1679 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
160 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
30 critiques
3
51 critiques
2
40 critiques
1
13 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
dejihem
155 abonnés
712 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 juillet 2011
Le réalisateur réussit parfaitement à recréer l'atmosphère de l'époque, avec bagnoles au super plombé, bars et chansons à l'appui. La quête éperdue du jeune premier est certe classique mais au final très émouvante. Les dialogues sont ciselés aux petits oignons, et la mise en scène vive. Mention spéciale aux acteurs et actrices (que j'aime regarder...)
Entre Rohmer et Deville, entre Musset et Marivaux, entre le rire et les larmes, voila un petit joyau d’équilibre, de construction et d’intelligence. Les acteurs sont tous excellents, certains issus de la Comédie française qui apportent des qualités de tenue et de diction peu fréquentes dans le cinéma français actuel. Pierre Niney et Audrey Bastien sont émouvants de justesse et de sobriété en amoureux issus d’un autre siècle qui prouvent finalement que l’amour n’a pas de frontières. Dans les seconds rôles, mention spéciale à Hervé Pierre en père non-conformiste et à Catherine Chevallier, mère du jeune héros, au talent discret mais solide. Nous sommes dans la France mitterrandienne débutante et assistons à l’exposé de la juxtaposition d’une jeunesse dorée et de celle qui travaille la nuit et colle les affiches. Dans ce contexte bouleversé (la crainte des rouges » ou des « cocos »), un jeune émule de Rastignac tente sa chance à Paris en usurpant un rang social qui n’est pas le sien. Le film offre au fur et à mesure de son déroulement une montée en qualité proprement sidérante. Démarrant sobrement et de façon anodine, il avance par petites touches et sans jamais perdre son unité, grâce à une progression minutieusement étudiée de l’histoire et un rendu psychologique des personnages d’une finesse remarquable. Le dénouement est merveilleux de grâce et de luminosité. Un film dont on sort rêveur et peut-être un peu plus intelligent… Ce n’est pas si fréquent !
La France bascule à gauche, et Primo tombe amoureux d'une fille issue d'un milieu plus nanti que le sien. La naïveté, l'insouciance, l'avenir à portée de mains de jeunes adultes au début des années 80. Le charme des acteurs, parfaits, n'atténue pas le côté déjà-vu et les clichés du scénario. Les pièges du cinéma d'auteur sont passés par là, dialogues sans erreurs de syntaxe, sentiments "complexes", et plans poseurs. Par moment, la fraîcheur parvient cependant à percer au détour d'un rebondissement sentimental. Mais en l'occurrence, on se croirait un peu trop dans une sorte de soap sous influence cinéma Nouvelle Vague.
J'aime regarder les filles est une comédie dramatique pleine de charme pour des univers différents. Bien interprété, de l'émotion, de l'humour pour un bon scénario (qui n'a rien à voir avec le titre) le tout finement préparé nous fait vivre une bonne éducation sentimentale...
Ce long-métrage de Frédéric Louf, sorti en 2011, resterait complètement anecdotique s’il n’offrait à Pierre Niney son premier rôle principal au cinéma. Il faut reconnaitre que le jeune acteur affiche déjà son charisme avec un talent déconcertant. Pour le reste, on est face à une chronique bien fade sur l’adolescence, abordée sous l’angle des différences de classes sociales. En gros, un étudiant prolétaire rencontre une jolie demoiselle d’origine bourgeoise (Lou de Laâge). Construit autour d’un scénario sans ambition, le film use de clichés bon enfant évitant néanmoins de tomber dans le lourdingue. Bref, une comédie romantique qui s’oublie vite.
Film tendre et émouvant dont la subtilité ne se révèle qu'au fur et à mesure de cette histoire où l'élection de Mitterrand en 1981 s'invite en filigrane... Jeunes acteurs plus que prometteurs...
C'est frais, ça pétille, ça détend et c'est tellement juste. En 1981, j'étais "jeune et belle" et j'évoluais au même rythme que cette jeunesse, pleine de rêves. Les situations et les valeurs exprimées n'ont pas changé : amitié, fric, racisme, rapports parents enfants... même si nos enfants n'ont plus aujourd'hui la liberté sexuelle (MST obligent) et l'espoir que nous avions. J'envisage de revoir ce film avec ma fille (ado).
Film inattendu, frais, pétillant, pas prétentieux, formidablement interprété, scénario bien ficelé qui nous emporte trente ans en arrière. Une très bonne surprise dans un été cinématographique bien plat et convenu...
N'étant née qu'en 86, je n'ai sans doute pas eu l'intimité que d'autres spectateurs (à peine ou beaucoup) plus âgés que moi ont pu avoir avec le film. Toutefois, mes 18 ans n'étant pas si loin, j'ai pu sans problème me glisser dans le cadre de cette histoire socio-historico-romantique avec délectation. Dès la première scène, on éprouve de la sympathie pour le personnage principal, un jeune homme passionné, touchant, parfois à côté de ses pompes (au sens propre et au sens figuré) qui poursuit une belle comme on poursuit un rêve. Là-dessus une dimension "lutte des classes" qui, loin de plomber l'intrigue sentimentale, l'étoffe par des répliques cinglantes et des situations cocasses. En bref, un premier film de (L)ouf, à voir absolument.
C'est réussi parce que le personnage principal arrive à m'énerver ! c'est donc que c'est bien joué et bien pensé... j'ai reconnu le crétin que je fus... :-(
Oui, c'est pas terrible. Film très inégal, à la réalisation parfois ratée. Comment Pierre Niney peut-il se prendre en poteau en pleine face et se réveiller le lendemain sans avoir mal ? Clichés, incohérences du scénario. Reste de jolis minois.
Que c'est lent.. Le film enchaine des séquences interminables complètement vide (ex 30 seconde pour faire quelques mètres en béquilles) Le synopsis promet : " Il s’invente un nouveau pedigree, ment beaucoup, et compense le vide de ses poches à coup d’audace et d’imagination." Mais quand ?? Il arrive pas à aligner deux mot quand il ment, ca seul audace est de jeter une haussure
un film très court, amusant parfois ou touchant rarement. On a du mal à comprendre comment le scénario a été écrit puis adapté ici avec une certaine maladresse et des manques d'efficacité dans la narration si bien que la fin, bien qu'émouvante tombe un peu vite. Agréable mais pas indispensable malheureusement, l'idée et le thème aurait pu donner un meilleur film sur l'identité, la jeunesse, l'amour etc. Les personnages ne sont pas assez exposés, c'est la longueur insuffisante qui pose sûrement ce gros problême au film.