Note moyenne
2,9
13 titres de presse
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Libération
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Positif
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Critikat.com
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Excessif
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L'Express
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La Croix
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Le premier long métrage acidulé d'Anne Sewitsky postule de la sorte parmi les dérivatifs plausibles du moment.
Positif
Un premier film acide et léger, amusant et un brin cruel.
Critikat.com
Sous des airs de comédie romantico-dramatique conventionnelle, le film sait surprendre, voire déranger.
Excessif
Portée par d'excellents acteurs, on regrettera simplement qu'après avoir fait preuve de tant d'esprit, cette comédie un peu noire s'achève sur une fin aussi convenue.
L'Express
"Happy, Happy" n'est pas un vulgaire vaudeville. C'est une comédie de moeurs joyeusement atypique, où les moments drôles alternent intelligemment avec les passages plus dramatiques.
La Croix
Avec finesse, Anne Sewitsky mêle le rire et les larmes, donnant naissance à une comédie piquante dans laquelle le couple est dépeint comme un asservissement. Quitte à trop filer la métaphore de l'esclavage, qui trouve un écho un peu poussif dans les liens malsains que tissent entre eux les enfants des couples.
Le Point
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Les Inrockuptibles
"Happy, Happy" fonctionne grâce à l'abattage de son actrice principale Agnes Kittelsen (une sorte de Zara White loufoque), moins sur son scénario calibré sur le mode de l'acceptation de soi.
Première
Le film a le mérite de ne pas dévoiler trop vite son jeu, mais ses conclusions conventionnelles font penser à une version norvégienne d'"Happy Few".
Télérama
Ces dernières années, l'univers déjanté de Bent Hamer ("Kitchen Stories", "Factotum") avait donné un aperçu de l'humour norvégien. Caustique à souhait, ce premier film d'une jeune réalisatrice enfonce efficacement le clou.
Le Monde
"Happy Happy" fonctionne sur un réalisme nappé parfois d'un humour amer qui en sauve quelques moments. Les évènements se succèdent selon un ordre attendu et ces scènes de la vie conjugales apparaissent singulièrement limitées par une psychologie schématique qui détermine systématiquement la peinture de personnages a priori guère passionnants.
Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
L'imbroglio amoureux tourne au n'importe quoi et le rythme s'affaisse soudain, malgré les rebondissements en série [...]. Malheureusement, on a le sentiment de patauger dans la neige molle de fin de saison.