j avais envie de voir ce film et je ne suis pas déçue, quelle vie! Elle m a emue, j ai versé une petite larme tout de même, une vie de femme , indépendante , entourée mais tellement seule..
Ce film est très original car il presente les fait du maniere exhaustive et objective l'emotion repose sur la voix chantee de Dalida qui habille les scènes clefs et le magnétisme incontestable de l'actrice sveva alviti. On sort de là en se rendant compte qu'on est complètement passé à côté de cette artiste ridiculisée on ne sait plus trop pourquoi tant on prends conscience qu'on a eu une Madonna version classe avant l'heure...L'artiste a changé de peau des dizaines de fois dans sa vie, a recommencé des histoires d'amour presque autant de fois ce qui donne à son repertoire et ses textes une raisonnance particuliere tant tout devient lourd de sens 3 décennies plus tard...Le film monte en puissance meme si on peut etre dérouté par la maniere tres factuelle de présenter les choses au départ...on finit en apothéose des etoiles dans les yeux en se disant quelle femme, quelle claque , quelle star, quel destin....Et quelle honte de s'en rendre compte 30 ans après son suicide...
Très émouvant, de bons acteurs, frissons et larmes garantis. Étant née en 1997 je ne connaissais de Dalida que les refrains de ses chansons, je découvre dans ce film la femme forte qu'elle était et sa sombre vie. Très beau film.
Un Biopic très réussi pour une grande icône. Dalida est racontée par ses chansons et ses histoires d'amour. L'actrice principale est divine et les seconds rôles sont très soignés.
"Je fais de mon mieux pour être heureuse, mais la mort rode autour de moi". La vie de Dalida résumée en une phrase... Lisa Azuelos nous raconte l'histoire de cette chanteuse qui a marqué son époque et dont les chansons continuent de flotter dans l'air. L'histoire peu banale d'une grande égyptienne venue en France pour faire un carton dans la chanson. L'histoire d'une femme, avant d'être une vedette. Une femme malheureuse qui aura vu les trois hommes de sa vie se suicider. Dalida est un monument de la chanson. Pourquoi ne pas voir ce nouveau biopic ?... Hélas les débuts sont laborieux. Très appliquée, la réalisatrice veut nous raconter un peu trop de sa vie. Elle utilise des flashbacks, en usant du fil directeur d'un nouveau psychiatre soucieux de rencontrer son entourage. Le film a du mal à prendre. Il y a un côté documentaire, c'est un peu plat... Et puis, de manière inattendue, l'émotion perce... L'actrice Sveva Alviti se révèle une Dalida plus vraie que nature. Elle réussit à l'incarner d'une façon confondante. Bientôt on ne voit plus l'actrice, on suit la vraie Dalida. D'autant que les chansons nous mettent dans le liquide amniotique de l'époque. Et les paroles sont autant de cris de détresse de ce que fut sa triste vie. Cette femme qui souhaitait juste être aimée pour elle-même, est touchante quand elle réalise que son producteur d'époux ne voit en elle qu'une carrière. Un film à montrer à toutes les jeunes filles qui vibrent devant le strass et les paillettes. La notoriété rend seule. Atrocement seule... Très bel hommage à Dalida, en tout cas, que ce film. Il réussit son coup par la grâce d'une jeune actrice mystifiante...
Pas fan de Dalida (elle n'a pas, selon moi, laissé une trace indélébile dans l'Histoire musicale), j'avais pourtant envie de découvrir sa vie, d'entrer dans son univers. Je trouve le film très réussi, soigné. Pas de longueur, pas d'exagération (pas de strabisme non plus, ni les mains dans ses cheveux qui la caractérisaient pourtant.) L'accent est mis sur les émotions de sa vie de femme, au gré de ses histoires d'amour toujours déçues et dramatiques. Sveva Alviti est très belle (plus belle que Dalida je trouve...) et sa performance artistique est remarquable. Elle mérite d'autres grands rôles. Ce film est un bel hommage, qu'Orlando souhaitait sans doute laisser en mémoire de sa soeur. C'est fait et réussi.
Un biopic très réussi, avec une distribution impeccable. Le rôle-titre est joué par une inconnue qui ne va pas le rester longtemps, elle illumine l’écran. Elle a su restituer la complexité, la générosité et les fêlures d’une grande dame, qui a connu bien des drames, et ce depuis son enfance. Si Dalida a connu un formidable succès professionnel qui ne s’est pas démenti pendant des années, elle a eu une vie privée d’une tristesse absolue. Femme moderne dans une époque qui l’était moins, elle a eu de nombreuses aventures (toutes ne sont même pas évoquées dans le film) mais ses choix de compagnons se sont rarement révélés judicieux. Elle a beaucoup souffert, on se demande même si elle a été un peu heureuse. Les seconds rôles sont tous excellents, mention spéciale à Patrick Timsitt extraordinaire de sobriété dans le rôle de Bruno Coquatrix. L’histoire a été supervisée par Orlando, le frère de la star, donc tout est vrai. Le film est rythmé par les succès de Dalida qui illustrent à merveille ce qui se passe dans sa vie. Un film nostalgique et bouleversant. Très beau moment de cinéma.
La difficulté du genre c'est de trouver un angle pour narrer la vie de l'artiste de ses débuts à sa gloire en passant par ses problèmes amoureux et ses souffrances intimes jusqu'à ce qu'elle décide d'en finir. L'impossibilité de vivre le prochain quart d'heure comme le définissent les psys. Sans surprise, c'est la technique du flash-back qui est utilisée ici. Une remontée dans le temps qui ne démarre toutefois pas à partir de la scène de fin, mais plus tôt lors de la tentative de suicide d'avant. Casse-gueule dans un scénario car il faut réussir à faire ensuite le raccord. Ce sera somme toute réussi. Jusqu'à ce raccord avec une autre échelle de temps, la narration s'articule donc autour des entretiens avec le psychiatre. Se prêtent tour à tour à ces témoignages et confessions, la chanteuse tirée d'affaire cette fois-là (physiquement mais pas mentalement comme il sera précisé) et son proche entourage. Et c'est ainsi que s'assemblent les différents tableaux de cette vie d'artiste. L'ensemble reste assez factuel, rythmé par les grands succès de la chanteuse qu'on réentend avec plaisir (dans une salle récente avec acoustique de bonne qualité c'est particulièrement plaisant). Les causes qu'on devine profondes de la souffrance intérieure restent toutefois survolées.