Note moyenne
2,9
16 titres de presse
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Excessif
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Studio Ciné Live
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Positif
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TéléCinéObs
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Télérama
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Excessif
Une réalité filmée caméra à l'épaule, avec des cadres suffisamment travaillés pour rappeler que c'est du cinéma et pas un documentaire.
Le Monde
Les corps, même de près, sont filmés avec une telle délicatesse qu'ils semblent posés à distance, pris dans la transparence momentanée d'un voile.
Les Inrockuptibles
(...) Malgré la violence dynamique des situations, la facture très pro et lisse de la mise en scène atténue la crudité du propos. Le film se fait malgré tout l'expression du besoin d'émancipation d'une certaine jeunesse musulmane.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
La Croix
Ce premier film, sensuel et provocateur, montre avec intensité une jeunesse iranienne bourgeoise assoiffée de liberté, mais contrainte de se plier à des lois et des règles sociales très strictes.
Le Figaroscope
Malgré des maladresses et certaines lourdeurs dans la réalisation, le premier film de cette américaine d'origine iranienne (...) brise bien des tabous. Gonflé.
Le Journal du Dimanche
Si le film, porté par une réalisation élégante, souffre de petits défauts de montage, l'histoire audacieuse est soutenue par des acteurs étonnants.
Le Point
Voir le site du Point.
Positif
Même si il n'est pas exempt de maladresses formelles et s'abîme parfois dans la vignette esthétisante, le film demeure un témoignage singulier sur l'Iran contemporain.
TéléCinéObs
La réalisatrice, qui n'échappe ni à la caricature (le personnage peu subtil du frère) ni à l'érotisme soft (les scènes lesbiennes entre les deux filles), a parfois la main lourde. Mais elle " attrape " des séquences bien réelles et déploie un vrai don pour le cocasse.
Télérama
Ce premier film brasse beaucoup de sujets, presque trop. Pourtant, comment ne pas être secoué par la vision de ces Iraniens de 20 ans doublant, dans un studio clandestin, une scène de sexe de "Harvey Milk" ?
L'Humanité
Malgré la justesse des actrices, on ne peut s'empêcher de trouver une certaine artificialité à cette oeuvre, version chic et internationale des précédents brûlots clandestins.
Les Fiches du Cinéma
Maryam Keshavarz joue, sans vraiment convaincre, sur deux tableaux : la chronique adolescente et le drame politique. Elle réussit cependant à faire ressentir la violence du régime iranien.
Libération
La contrainte étant ainsi intériorisée, toute l'action d'"En secret" ne consiste qu'en un dérèglement de son rythme, depuis le vif jusqu'à l'amorphe, comme un corps qu'on bastonne jusqu'à ce qu'il ne bouge plus. Sous les coups, demeurent seuls la force des regards, l'appel qu'ils maintiennent par-delà l'absurde, comme une dénonciation muette.
Première
Portrait de femmes plus que film sociétal, "En secret", encombré par ses "audaces" et par un personnage d'intégriste raté, fait l'effet d'un pétard mouillé.
Critikat.com
"En secret" se confond avec une bouillie de world cinema des plus indigestes.