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Romain D
20 abonnés
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0,5
Publiée le 18 novembre 2012
quel ennui! aucune coherence, les acteurs sont mous, jouent globalement mal et ca enerve. Meme si en effet on est plongé dans l ambiance et l esprit des seventies, le film ne merite pas du tout qu on paie sa place pr ca. seule point positif : la BO.
En soi, le sujet du film n’est pas forcément inintéressant (encore que…) mais, alors, traité de cette façon, par contre,… Olivier Assayas se rate sur à peu près toute la ligne, du scénario à la direction d’acteurs, en passant par certains aspects de la réalisation. Après mai ? Le désenchantement…
"Bonjour je m'appelle lola creton et je ne sourie ds aucun de mes films" Quelle nulité ces acteurs qui recitent leur texte de A à Z! Et puis le scenario est amateur, les scenes manquent d'energie, de classe, bref manquent de tout! Et dire que sa se projette ds des festivals de renoms ça, pff mais quelle honte, allez remballez!
Le film ne tient pour moi que par la mise en scène d'Assayas. C'est un metteur en scène de génie. Chaque plan pour moi dit quelque chose , il ne laisse rien au hasard. Le film évoque ces années Post Mai 68 , sans nostalgie avec beaucoup de recul. Je regrette peut être le manque de profondeur des personnages et des acteurs tous , un peu trop faible dans leur jeu.
"Après mai" est un drôle de film. Evocation d'une jeunesse aux prises avec une époque portée sur la lutte et le combat politique, la découverte de spiritualités lointaines mais aussi des drogues diverses et variées, il semble s'être donné comme ambition première de gommer tous les clichés de l'époque. Jolie idée, mais ce parti-pris tient-il la route ? Avec une mise en scène virtuose, Olivier Assayas réalise un film baigné d'une lumière estivale qui colle parfaitement au désir d'un monde meilleur auquel croient tous les jeunes héros de son dernier long métrage. Mais loin d'être un énième parcours initiatique, "Après mai" essaie de restituer le parfum de ces années libertaires, cette sensation que tout était possible, sans rien appuyer ni démonter. C'est au spectateur de se laisser emporter par les images et les situations. Il n'y a pas vraiment d'histoire, nous suivons juste quelques jeunes gauchistes sur une assez courte période. Il n'y a pas non plus d'étude psychologique. ces jeunes avancent au gré de leur instinct, se nourrissant de révolte, d'amitiés et d'amours adolescentes évoqués ici sans aucun regard critique. Et malgré les nombreuses scènes de discussions politiques, il n'y a pas non plus de message particulier à retirer de cette reconstitution historique. Pas d'histoire, pas de psychologie, pas de message mais de l'ennui quand même, car deux heures, c'est long ! Malgré une belle photographie et une reconstitution très soignée et réaliste, le spectateur n'a pas grand chose d'autre pour s'accrocher. Il n'est pas aidé par les comédiens, photogéniques certes, mais au jeu assez approximatif et aux dialogues épurés au maximum. La fin sur le blog http://sansconnivence.blogspot.fr/2012/11/apres-mai-dolivier-assayas.html
Un élan autobiographique, une reconstitution détaillée d’une période difficile preuve d’un profond travail de documentation, de parfaits cadrages d’images filmées avec virtuosité mais surtout la BO pleine de vie sont les clefs de voûtes de cette plongée au cœur de la jeunesse militante post-68. Alors pourquoi la sauce ne prend t-elle pas? Principalement à cause du jeu terriblement mou des jeunes récitant sur un ton monocorde leurs dialogues fumeux qui font perdre tout réalisme à l’esprit rebelle de leurs personnages idéalistes. De plus, le rythme est mal saccadé par un montage brutal, l’intrigue est stationnaire et sans enjeu, quand au sujet en soi de l’esprit contestataire de l’époque, thème pourtant des plus prometteurs car rarement utilisé pleinement au cinéma, il n’est traité que de manière superficielle. Une petite déception, donc, de la part d’Assayas qui est tombé dans le piège de l’approche subjective de la problématique idéologique de ses personnages désincarnés.
J'avais adoré "L'Heure d'été", notamment parce que j'y avais retrouvé toutes les sensations de mon rapport à la maison familiale du Beaujolais où nous passions nos vacances, grâce à la subtilité du traitement de cette question par Olivier Assayas. Avec "Après Mai", peu d'espoir de revenir à une forme de distanciation, tant ce que raconte ce film fait écho à ma propre expérience avec juste quelques variations en mode mineur : Olivier Assayas est né en 1955, moi en 1956, il était dans un bahut dans l'Essonne, moi dans les Hauts-de-Seine, il était proche des maos-spontex de V.L.R., moi j'étais en Comité Rouge, l'antichambre de la Ligue. Mais ce qu'il raconte je l'ai vécu : ainsi le film commence par la manifestation interdite du 9 février 1971 où Richard Deshayes perdit un oeil d'un tir tendu de lacrymo et où le lycéen "apolitique" Gilles Guiot fut condamné à six mois de prison pour "violence à agent" : l'affaire Guiot fut le prétexte de ma première grève de lycéen.
Il y a dans "Après Mai" un souci de l'exactitude de la reconstitution qui fait pour moi de ce film un gigantesque paquet de madeleines proustiennes : la pélerine luisante des C.R.S. jaillissant des cars vert-de-gris aux toits blancs, la ronéo à stencil Gestetner au fond d'un garage, la colle Remy dans laquelle on met du verre pilé pour dissuader l'ennemi de classe de déchirer nos affiches prolétariennes, le bruit de la petite bille dans la bombe de peinture qu'on secoue avant d'inscrire le slogan, la projection du "Courage du Peuple" de Jorge Sanjines sur la lutte des mineurs boliviens, que j'avais vu dans un festival au 14 Juillet-Bastille (aujourd'hui MK2) où je tenais la table du Comité Chili... On retrouvait ce souci du détail dans "Carlos", mais il m'avait alors plutôt gêné parce qu'il engonçait les personnages dans une théâtralité distante. Ici, je n'ai eu ce sentiment que dans quelques scènes de débat politique où les nécessités scénaristiques qui exigent la concision et la force percutante de la formule se révèlent antinomiques avec la réalité des échanges logorrhéiques entre maos, autonomes et trotskites à la rhétorique débutante.
La suite sur Critiques Clunysiennes http://www.critiquesclunysiennes.com/
Olivier Assayas tente de nous plonger dans l'effervescence de la jeunesse d'après mai 68 mais ne réussit qu'à en brosser un portrait superficiel, à l'image de ces jeunes qui veulent une révolution mais qui finissent tous par plus ou moins rentrer dans le moule face à ce que leur offre la vie. Le problème c'est que ces ados ne font que parler de changement, imprimer des tracts, fumer, coucher ensemble et ça ne suffit pas à tenir en haleine pendant un film entier. Certes, la reconstitution est réussie mais sans grands enjeux dignes d'intérêts, elle finit par devenir vaine même si quelques scènes sont plutôt bonnes, portées par une musique digne de l'époque et une très belle photographie. Et si Clément Métayer a bien la tête de l'emploi, son jeu, comme celui de tous les acteurs du film, n'est pas très convaincant (seule Lola Creton sort un peu du lot). Alors forcément, devant tous ces jeunes, leurs idéologies et leurs grandes idées aussi vaporeuses que la fumée de leur cigarette, le film ne va pas loin.
A part l'ennui générale qui suscite le film, une question morale m'a quand même choqué : mais ces jeunes gens s'en fichent complétement de ce qu'ils ont fait à l'autre garçon (de droite) ? jamais ils culpabilisent, ils se posent des questions éthiques, songent à avouer leur faute ??? JAMAIS... ils ne pensent qu'à leur gueule, à partir en Italie, en Inde, à baiser et peindre des aquarelles de vieux ou de pseudo Pollock avec 20 ans de retard ! je ne mets pas zéro, grâce au charme des comédiens, c'est pas leur faute non plus si le film est raté...
L'univers du film est vraiment intéressant et on ne regrette pas le temps passé à le voir. Un jeu d'acteur irréprochable (au moins) et des images merveilleusement belles. Cependant, je regrette vraiment que le scénario soit aussi vide ... Le film n'a aucun but, aucune finalité : du début à la fin il ne va nul part. Quel dommage ! Des images si belles ; si le scénario avait été à la hauteur le film aurait été une création fabuleuse.
Plongée dans une génération où les jeunes n'avaient pas internet et lisaient, se réunissaient, luttaient. par contre la perruque du personnage principal est totalement insupportable PLV : une page d'histoire spoiler: Attention ce film n'a pas de fin
Les bouillonnements adolescents au début des années 70 entre engagement radical et aspirations plus personnelles. Un film juste et nostalgique sur la perte des illusions de l'après 68. 3,25
Un film pamphlétaire qui n'a d'intérêt que pour montrer par des traits plutôt décousus, l'ambiance révolutionnaire d'une jeunesse postsoixantuitarde sans but précis. Les personnages sont, de surcroît, peu crédibles. L'on pourrait sauver, peut être, l'atmosphère d'une époque....et encore. Je me suis ennuyé à mort.