Bereavement
Note moyenne
2,5
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16 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 décembre 2012
Vraiment mauvais. Film long, inefficace et sans intérêt. Une fille avec des gros seins que l'on voit beaucoup mais des acteurs qui jouent mal, pas d'intrigue, on se doute de la fin dès le début... Enfin bref, a éviter.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2012
Pas mal du tout, on flippe plusieurs fois, les passages gores font mal et la présence du petit garçon en ajoute une couche sur la corde sensible! Si l'ensemble reste assez classique, il vaut tout de même le détour pour les amateurs. Petite remarque, à un moment du film on est dans un cours de lycée et le professeur met en opposition les biologistes évolutionnistes et les théories psychanalytiques concernant l'aspect comportementaliste des personnes?!? Il dit que les biologistes évolutionnistes disent que tout est tracé génétiquement et les autres écoles pensent que seul l'environnement et les influences durant l'éducation ont un rôle. JAMAIS de la vie les biologistes évolutionnistes n'ont avancés de tels propos mais les anthropologues évolutionnistes oui. Il ne faut pas tout confondre quand même!!!
Enfin bref, ça ne fera pas avancer le schmilblick mais ça m'a un peu énervé d'entendre ça! Désolé...
Toutou to you
Toutou to you

40 abonnés 599 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2012
Bereavement de Stevan Mena est un grand film -enfin- de serial killer ( après Henry Portrait Of A Serial Killer et Seven ). Thriller haletant virant dans l'horreur le plus sordide, le film nous invite dans la tête d'un tueur en série. Le film bénéficie d'une réalisation aussi inspirée qu'éprouvante et Merna n'use d'aucun artifice superfétatoire. D'une rare violence, le film peut choquer tant dans son traitement que dans les faits qu'il décrit. Sombre et pourtant majestueux, Bereavement précèdé d'une réputation élogieuse, fait honneur au cinéma de genre. A ne pas mettre entre tous les yeux. 4,5/5 Déconseillé aux -16 ans
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 juillet 2013
13/20 : Dès les premières minutes, nous sommes saisis par cette atmosphère lugubre menée par une mise en scène soignée. BEREAVEMENT pourrait faire référence au cultissime HALLOWEEN : LA NUIT DES MASQUES de John Carpenter par ces nombreux aspects : le sérial killer rôdant en voiture afin de repérer ses proies, l’enfant insensible aux pulsions diaboliques ou encore la jeune Allison fascinée par cette ferme isolée où réside le psychopathe (et l’enfant) et qui finira par se retrouver face à lui tel le personnage de Laurie Strode interprété à l’époque par Jamy Lee Curtis. De plus, la fin de BEREAVEMENT aurait pu être le pré-quel d’HALLOWEEN.
Les acteurs sont tous convaincants et nous retiendrons surtout la performance du charismatique Brett Rickaby, interprétant le meurtrier Graham Sutter, la ravissante Alexandra Daddario dans le rôle d’Allison, Spencer List incarnant Martin Bristol (l’enfant insensible) ou encore Michael Biehn, qui ici, tient le rôle de Jonathan Miller, l’oncle d’Allison.
Nous sommes angoissés et terrifiés devant ce film sans concession, nous offrant de nombreux rebondissements. Les scènes de torture sont particulièrement difficiles, d’autant plus que les victimes choisies par le prédateur, sont des femmes. La fin quant à elle, est certes, horrible, mais celle-ci a le mérite d’être surprenante.
BEREAVEMENT est un film palpitant, sordide et sanguinolent qui marquera les esprits. Efficace.

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 juin 2016
Absolument aucune originalité dans ce film. La plupart des poncifs du genre y sont. Enième film prenant les spectateurs pour des imbéciles, comme le sont les victimes du sérial killer. Aucun réalisme ni social (dans aucun pays au monde un meurtre et a fortiori un tueur en série ne laisse une population indifférente, et la police fait sont travail ou tente de le faire... la plupart des homicides sont résolus et les moyens sont proportionnels à la dangerosité des criminels - mais pas dans les pseudo-films d'horreurs), ni humains (vous aimez les personnages caricaturaux ? Vous serez servis. Filles impuissantes qui hurlent, héroïne vaguement rebelle, gentil garçon amoureux de l'héroïne, etc., etc.). Un vide vu et revu qui a coûté 3.5 millions de dollars. Bref.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2022
Doté d’un casting réussi (avec un Michael Biehn authentique, en tête), d’une qualité d’écriture supérieure à la moyenne et d’une photographie digne des plus grands films jouant dans sa catégorie, « Bereavement » fait fort. Plongée haletante dans le quotidien sordide d'un tueur en série, un vrai, celui qu'on peut voir s'enliser dans sa folie, « Bereavement » est aussi le voyage initiatique d'une âme vierge au plus profond de l’horreur sans rémission possible. Tantôt long, tantôt difficile, le métrage se vit pourtant comme une expérience spécifique voire sensorielle. On pardonnera alors les quelques insuffisances du film de Stevan Mena pour n’en retenir que sa conclusion nihiliste au possible. Hyper sombre mais pourtant superbe, « Bereavement » fait honneur au cinéma de genre. Attention car il n’est pas à mettre devant tous les yeux !
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2023
Honnête petit film d'horreur à l'ambiance soignée mais sans grande envergure. Références horrifiques bien digérées, Amérique profonde... bien profonde, jolie fille bien... bien, c'est poisseux et glauque comme il faut, sordide à souhait, mais rien qui lui permette réellement de ne pas tomber dans l'oubli!
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2014
Encore une très bonne surprise! Un thriller dur, sans pitié et bien joué ou on assiste aux meurtres d'un serial-killer fou. La présence du petit garçon qu'il a kidnappé rend le film encore plus intriguant.
Je n'ai pas trouvé de longueurs, la mise en scène est soignée, les scènes gores font mal et la fin du film m'a plutôt surpris.
Shirokuromelt
Shirokuromelt

34 abonnés 356 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2019
Fuyez.
Je l'ai d'abord survolé histoire de savoir s'il valait la peine d'être visionné, et j'ai vu ainsi de beaux plans, une lumière bien utilisée, j'ai donc trouvé ça engageant.
Pardon, mais c'est nul: histoire sans queue ni tête, personnages idiots (TOUS!), rythme à mourir d'ennui, intrigue insipide, vue vue et revue. Sauf que là c'est moins bien.
Ca aurait peut-être fait son petit effet dans les années 70, mais en 2010 il arrivait légèrement en retard.
Je m'efforce d'être indulgent face à un film mais celui-ci est une pure perte de temps.
Kowalski
Kowalski

4 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2023
Stevan Mena est un auteur/réalisateur un brin cumulard puisqu’il écrit, produit, réalise... et monte lui-même ses films (dont il compose la musique... tiens, ça me rappelle quelqu’un).
Démarrée en 2004, sa trilogie Malevolence (malveillance) revisite le slasher en milieu rural. Le second opus, Bereavement (deuil ou perte) est une sorte de prequel du premier, qui remet en scène la figure du psychokiller de façon originale et convaincante.
Quelque part, dans un coin paumé de Pennsylvanie, un tordu séquestre et tue ses victimes sous les yeux d’un enfant, kidnappé cinq ans plus tôt et... insensible à la douleur. Or, le film s’interesse moins à cette étrange relation de coach/killer qu’à la progressive découverte du mystère par une séduisante jeune fille (Alexandra Daddario, bon... on peut comprendre). Mais c’est sans doute sa seule faiblesse, car pour le reste, Bereavement est un bon thriller, sombre et cruel... et dont la fin déjoue la plupart des attentes.
Fleedool
Fleedool

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 août 2025
La seule finalité de Bereavement semble être de dégoûter et d'indigner à force de violence et de gratuité. Pour cause, des personnages croulant sous la stupidité et les clichés les plus affligeants et un scénario d'une indigence rare. Et compte tenu du premier degré explicite de l'ensemble du film, ça fait tache...Restent les décors et l'image qui servent une ambiance cradingue à souhaits, quoique n'inventant clairement pas la roue.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2012
L'extase horrifique!Malgré quelques petites longueurs(infimes).
Suivre le début d'un trajet sans retour vers l'enfer psychologique,dans lequel se dévoile des acteurs qui jouent leur rôles sans contrefaçons,pas de fringuant mannequin juste bon à rouler des mécaniques et tabasser du méchant afin d'extirper sa belle du danger.Le film est clairement tourné en un sens,mais le réalisateur joue avec nous pendant une bonne heure pour finalement nous faire tomber dans l'esprit d'un serial-killer ,un vrai ,celui qu'on veut épier,voir s'enliser dans sa folie,et bonus(malus) prétendre au voyage initiatique d'une âme vierge dans la noirceur et la désintoxication des sens.Parfait 5/5
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 septembre 2019
La dégénérescence humaine représentée dans toute sa splendeur, la folie meurtrière d'un Serial killer, à l'état pur retracée dans "Bereavement", prequel d'un certain "Malevolence" un Slasher indépendant, inédit, Plutôt pas mal de Stevan Mena, qui récidive cette fois avec une origine du mal prenante, particulièrement dérangeante, qui relate la "genèse" d'un Psychopathe en devenir "Martin Bristol" un petit garçon souffrant d'une maladie rare, qui le rend insensible à la douleur, kidnappé par un tortionnaire sadique, un dérangé qui opère dans une petite bourgade paisible, torturant et tuant de jeunes femmes, sans motif apparent, obéissant à des pulsions obsessionnelles, meurtrières, dans un abattoir familial désaffecté...Dans une intention de "perpétuer" un héritage macabre," le monstre" trouve en ce jeune garçon, le parfait disciple, un témoin "privilégié" qui assiste en permiere loge, aux extractions sordides tout droit sorties de l'imaginaire dérangé d'un boogeyman (un voyage "initatique", perturbant et malsain, dans la tête d'un tueur en série), d'autant que la perte des sensations de ce protagoniste, est un élément clé, pertinent, qui constitue un avantage indéniable, nécessaire à l'initiation du jeune garçon spoiler: qui sombre peu à peu dans la folie "contagieuse" de son mentor, un penchant pour la violence et la torture, souvent mis en avant dans le film, qui prend de l'ampleur, traduisant un état psychique fragile, qui se détériore au fur et à mesure que les meurtres s'intensifient
.Une relation Maitre- disciple, subtilement mises en abîmes, dérangente, perturbante, qui crée un malaise constant, qui ne cesse de s'accroître face à une descente aux enfer d'une rare violence, parfaitement retranscrite, qui reflète les ficelles d'une trame assez originale, efficace et prenante dans une évolution maîtrisée, conduisant vers une issue inévitable:l'horreur totale, déconcertante, poussée dans ses derniers retranchements, lors d'un rebondissemnt final sanglant, certes prévisible,mais plutôt bien amené.
La dimension horreur prend tout son sens dans ce Slasher typique, qui renvoie aux références du genre, dont il s'inspire librement, un hommage pertinent à la saga Halloween de Carpenter, pour un tueur qui rôde dans une caisse délabrée, tel un prédateur à la recherche de victimes potentielles,ou encore un clin d'œil évident à "Massacre à la Tronçonneuse" de Hooper, pour son ambiance lugubre,poisseuse,ainsi que pour son abattoir décrépi,en guise d'Antre de la folie, pour un tordu,un cinglé à donner des sueurs froides, au charisme déroutant ,en proie à une folie ravageuse, qui prend une dimension hallucinante, quant il passe à l'acte, un antagoniste qui traduit parfaitement la dégénérescence et la noirceur humaine, une personnalité, torturée, tourmentée, au mal inexpliqué, cependant réduit lors de certains passage à un simple fou, innofensif ,en proie à ses crises de démence habituelles, et des hallucinations lorsqu'il spoiler: entreprend des "monologues" inquiétants, étranges avec une "espèce" de croquemitaine imaginaire, sous les traits de têtes d'animaux, qui semble avoir une emprise importante sur le psychopathe, le poussant même à commettre des meurtres, un boogeyman qui représente des sentiments refoulés, et des souvenirs traumatisants, pour une figure paternelle, autoritaire, violente, et sadique
. En somme un vrai tueur en série, le mal incarné, campé par un très bon Brett Riclaby convaicant, pour un rôle taillé sur mesure,un très bon choix. Dans cette frénésie de folie, le duo de tortionnaires est freiné dans son élan meurtrier, par l'arrivée d'une adolescente interprétée par la ravissante Alexandra Daddario, qui se retrouve embarquée dans une série d'évènements sordides, une future proie, qui marquera un tournant intéressant, pour l'évolution de la trame, lors d'une seconde moitié, parfaitement exécutée, qui avance à "tambours battants" spoiler: vers un Cliffhanger déroutant, qui ne fait de quartier, mêlant l'horreur à la noirceur d'une âme humaine torturée, où les bas instincts reignent en maîtres , une fin en somme pessimiste (pas de "Happy End"),audacieuse néanmoins qui change de ce qu'on nous sert habituellement dans le genre...
Visuellement, "Berevement" bénéficie d'une photographie léchée, soignée, un travail remarquable à été entrepris,qui se traduit par des plans et cadrages qui n'épargnent rien au spectateur, lors de scènes de de tortures, de meurtres ( bien que peu à mon goût) dérangeantes, gore et diablement efficaces, qui procurent un malaise permanent, par la présence de ce garçon, témoin d'atrocités, une approche intéressante , qui place le spectateur, dans une position inconfortable, assistant impuissant à son tour, aux abominations perpétrées par un dérangé, et à la naissance du nouveau Serial killer de "Malevolence"...Un bon Slasher, efficace, perturbant, dont on aimerait voir assez souvent, car malgré quelques défauts,inhérents au registre, et des invraisemblances liées, en grande partie aux réactions de l'héroïne, spoiler: la jeune femme est mise en garde par son oncle, d'approcher l'abattoir, où vit un psychopathe, mais elle décide d'y aller quand même, et d'y pénétrer, dans un acte final, la jeune femme réussit à sauver le garçon, mais retourne à la maison de son oncle, le premier lieu où le tueur ira chercher, au lieu d'alerter la police....
, une première partie lente,où il ne se passe pas grand choses ,préférant se concenter "inutilement" sur une héroïne, adolescente ( Alexandra Daddario, fait plus jeune femme qu'une lycéenne de 17 ans...) mal dans sa peau, qui joue la rebelle, un personnage cliché, sous exploité dont ne retiendra qu'une"plastique avantageuse" néanmoins la prestation de Alexandra Daddario est très bonne et donne de la consistance à la protagoniste...Un Slasher doublé d'un drame psychologique, percutant, dérangeant, plus mature et nettement plus abouti que son prédécesseur "Malevolence", une franchise annoncée au départ, avec un troisième opus qui vient de paraître, très intriguante, intéressante qui témoigne d'une certaine maturité et un amour inconditionnel au genre.Je conseille vivement.
Ma Note: 3.5/5
So Soso
So Soso

8 abonnés 843 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 décembre 2025
Bereavement, L'intrigue mêle drame et horreur psychologique.
Alison fait preuve de courage et de détermination, ce qui renforce son aura, la rend captivante face aux événements terrifiants du film.
Le villain manque de profondeur, ses motivations restent floues, ce qui réduit l'impact dramatique de ses actions.
L'enfant méchant, n'a pas d'impact réel sur l'intrigue, son rôle reste superficiel et peu marquant.
Les décors manquent de réalisme.
Les émotions sont mal exploitée. Ça manque d'intensité émotionnelle.
L'effet sanguinolant manque de réalisme.
Alexandra Daddario apporte beaucoup de charisme et crédibilité à son rôle. Sa détermination et son courage renforcent l'intensité des scènes dramatiques, en réussissant à captiver le spectateur malgré un scénario faible.
Avis : Bereavement, à un point positive majeur, le courage, force de Alisson.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 décembre 2013
........................................... Note : 6/10 .
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