Note moyenne
3,6
20 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Libération
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Studio Ciné Live
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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Ecran Large
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Excessif
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Critikat.com
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La Croix
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Première
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TéléCinéObs
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Baguenaude anarchisante et traité de la vie sauvage, ce film de paysage se termine dans une euphorie au fond assez rare dans le cinéma français, surtout celui qui ne se départit pas d'un goût de la revendication provocante et des ambiguïtés assumées.
L'Obs
Le quatrième film du cinéaste confirme avec éclat que Rabah Ameur-Zaïmeche, également acteur, possède de l'histoire et du temps présent une vision, que son talent sûr lui permet d'éclairer.
Libération
Aller chercher Mandrin aujourd'hui, qui est en quelque sorte notre Robin des Bois national, c'était déjà une idée brillante. Le traiter dans un jus si authentique, si dénué d'effets, si direct et frontal, malgré la subtile médiation de la mise en scène, voilà qui est encore mieux vu.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
20 Minutes
"Les Chants de Mandrin" est un appel à la résistance et à la fronde.
Chronic'art.com
La mégalomanie persistante du cinéaste n'y fera rien : le film brille par sa façon de faire passer les spécialistes pour les amateurs, pour son militantisme poétique, et son humanisme décontract.
Ecran Large
"Les Chants de Mandrin" n'a pas besoin de se soumettre aux règles classiques de la narration pour être captivant. Assez paradoxalement, l'usage du concret ne le rend pas moins onirique.
Excessif
Un film foncièrement paradoxal mais qui développe jusqu'à son hypnotisante séquence de fin un discours politique très engagé.
Le Monde
Inventant de nouveaux récits, de nouveaux héros, de nouveaux paysages, [les films de Rabah Ameur-Zaïmeche] ne se contentent pas de représenter une communauté, ils pensent le monde actuel, (...) les nouvelles formes d'oppression à l'oeuvre (...).
Les Fiches du Cinéma
Malgré l'évidente sensibilité qui lie Rabah Ameur-Zaïmeche à son sujet, ce récit - sorte de manifeste liant histoire, politique et poésie – est par trop inégal et didactique pour convaincre.
Les Inrockuptibles
(...) La beauté du cinéma de Rabah Ameur-Zaïmeche, dans ce film comme dans les précédents, réside dans une singulière alliance entre un propos quasi insurrectionnel et une tonalité très douce.
Télérama
La révolte rejoint la poésie. La beauté du film doit beaucoup à son éloge d'une fraternité capable d'abolir les différences entre les classes sociales, et entre les générations.
Critikat.com
"Les Chants de Mandrin", enthousiasmant, n'en pointe pas moins certaines limites d'un cinéma qui jusqu'alors n'avait fait que monter en puissance.
La Croix
Parfois déconcertant, desservi par quelques maladresses de dialogues mais porté par une vraie force poétique, le film ouvre un espace, et entre en résonance discrète avec certaines des indignations d'aujourd'hui.
Première
Drôle d'objet que ce long métrage incongru et anachronique : entre improvisation et reconstitution, tout ne fonctionne pas, mais pourtant (...), la liberté et la poésie affleurent parfois.
TéléCinéObs
Son approche (à Rabah Ameur-Zaïmeche) s'inspire de celle de René Allio dans "Les Camisards" qui consiste à privilégier l'aspect politique de cette histoire et non le caractère épique sans sacrifier le spectacle pour autant.
L'Express
Ameur-Zaïmeche (...) sait filmer, et certaines scènes sont particulièrement inspirées (...). Le récit avance, se répète et n'embraie jamais la seconde. On aimerait un peu plus de rage et de complexité. Là, il n'y a qu'une illustration d'un discours d'école primaire.
Le Journal du Dimanche
L'écriture reste didactique et il arrive que le jeu des acteurs sonne faux. (...) Pourtant, en dépit de ses défauts, reconnaissons un certain charme à ce drôle de film en costumes.
Le Point
Voir le site du Point.
Positif
(...) chez le cinéaste la représentation concrète manque d'unité et de cohérence. (...) Qualités ou défauts, ces caractéristiques, délibérées ou non, s'ajustent bien mal entre elles.