Note moyenne
2,6
17 titres de presse
-
CinemaTeaser
-
Ecran Large
-
Le Figaroscope
-
Le Monde
-
Libération
-
Première
-
20 Minutes
-
Chronic'art.com
-
Les Fiches du Cinéma
-
Excessif
-
L'Humanité
-
Studio Ciné Live
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Les Inrockuptibles
-
TéléCinéObs
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Une plongée vertigineuse qui nous saisit aux tripes.
Ecran Large
Cette petite bombe mexicaine marie avec brio scénario haletant et mise en scène fluide.
Le Figaroscope
Nerveux, rythmé, émouvant, le premier film d'Everardo Gout entremêle avec brio le destin de trois individus pris en otages durant la Coupe du monde.
Le Monde
Au contexte sportif près, ces trois histoires n'innovent en rien par rapport à un genre dont les plus beaux exemples ont toujours eu à coeur de mettre en évidence cette consanguinité refoulée du bien et du mal. Mais la réalisation inspirée d'Everardo Gout, dont c'est le premier long-métrage, offre aux vieux schèmes un afflux de sève qui ne laisse pas de séduire, ni de surprendre.
Libération
Thriller social sous stéroïdes (...), "Días de Gracia" fait ainsi le choix assumé d'avancer à toute blinde dans le capharnaüm d'une société déliquescente.
Première
Emprisonné dans un concept nébuleux et tarabiscoté (...) le film laisse en effet entrevoir une aisance formelle exceptionnelle. (...) Grosse révélation, donc, à défaut d'un gros choc.
20 Minutes
Si ce premier filme donne le vertige, il est certain que le réalisateur, connu pour ses clips, a un sacré potentiel.
Chronic'art.com
Le film semble a priori épouser les travers du pire cinéma mexicain, tout en s'inscrivant maladroitement dans la lignée des polars latinos mâtinés de naturalisme (le très réussi "Sin nombre"). A moins de s'étrangler avant la fin, on s'apercevra toutefois que son ambition est ailleurs.
Les Fiches du Cinéma
À vouloir tout faire, tout montrer, tout filmer, Everardo Gout confond virtuosité et vitesse, suspense et précipitation. Le résultat est un film indigeste, mais qui laisse entrevoir de belles promesses.
Excessif
Le résultat s'avère aussi spectaculaire que discutable : s'il faut reconnaître l'ambition et la densité, les intentions (mêler la réflexion et le divertissement) se retournent contre le film.
L'Humanité
Sûr de son fait, le cinéaste mexicain a cru très malin d'enchevêtrer plusieurs récits similaires en employant divers artifices pour les distinguer les uns des autres. Hélas, c'est strictement incompréhensible ; on s'emmêle les pinceaux.
Studio Ciné Live
Voir sur le site Studio Ciné Live.
Cahiers du Cinéma
"Días de gracia" tente de masquer son absence de point de vue et sa peur panique du vide par une surenchère constante dans le remplissage (cadre, musique, effets visuels...) qui donne la nausée.
Critikat.com
Moins du cinéma que de la bande-démo, publicitaire dans sa démarche de promotion, antipathique dans son instrumentalisation insensible de ce qu'il prétend filmer.
Les Inrockuptibles
Oeuvre chorale qui, tout en se voulant virtuose, s'emmêle les pinceaux. (...) Ces thrillers imbriqués sont non seulement filmés avec ostentation, mais ils prétendent résumer en trois coups de cuiller à pot le système mafieux qui gangrène le Mexique. Ça ressemble surtout à une bande annonce de deux heures.
TéléCinéObs
Il en ressort une mise en spectacle démesurément manipulatrice de la violence dont l'impact, hérité des ficelles les plus grossières du clip, crucifie sans jamais émouvoir ni interpeller.
Télérama
La voix off est insupportable, la musique, emphatique, et la mise en scène, sophistiquée et prétentieuse.