Après Mai
Note moyenne
2,5
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190 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 novembre 2012
J'avais adoré "L'heure d'été", un film délicat et fort réussi du même auteur.
Hélas ici c'est tout le contraire. Facile de refaire le monde avec un éclairage de quarante ans qui se voudrait le bon. Hélas, on tombe très vite sur le nombrilisme de bobos avec leur militantisme désuet et leurs révolutions de pacotille. Klapisch a fait mieux avec moins de moyens.
Bref, le genre de film bavard et ennuyeux qui séduit les gens de Télérama mais dont le public se détourne à juste raison. On n'en retiendra qu'une bande-son et on oubliera le reste.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 décembre 2013
Après un début en grandes pompes auréolé de deux formidables scènes de saccage qui révèlent les tensions persistantes d'après Mai 68, le film a achevé de me convaincre avec sa photographie sublime (qui n'est pas un hasard quand on sait que le réalisateur a été dessinateur) tout du long, mais pas seulement. Si on peut reprocher au film un certain aspect caricatural sur l'anarchie et les hippies malgré son aspect autobiographique, on ne peut nier le talent des acteurs aussi débutants soient-ils. On ressent une nostalgie pour les années 70 à travers les disques qu'ils écoutent ou leur conviction de paix par le biais de courts-métrages documentaires. À noter que le film apporte parfois un vent de fraîcheur rempli de second degré dans les dialogues. Mais pas de quoi s'affoler, on est bien devant un drame, et un très bon. À voir pour toutes les qualités que j'ai citées!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 décembre 2012
Parfait pour les bobos parisiens nostalgiques de 68. Que nous étions bourgeois et révoltés, que nous étions des artistes, que nous avions des peines de coeur. Comme toujours chez Assayas, ça ne dit pas grand chose et ça prétend dire beaucoup en usant au maximum d'un flou pseudo-artistique qui n'est en réalité qu'un cache misère. Encore une fois Olivier peut dire merci à ses amis (au sens propre, probablement) de la presse qui lui ont écrit de jolies critiques.
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2019
Je suis un peu trop jeune pour avoir vécu l'après mai soixante huit mais j'ai une sœur qui en tant que lycéenne a vécu cette période marquée par l'idéologie et l'usage intensif de la drogue ( quelques uns de ses amis ne s'en sont pas remis) J'ai donc choisi de regarder le film par intérêt pour le sujet.Inutilement car je n'ai pas appris grand chose que ce que je savais déjà.Le film est une sorte de reader digest sans véritable point de vue ou tout est évoqué et rien d'approfondi. On y voit une suite de séquences de confrontation avec les crs (ça cognait dur à l'époque)de discussions politiques, de virées visant à tagger les bâtiments officiels, de soirées pourvoyeuses de drogue, d'amourettes sans lendemain ect... sans que ce cumul aboutisse à autre chose que nous montrer par une succession de vignettes ce qui est habituellement représenté quand on traite de cette période.Les acteurs sont quasiment tous insignifiants et transparents sans que cela leur soit imputable car ils incarnent des personnages indéfinis. Peut être est ce intentionnel de la part du metteur en scène qui voudrait montrer que les idéologies font perdre aux individus leur autonomie de pensée et donc une partie de leur personnalité ( je ne sais pas trop) mais du coup le film est particulièrement mou et impersonnel .En gros il s'agit d'un film très très moyen et peu marquant qui je crois ne restera pas longtemps dans ma mémoire.Il vaut mieux voir les amants irréguliers ou péril jeune qui faisaient beaucoup mieux comprendre l'esprit de l'époque
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 février 2013
Ce concept de filmer comme au début des 70's avec une « absence » de scénario et une façon de jouer pour les acteurs qui est minime, cela devient vite barbant. Bien que ça reste intéressant, au fond on ne s'attache à rien de concret et on s'ennuie vite.
arnaud1996
arnaud1996

8 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2012
un beau film, bien touchant, ça nous fait tjs penser à notre adolescence, mm si je n'ai pas vécu cela exactement.
Mac Murphy
Mac Murphy

9 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
Un très beau film qui témoigne des aspirations de la jeunesse des années 70 entre poursuite d'ideaux et parfois désenchantement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 novembre 2012
c'est un film lumineux et légér sur une période peu connue au cinéma. j'ai beaucoup appris et je trouve les acteurs formidables dans l'incarnation des jeunes de l'époque. costumes, décors top. et une BO géniale !
acgaltie
acgaltie

5 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2012
Le film est long et on s'en rend compte en cherchant à comprendre ce qui rattache les juvéniles héros à Mai et aux grands mouvements des années soixante et soixante-dix.

Certes, les filles sont nombreuses à porter des robes longues inspirées de la culture hippie, on voit des journaux et des affiches gauchistes, on entend parler de Max Stirner mais on n'a pas le temps de se réveiller et d'en comprendre le sens, on voit une caricature de manif, on capte quelques bribes alternatives perdues au milieu de slogans simplistes, il y a même un zeste d'antinucléaire, une timide évocation du féminisme, et le livre de Simon Leys, "Les habits neufs du président Mao", qui, heureusement, captive un peu le personnage principal... Mais, comme ces jeunes qui ne savent que faire et grappillent de tous côtés en se laissant porter par le premier courant d'air, on flotte on ne sait où en ne trouvant rien de consistant à se mettre sous la dent.

Il y a de la violence aussi soudaine que gratuite qui succède à des longueurs apathiques, sans transition, des filles et des garçons qui se jettent les uns sur les autres, sans motivation, sans gaîté, des fumées et des cocktails bizarres qui circulent pour meubler le temps, jusqu'à la déglingue, de l'ennui, beaucoup beaucoup d'ennui dans cette petite société triste, et guère de cet enthousiasme militant pourtant courant à l'époque. Et puis, il y a la remarquable aisance économique où tous ces jeunes semblent évoluer. A contempler les intérieurs luxueux où gîtent les uns et les autres, on devine vite qu'ils sont tous très éloignés des prolétaires dont ils parlent beaucoup en s'extasiant.

Durant les années évoquées par le film, j'ai croisé quelques garçons et filles comme ceux-là. Aussi inconsistants, aussi fluctuants, aussi adeptes de la fumette. Effectuant un salto complet par rapport à leur chère lutte des classes, presque tous sont retournés en courant vers l'argent de la famille, la carrière et le pouvoir servis sur un plateau, non sans avoir trahi et planté des couteaux dans le dos de ceux qui les avaient accueillis dans un mouvement ou un autre. Ce sont des jeunes mous de ce modèle qui ont servi de troupe manipulable à volonté aux tueurs de la nouvelle gauche alternative.

Apparemment, ils servent encore à cela.

A la réflexion, ce film est beaucoup plus important qu'il n'y paraît au premier abord. Il fournit des explications sur les causes de la déliquescence continue que nous vivons depuis.
Julien C
Julien C

32 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 novembre 2012
Dans quel monde vit Oivier Assayas ?

C'est la première fois que je quitte un cinéma avant la fin d'un film. La pauvreté de cette réalisation s'explique par un scénario mal ficelé, des acteurs faux et peu crédibles dans leur révolution, des successions de clichés et d'une bande son insignifiante (nous sommes pourtant en 1971).
La seul émotion ressentie dans ce film est la gêne : Le jeu d'acteur est terriblement mauvais et les dialogues n'ont aucun impact. Il n'y a pas de fil conducteur et on ne sait pas ou Assayas veut aller.

Dans quel jeunesse est-il né ? Cette révolte bisounours est amusante et ce film va directement dans la catégorie "navet" de ma collection

Ce film est d'un ennui mortel alors que l'idée de départ aurait pu déboucher sur un véritable succès.

N'Y ALLEZ PAS
Sara H.
Sara H.

48 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2012
Après avoir adoré L'heure d'été et Carlos, j'ai couru en salles pour voir Après Mai. Encore une fois, O Assayas ne m'a pas décu !
Une sublime photographie, un scénario impeccable, de jeunes acteurs pleins d'avenir, une B.O extra ...
A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 novembre 2012
Réalisateur franco-français encensé par la critique franco-française. Hélas n'étant pas un spectateur converti au règle du sacro-sain film franco-français, je ne ferais pas une critique dythirmanbo-franco-française. Des dialogues littéraires qui sonnent faux. Un scénario inexistant. Une mise en scène "post-nouvelle-vague" habituelle. Tant mieux pour la critique, il seront contents. Le spectateur lui est exclu du cercle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 novembre 2012
Malgré les très bons échos reçus dans la presse, et malgré le prix du meilleur scénario recu à Venise, je n'ai pas ressenti beaucoup de plaisir à la vision de ce film que j'ai vu pourtant en présence du réalisateur et deux de ses acteurs. D'ailleurs, concernant le prix du meilleur scénario, j'avoue que cette récompense m'a énormément surpris à la vision du film car c'est indéniablement dans sa mise en scène qu’Après Mai trouve sa force, et aucunement dans le scénario, prévisible et un peu faiblard.

Assayas reste en effet fidèle à son style d'une caméra qui colle aux basques de ses héros, et portée par une vraie fièvre et une vraie énérgie, celle de cette jeunesse prise sur le vif. La réalisation nous donne les quelques beaux moments du film, comme les scènes de chanson autour d'un feu, de ballade bucolique magnifiée par le beau travail du chef opérateur.

En revanche, le bat blesse sur les autres éléments du film : le récit, qui suit le destin de quelques adolescents au moment des premières amours, des premières manifs et des premières questions sur le monde, manque vraiment de fluidité et de réelle enjeu scénaristique digne de ce nom. Les motivations des personnages qu'on voit à l'écran ne nous interpellent pas vraiment, ces fils à papa partagés entre un vague passion pour le cinéma et d'encore plus vagues inclinaisons à la révolte.

Et surtout, alors qu'Assayas nous a présenté ce jour là le film comme étant "très original", car parlant d'une époque que le cinéma français a peu traité, nous viennent en mémoire pendant toute la projection des images d'autres oeuvres de cinéma plus fortes , et sur la même époque, Le Péril jeune évidemment, assurément le meilleur film de Kaplisch, mais aussi The Dreamers de Bertolluci ou Nés en 68 de Ducastel et Martineau.

Le scénario se contente alors d'aligner quelques passages obligés sur la jeunesse de l'époque (les manifs, la liberté sexuelle, les collages d'affiches....) sans un vrai point de vue original sur la question, ce qui est d'autant plus dommage que le film est très autobiographique et que le héros ressemble visiblement énormément à Assayas jeune (il a pris énormément d'élements de sa jeunesse pour construire le personnage).

Mais, à mes yeux, les personnages m'apparurent trop peu sympathiques pour susciter l'empathie, et surtout ils sont interprétés par des jeunes comédiens (trouvés généralement par le biais du casting sauvage) au jeu pas toujours très juste. Seule surnage Lola Créton, que j'ai récemment vue dans un amour de jeunesse, ici pétillante et très naturelle, tandis, qu'au contraire, les autres comédiens sont limités à froncer les sourcils pour montrer que leurs vies sont dures et leurs choix cornéliens qu'à exprimer de vraies émotions. Il aurait fallu plus de chair pour incarner ces personnages auquel on a parfois du mal à croire.

Bref, Après mai, très ardemment défendu par une bonne partie de la presse parisienne influente (mais pas que) est encore une preuve que ce genre de cinéma là, intelligent, mais finalement quand même un peu poseur, n'est pas forcément le mien...
retrouver cette chronique et d'autres ici http://www.baz-art.org/archives/2012/11/15/25535096.html
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 novembre 2012
Ok. donc Après Mai, c'est comment dire.... nul.
J'avoue que je n'étais pas très chaud pour aller le voir, mais vu le nombre de bonnes, voir de très bonnes critiques et que généralement je suis très bon client pour les films qui traitent de l'adolescence, je suis donx allé voir le film d'Assayas hier soir. Bref, une fois de plus, la presse c'est de la merde en bare. Car ce n'est pas le fait que ce film ne m'ai pas plus ou pas touché, c'est simplement que ce film est nul. Il ne mérite meme pas de la colère, il mérite tout simplement de l'indifference. Il n'arrive même pas au niveau de certains téléfilms de la 3. La mise en scene est plate, la direction d'acteur bidon, les décors bourrés de fautes anachoniques sur les objets, les voitures, ect... le propos est flou, quelqu'un qui ne connait pas cette époque (le début des années 70) ne peux comprendre la moindre partie des "intrigues" politiques du film... Le pompon ce sont les acteurs. A une ou deux exeptions (le pere et le jeune rédacteur de "Rouge"), on a a faire a une sacrée équipe de serpillères, qui n'articule pas, on l'oeil mort, ou la tremblotte. C'est sur ils ne sont pas aidés par des dialogues raides et bien trop "litteraires". D'ailleur, il est certain qu'aucun d'entre ces "jeunes" ne comprend la moindre ligne du texte qui récite. Comme a dit une spectatrice assise devant moi, en se levant d'un bond des l'entamme du generique de fin: "Mortel".
Mais n'est ce pas tout simplement un film de notre époque, qui effleur un sujet, sans profondeur de fond et forme, incarné par des acteurs vides??
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 novembre 2012
Un film destiné à ceux qui avaient entre 13 et 16 ans en mai 1968 . et encore pas à tous .. Les autres auront sans doute du mal en voir l'intérêt . Mais du gauchisme forcené cornaqué par des "anciens" à la tentation de l'action violente , de l'apparition de divers produits toxiques à l'appel de la route, des premières amoures aux tentatives formatrices de boulot, ce film retrace bien ce que fut le destin complexe d'une partie d'une génération. J'en fut , j'ai aimé
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