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Aldebertus42
1 abonné
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3,5
Publiée le 4 février 2017
Quelle interprétation de cette actrice qui porte à elle seule une grande partie de ce film. Rien que pour elle, il faut y aller! Tout le long, nous avons l'impression de revoir Dalida , même pour les interprétations, nous avons l'impression que c'est elle qui chante, tellement le play-back est parfait. Intéressant de voir l'autre côté de cette vie compliquée et dictée par de nombreux hommes profiteurs... Par contre au niveau de la réalisation, de nombreux petits flash back m'ont un peu perturbé et ne m'ont pas permis de sortir parfaitement conquis par le film.
Un biopic sans grand intérêt . on en retient que Richesse et notoriété ne font pas nécessairement le bonheur. Une actrice qui tient bien le rôle de Dalida, Patrick Timsit et Jean Paul Rouve réalisent une belle performance
En regardant Dalida, j’ai eu l’impression d’assister à la vie d’une femme qui portait en elle un mélange bouleversant de lumière et d’ombre. Dalida, c’est une voix qui a marqué des générations, mais aussi une âme fragile qui n’a jamais trouvé la paix qu’elle cherchait. Le film ne se contente pas de raconter une carrière brillante, il explore les blessures profondes d’une femme qui a donné au public ce qu’elle ne parvenait pas à s’offrir à elle-même : la joie, l’amour, la tendresse.
Ce qui m’a touché, c’est ce contraste permanent entre son succès éclatant et sa solitude intime. Plus les projecteurs brillaient, plus l’obscurité semblait l’envahir. J’ai ressenti que chaque chanson, chaque performance, était une manière de cacher ses fêlures, de transformer sa douleur en art. Mais derrière l’icône, il y avait une femme fatiguée, qui demandait simplement d’être aimée sans condition.
Le film met aussi en lumière ses relations amoureuses, souvent marquées par la passion, mais aussi par la tragédie et l’incompréhension. Dalida cherchait dans les autres une force qui lui manquait, mais elle se heurtait sans cesse à la déception. Cette quête de l’amour absolu, qui finit toujours par la blesser, m’a semblé être le cœur même de son drame.
J’ai trouvé que l’esthétique du film, avec ses couleurs chaudes, ses lumières de scène et ses instants plus sombres, reflétait parfaitement la dualité de Dalida. La femme solaire, adulée par le public, et l’ombre qui l’accompagnait dans ses nuits de solitude. Ce contraste rend son portrait encore plus émouvant.
Au final, Dalida m’a laissé une impression de tristesse profonde et d’admiration. Tristesse pour une vie marquée par l’incompris et les blessures, admiration pour une artiste qui a su transformer sa douleur en quelque chose d’universel. Pour moi, ce film est moins une biographie qu’un cri du cœur : l’histoire d’une femme qui a illuminé le monde tout en s’éteignant à petit feu.
De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.
Dalida est une légende déchirante, on le savait. Sveva Alviti est formidable, on la découvre avec grand plaisir. Lisa « Bethabée Mucho » Azuelos est nulle, mais un peu moins que d'habitude spoiler: grâce aux deux autres.
L’atout principal du film est la sublime et lumineuse actrice mannequin italienne Sveva Alviti. Pas raté mais pas non plus inoubliable, l'ensemble reste assez factuel, rythmé par les grands succès de la chanteuse qu'on réentend avec plaisir mais l'émotion n'est pas au rendez-vous
Ce que j'ai aimé avant tout dans ce film : la qualité de jeu de certains comédiens : Sveva Alviti bien sûr, Nicolas Duvauchelle, Alessandro Borghi particulièrement intense, et Jean-Paul Rouve décidément magistral lorsqu'il fait preuve de sobriété !!!.. En revanche, difficile de ne pas être déçu : certains passages de la vie de Dalida sont survolés à une telle vitesse que c'en est gênant. Le film aurait mérité d'être en 2 parties, du coup j'en garde une impression d'inachevé, de manque... Par ailleurs la postsynchronisation du doublage de certains acteurs est calamiteuse, c'est extrêmement dérangeant !!!.. Au final cela reste un bon film, mais cette artiste aurait mérité mieux...
"A ma manière", "Téléphonez moi", "Pour ne pas vivre seule", "Je suis malade", "Parce que je ne t'aime plus" "Il venait d'avoir dix-huit ans" "Ciao Amore"; "C'est vrai"; toute la vie de Dalida est dans ses chanson, ses joies, ses peines, ses drames, sa solitude; même si toutes les chansons que j'ai cités ne sont pas dans la B.O du film je l'ai trouvé très beau et poignant, il soulève de nombreuses questions sur la vie, sur l'amour, sur la mort mais on aurait aimé avoir un spectre plus large de la vie de Dalida; voir aussi plus souvent son côté festif avec ses amis dont certains étaient aussi très connus, en savoir un peu plus sur sa relation avec Mitterrand; je pense que ces scènes étaient importantes à mettre ne serait-ce que pour temporiser un peu; les événements dramatique de sa vie très privée s'enchaînent rapidement et nous donne le vertige... c'est peut-être le but recherché par la réalisatrice mais au final je trouve que ça dessert le film d'ailleurs certaines scènes sont furtives et pas assez explicites comme spoiler: l'avortement, l'attaque à l'arme à feu de Richard Chanfrey , j'ai eu du mal à comprendre pour la deuxième scène. Autre bémol,j'avais parfois du mal à entendre les dialogues à cause de la musique qui couvrait, l'accent ou la diction des acteurs, heureusement que je pouvais revenir en arrière; je précise que je comprends très bien la vraie Dalida quand elle parle! Très beau film ça reste du grand cinéma mais je le conseille surtout aux personnes qui aiment vraiment Dalida et qui connaissent sa vie sous tous ses aspects (dont son engagement associatif et politique) car si s'orienter principalement sur sa vie sentimentale était un choix il aurait fallu mettre quelques mots de plus au titre; au final nous retrouvons seulement une partie de Dalida mais pas Dalida toute entière.
Un biopic qui n'a rien à voir avec une comédie comme Muriel renvoyant aux entraînantes chansons d'ABBA. Ici le répertoire de Dalida n'est pas mis en scène pour redonner du baume au cœur aux adolescentes les plus tristes mais pour raconter le spleen d'une immense vedette du music-hall dont la vie est une succession de drames et périodes sombres. L'actrice Sveva Alviti incarne à merveille Dalida et les seconds rôles l'encadrent bien (Rouve, Perez, Timsit, Duvauchelle) sans parler de l'excellente prestation de Riccardo Scamarcio en Orlando. Le film mérite au moins d'être vu ou écouté pour sa bande son impressionnante.
Je assez déçu, je m'attendais à en apprendre plus sur elle, mais j'ai l'impression de voir un copé/collé du téléfilm, qui est bien meilleur à mes yeux, l'actrice du téléfim de 2005 ne lui ressemble pas du tout physiquement mais elle dégage quelques chose de chaleureux et de passionné comme Dalida, tandis que dans cette version, Sveva Alviti lui ressemble mais ne dégage pas le même aura que la diva, ce qui a fait d'ailleurs son succès, car des filles jolies il y en a plein, mais qui soit aussi solaire qu'elle, il y en a très peu.
Une femme amoureuse de l’amour ! Une interprête de sa vie, de ses passions, de ses démons et de ses folies… Une artiste au destin tragique qui, comme beaucoup, reste incomprise. Elle a marqué et marquera la scène musical par son timbre de voix unique !
D'accord l'actrice principal ressemble à Dalida, mais elle n est pas actrice et cela se ressent dans l’interprétation, elle danse assez mal sur scène notamment Un film beaucoup trop lisse, beaucoup de flashaback, en 2heures c'est compliqué de retranscrire 54ans d'une vie aussi riche que celle de Dalida. Bref ni bon ni mauvais, mais au vue de l'artiste Dalida méritait mieux!