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petitbandit
117 abonnés
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2,5
Publiée le 14 février 2013
Brian De Palma nous livre un petit thriller intéressant où les acteurs assez bons portent le film de fort belle manière. Le suspense est présent et on a plaisir à suivre cette histoire de rivalités féminines, d'humiliation, de meurtre. Reste un final abracadabrantesque qui détruit l'heure et demi passée...
Belle reprise de brian de palma. Le duo d'actrice fonctionne trés bien. Le rythme est un peu lent et crée des longueurs. Le style est là. La version française avec kristin scott thomas était plus simple mais pour moi meilleure.
Remake de Crime d'amour, le dernier film du français Alain Corneau disparu en 2010, Passion signé de l'américain Brian De Palma marque le retour de celui-ci au thriller fantastique. Un retour plutôt gagnant tant le film s'avère captivant, empilant les rebondissements et les fausses pistes. C'est un jeu cruel et machiavélique de séduction et de manipulation auquel se livrent Christine et sa subalterne Isabelle. Comme dans tout rapport de domination et de fascination qui se respecte, les rôles ne sont jamais durables et fonctionnent d'autant mieux qu'ils n'ont cesse de se renverser. Si le film s'intitule Passion, c'est bien, parce qu'au-delà des appétits voraces et insatiables du pouvoir et de la réussite sociale, entre aussi en ligne l'affectif. Dès lors, lorsque les sentiments s'emmêlent, et qu'importe leur nature exacte et multiple, les trahisons et autres instrumentalisations deviennent impardonnables, terreaux fertiles de la vengeance. La mise en scène rigoureuse s'accorde parfaitement à l'univers luxueux et privilégié d'une caste de dirigeants - où, pour une fois, les femmes se taillent la part belle - qui, derrière les sourires fabriqués et la complicité affichée, ourdissent les pires machinations. Le réalisateur nous communique cette jouissance et ce plaisir pervers de la mise en place d'un puzzle sophistiqué dans lequel chaque nouvelle pièce laisse entrevoir une image finale différente. Toute la technologie moderne (ordinateurs, portables et tablettes) est mise à contribution pour étayer et nourrir le suspense. Passion devient réellement haletant dans le dernier tiers selon le canevas habituel des thrillers. Plus que jamais, Brian de Palma revendique ici son influence hitchcockienne que la musique un peu trop présente et appuyée de Pino Donaggio et le choix des cadres (escaliers, miroirs, couloirs) contribuent à renforcer. Il manque néanmoins à l'ensemble un surcroît de perversité et de cruauté, ainsi qu'une interprétation moins lissée qui joue trop sur le contraste entre les deux comédiennes, pour le porter à un niveau supérieur, plus en adéquation avec l'exigence du réalisateur.
Un peu poussif par moment malgré une jolie distribution....excellente Noomie Rapace mais le jeu des acteurs aurait pu etre plus subtil et mordant vu le sujet du film, le rytme aussi car il y a peu de moments ou on est déstabilisé....alors que c'est sensé etre un thriller! çà se laisse voir mais il manque une maitrise qu'on pensait acquise de la part de De Palma.
Remake de "crimes d'amour" avec kristin Scott-Thomas et ludivine Sagnier, ce film est peut-etre un peu plus sanglant que le précédent, mais j'ai eu plaisir à voir Noomi Rapace, dans un rôle aussi sombre. A VOIR !!!
Remake du film "Crime d'amour" (2010) de Alain Corneau, Brian de Palma a dit vouloir faire mieux ; il est aussi assez rare de voir pendant le générique la source du film de Corneau cité comme tel. On se gaussait à l'avance de voir revenir Brian de Palma, le voir renouer avec le genre de ses premiers films, thriller sulfureux comme "Obsession", "Pulsions" ou "Body Double". Malheureusement ses dix ans de disettes (si on excepte le très bon "Redacted") risquent de se prolonger. L'ouverture du film est franchement mauvais, l'idée est simplement trop simplsiet et surtout la BO ne colle pas au genre... Heureusement ç aira mieux ensuite. Sinon, effectivement cette histoire avait tout pour plaire à de Palma, fétichisme, manipulation, jalousie, un thriller hitchcockien évident qui ne pouvait que lui rappelers on heure de gloire. Le premier problème c'est que le fascination qui doit jouer entre les deux femmes n'est pas ici des plus flagrants (dans tous les sens du terme), Rachel McAdams a un glamour et une beauté bien au-dessus de Noomi Rapace ; cette dernière s'en sort bien mais même ses costumes semblent moins valorisés. La photographie est magnifique, rien d'étonnant d'ailleurs lorsqu'on sait que le responsable est le directeur attitré de Almodovar. Comparé à Corneau le film de De Palma joue plus sur le flou rêve-réalité, sa mise en scène à la Hitchcock impressionne plus l'oeil mais reste là un gadget de luxe ; il suffit de remarquer son split-screen (l'image est scindée en deux) peu inspiré, il ne sert en rien un parallèle, il fallait juste en mettre un. A contrario pas de plan-séquence habituel. Outre ces petits trucs le plus décevant, surtout pour un De Palma, c'est que ce film s'est affirmé comme un thriller érotique... Il en est rien. C'est de la sensualité de soap-opera, rien de troublant, pas assez vénéneux. Ce jeu du pouvoir et de la séduction est au final moins sophistiqué et plus superficiel que le Corneau. Un De Plama encore médiocre donc, si le film surnage c'est grâce à la forme, aux charmes des actrices à défaut d'être sexy, et au scénario... mais au final le film De Palma n'a pas fait mieux que Corneau et son "Crime d'Amour".
On se pose plein de question sur ce film , il est très frustrant ,intrigant et plein de suspens, pourtant, il lui manque un petit quelque chose pour en faire un film vraiment bon. Un film tordu qui vaut le coup d'oeil. La fin se montre aussi surprenante que complexe, le réalisateur Brian de palma qui est très bon mais nous laisse volontairement sur des questions en suspens que chacun sera libre d'apprécier à sa guise, j'avoue que ça m'a laissé un petit goût de frustration ...
Alors là, je suis sous le choc parce que le film m'a totalement déboussolé ; j'ai été pris à contre-pied pendant tout le film. Je ne connais pas bien Brian de Palma, j'ai dû voir 6 de ses films et c'est à chaque fois tout ou rien. Trois films que j'ai adorés et qui m'ont passionné, et trois autres pour lequels je n'ai pas pu passer la première demie-heure. C'est dire les risques que j'ai pris en allant au cinéma voir Passion, d'autant que j'étais persuadé qu'il allait se ranger dans la deuxième catégorie. Eh ben que dalle, c'est même probablement mon De Palma préféré. Autre surprise : j'y suis allé avec un mauvais pressentiment pour Rachel McAdams et un meilleur pour Noomi Rapace, et ce fut finalement le contraire ; je trouve que la première s'en tire bien mieux avec un personnage plus intéressant, plus mesquin. L'ambiance qui règne dans Passion est extraordinaire et j'ai pris un énorme plaisir à découvrir cette intrigue, à suivre ces deux personnages qui se tirent dans les pattes avec hargne mais subtilité. Bref, je n'ai carrément pas vu le temps passer, tant j'ai été happé par l'atmosphère du film, très prenante. La réalisation magnifique permet habilement de plonger le spectateur dans le film, avec passion si j'ose dire. Les plans-séquences sublimes sont palpitants et la caméra prend le temps de se poser sur le regard des personnages avec quelques gros plans. La meilleure scène du film est incontestablement la scène en split-screen, assez longue, pour notre plus grand plaisir. C'est la scène clé du film, là où tout se joue et fait basculer le film dans quelque chose de totalement différent sans pour autant perdre son rythme. La scène est d'une grandiose poésie, absolument sublime et hypnotisante, il est difficile de lâcher le regard de l'écran (ou plutôt du double écran). En plus de la réalisation sublime, le scénario est moins basique qu'on pourrait le croire de prime abord, partant d'une espèce de comédie machiavélique pour finir en thriller haletant où le réalisateur prend plaisir à perdre son spectateur et à lui jouer de mauvais tours. Bref, Passion est passionnant et passionné, j'y ai pris un plaisir énorme.
C'est passionnant et force est de constater que Brian De Palma est un orfèvre du langage cinématographique, l'intrigue est bien menée et le jeu de fausses pistes parfaitement maîtrisé, et quand arrive le mot "Fin" on est surpris car on en aurait bien repris encore une demi-heure. Côté interprétation rien à dire, même s'il faut reconnaître qu'en ce qui concerne Noomi Rapace, elle n'a vraiment rien de glamour. Bien sûr on est pas au niveau de Pulsion ou de Body Double, mais ce n'est pas pour ça qu'il ne s'agit pas d'un excellent De Palma.
On retrouve la même indigence que dans le film original de feu Alain Corneau (c'est-à-dire un éclairage et une photographie de Soap, un scénario digne des Dessous de Palm Beach, série qui a fait la joie des dimanches après-midis de TF1). Mâtiné d'acteurs allemands pour la co-production ainsi que l'injection du style frelaté De Palmien. La tension est inexistante, aucun charme, aucune sensualité, la mise en scène de Brian étant, en pilotage automatique, décidément certains réalisateurs vieillissent bien et d'autres vraiment pas. A part Rachel McAdams excellente en garce manipulatrice, c'est désespérant.
De Palma signe son grand retour sur grand écran avec un remake d'un film d'Alain Corneau et nous entraîne dans un thriller sur fond de sexe et de trahison.
Porté par Rachel McAdams et Noomi Rapace, le film mêle habilement relation entre les personnages développé et intrigués complexe pour un résultat des plus réussi, clair et complexe en seulement 1h30. Les actrices sont toutes bonnes et parviennent a rendre avec énormément de vérité les états successifs de leurs personnages. Côté mise en scène, le travail sur la lumière est magnifique et on saluera les effets "volets vénitiens" qui recouvre une grande partie du film, amenant un côté film noir. L'usage du split screen lors d'une séquence clé apporte aussi un côté particulier a la mise en scène. Enfin, la musique très Herrmannienne apporte au tableau ce côté hitchcockien qui sied parfaitement a certaine scène.
Néanmoins, si la fin est des plus intéressante, elle mets du temps a en venir au faits et, en conséquence, a conclure le film. Même si ce point gâche un peu le film sur le moment, l'apothéose efface ce point pour qui aura apprécié le reste du film.
Au final, "Passion" signe le retour en grâce d'un cinéaste génial qui manquait cruellement au cinéma américain ces dernières années.
C'est vrai que je suis bon publique, mais ce nouveau film de De Palma est vraiment bien construit, il nous fait douter tout au long tout en disséminant plusieurs indices tout le long, mais également en nous trompant avec certaines scènes. Un bon De Palma certes peut être pas aussi bon que ces anciens mais qui reste tout a fait correct pour un film du genre.
Du ridicule d'un bout à l'autre. On croit voir pendant une très longue première partie un film, un soap brésilien rediffusé sur une chaîne de la TNT parisienne. Dans le dernier quart d'heure, on retrouve Brian de Palma mais ça ne sauve pas le film. Mais que vient faire Noomi Rapace dans ce navet ?!
Extrêmement déçue!!! Du vieux De Palma année 70. On ne croit pas un seul instant à l'histoire, les actrices sont bien trop jeunes pour ce genre de rôle. Complètement plat. D'autant que j'ai vu la version d Alain Corneau avec une Christine Scott Thomas Impeccable dans le rôle de la femme manipulatrice. Dans la version de De Palma, ça termine sans queue ni tête, les plan sont kitch et ridicule. Perdu mon argent!