomène ce film tient ses promesses et au cours duquel on passe, finalement, un assez agréable moment.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mai 2013
Un film dense, poignant, douloureux et bouleversant.
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2013
Ce qu'il m'en reste, c'est l'impression d'avoir partager une tranche de la vie d'un couple et de sa fille, de leurs voisins, parents et entourages (voisins, femme de ménage, profs) dans une période de crise intense pour eux.
C'est familier et profond, comme s'ils s'étaient tous confié à moi, pour me faire comprendre leurs contraintes, leur vérité, leur bonnes et mauvaises raisons de mentir, d'agir, de fuire ou de rester en soutien d'un proche affaibli.
Vraiment un film marquant,
nathalie R
nathalie R

13 abonnés 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2013
J'ai été intriguée par ce récit qui semblait banal, au départ. D'un geste anodin, tout bascule. On se demande jusqu'où ça peut aller. Tout est traité : la religion, la place des femme, le mensonge, le respect d'autrui, la maladie. Tous les acteurs sont excellents et rendent ce film réaliste.
Philippe Z.
Philippe Z.

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2013
Parler de cette façon du mensonge, c'est du grand art. Il est vrai que tous les ingrédients sont réunis pour que le fond facilite la forme, tous deux parfaitement réussis: la religion, l'argent, la lutte des classes, l'amour bien sûr, et tout ça dans l'Iran d'aujourd'hui, quel courage ! A voir et revoir.
douede
douede

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2013
Original, subtil, intense.
Acteurs extraordinaires.
Un des rares excellents films depuis plusieurs années.
A la limite du chef d’œuvre.
BeatJunky
BeatJunky

193 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2013
J'en ferai une montagne comme la presse a pu le faire mais ça reste un bon film sur un fait divers concernant une famille iranienne. C'est par contre très réaliste, très crédible et les acteurs sont très bons mais je n'ai pas su voir toute une société et ses problèmes à travers ce film comme la presse semble le dire...A voir tout de même.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 février 2013
Le film d’Asghar Farhadi n’a pas volé ses louanges et son succès. Tout est mérité, rien n’est à déplorer. Au contraire, je crois que le petit monde cinéma peut se réjouir de voir l’Iran apporter un souffle neuf aux acquis du 7e Art.

Non content de prendre à rebours les idées préconçues que l’Occidental se fait de la cellule familiale et de la vie iranienne, Une séparation bénéficie d’un scénario haletant, intelligent, bien ficelé qui joue de « l’effet papillon ». Au départ de la séparation d’un couple (elle veut quitter l’Iran pour offrir un meilleur avenir à sa fille, lui préfère rester au pays et veiller son père souffrant d’Alzheimer), Farhadi fait se produire une suite d’évènements mineurs qui conduiront bientôt au chaos (pas celui du 21/12, mais l’autre !). Effet boule de neige oblige. Mais le grand intérêt du film est de présenter une intrigue où chacun campe sur ses positions, des positions pas totalement réfutables, ni totalement acceptables. Dès lors, il faut l’intervention d’un tiers, d’un juge. En offrant les informations progressivement, comme au compte-goutte, éclairage après éclairage, l’intrigue se resserre et laisse le spectateur seul juge. Sans jamais le prendre à partie, il laisse tout un chacun se débattre avec ses évidences. En effet, la question de la vérité et de ses conséquences est sans cesse interrogée, mais jamais de manière moralisatrice. Et déjà ça, ça relève du miracle, mais le film ne s’arrête pas là. Il montre que la vérité (intrinsèquement liée, ici, à la morale) a plusieurs visages, elle possède un réseau de ramifications qui vaut « pour soi » et pas forcément « en soi ».

Ce qui devait être, au départ, le récit d’une rupture familiale devient la « séparation » de tout un pays. Une fois la bataille judiciaire entre la famille de Nader et celle de Razieh lancée, ce sont les institutions et les inégalités sociales de la ville de Téhéran qui semblent passées au crible de la caméra. Deux mondes se font face : une famille iranienne progressiste, plutôt aisée (Madame porte des Ray-Ban et roule en Peugeot) vs. une famille défavorisée, plus encline à la religion. Mais par-delà les différences sociales, chacun à quelque chose à perdre dans ce conflit. Crescendo émotionnel, fulgurante ascension sur la barre du tensiomètre, l’œuvre ne vire jamais à la démonstration didactique lourde et bien pesante. Le choix reste tout du long totalement libre.

Aussi, Asghar Farhadi ne s’est pas contenté d’un scénario solide et d’une intrigue maitrisée, il a mis un point d’honneur à construire ses personnages, à leur donner du relief. Ainsi, grâce à un casting magistral (Leila Hatami possède un magnétisme de fou malade), tous les protagonistes sont d’une justesse désoeuvrante, au diapason. Aucun personnage n’est là pour meubler. Au-delà de l’ancrage spatial (l’Iran contemporain), le choix de représenter toutes les générations (du grand-père perdu dans sa maladie à la petite fille de Razieh qui observe le monde avec ses grands yeux innocents, en passant par l’adolescente, déchirée entre ses deux parents, qui bat sa souffrance en retraite) contribue à l’impact universel du film. Et si l’on devait garder à l’esprit une qualité du cinéma de Farhadi, ce serait, non sans raison, sa capacité à creuser ses personnages tant psychologiquement que dans les scènes et les dialogues. Ca peut sembler élémentaire, mais c’est assez rare pour être souligné.

En plaçant son film à des kilomètres à la ronde du pensum politique, le cinéaste opte, avec Une séparation, pour un film sociologique, une peinture des relations humaines et familiales, un croquis des institutions pédalant dans la semoule et une esquisse d’un Iran – finalement – pas si étranger que ça. Trouver un des personnages féminins les plus intéressants que j’ai pu voir ces derniers mois (Simin) dans un film arabe, fait office d’énorme pied-de-nez aux grincheux qui pensent encore que là-bas, ce sont « tous des barbares » et ça fait du bien par où ça passe. Le film touche droit au cœur, au carrefour des certitudes, dans l’impasse des vérités, pour marquer de son sceau l’empreinte de sa présence dans nos esprits à l’image de la scène finale, intense moment signé d’une sublime tristesse.
Dicidente
Dicidente

51 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2013
Bon film, même s'il m'a un peu déçu car je m'attendais à plus.
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