Note moyenne
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Complètement nul et d'un ennui abyssal.
A éviter à tout prix.
A éviter à tout prix.
Pourtant la bande annonce m'avait tant donné l' envie d'aller le voir. Malgré l'acteur principal plutot mignon et bon dans son rôle l'histoire est déjà vu, trop plat à mon gout et j'aurai souhaité que les liens entre sa famille et lui soient plus approfondies... déçu !!!
L'amour impossible entre un jeune garçon issu d'un milieu modeste et celui d'une bourgeoise du 16eme du même âge. Sauf avec une autre , toujours bourgeoise mais dont le père est le portrait de la "gauche caviar" façon Laurent Fabius ( Milieu de l'art) . Plus proche du téléfilm que d'une oeuvre cinématographique. Assez moyen dans l'ensemble. 2 étoiles.
Encore un film bourré de clichés sur mai 81. La représentation de la bourgeoisie est fausse.
Bonne surprise, bien réalisé, et particulièrement bien jouée (Audrey Bastien est pleine de promesse,
spoiler:
de même pour Pierre Niney). Film frais, vrai et attachant. A voir.
Pierre Niney est un bon acteur avec, je pense, beaucoup d'avenir. Le film est dans l'ensemble pas trop mal pour les amateurs de ce genre de film.
On suit avec un certain plaisir les pérégrinations du jeune Primo, personnage à la fois attachant et énervant. Néanmoins, j'ai pas compris comment, certes avec un peu de charme mais sans aucune conviction et sans aucun charisme (au début du film du moins, après ça s'améliore un peu...) il arrivait à chopper les 2 bobos parisiennes... Et puis, "jeune et c**" : ok, mais il y a des limites. Ce pauvre Primo est vraiment un gros tocard. Sinon les acteurs sont tops et la BO super sympa.
La France bascule à gauche, et Primo tombe amoureux d'une fille issue d'un milieu plus nanti que le sien. La naïveté, l'insouciance, l'avenir à portée de mains de jeunes adultes au début des années 80. Le charme des acteurs, parfaits, n'atténue pas le côté déjà-vu et les clichés du scénario. Les pièges du cinéma d'auteur sont passés par là, dialogues sans erreurs de syntaxe, sentiments "complexes", et plans poseurs. Par moment, la fraîcheur parvient cependant à percer au détour d'un rebondissement sentimental. Mais en l'occurrence, on se croirait un peu trop dans une sorte de soap sous influence cinéma Nouvelle Vague.
Perfide, adj : qui manque à sa parole, trahit la personne qui lui faisait confiance.
Les femmes sont perfides et les hommes vicieux, la rencontre de ces deux monstruosités fait pourtant parfois des étincelles et/ou fait naître la sensation d'un cœur lâché dans le vide depuis le sommet de la Tour Eiffel.
Les femmes sont perfides et les hommes vicieux, la rencontre de ces deux monstruosités fait pourtant parfois des étincelles et/ou fait naître la sensation d'un cœur lâché dans le vide depuis le sommet de la Tour Eiffel.
On s'attache à ce personnage d'amoureux maladroit, aux portes d'un univers bourgeois qui n'est pas le sien. Peinant à y trouver sa place, il peine surtout à devenir adulte en somme. Une grande justesse dans la mise en scène et la direction d'acteur, et aussi une belle reconstitution des années 80 et l'avènement de l'aire Mittérand.
Un film comme du théâtre, mais en fim. Mention spéciale à l'amitié des deux gars. Et au passage de Musset dit par la jeune fille. Quand même révoltante cette crasse richesse là. Passion exprimée. On attend que Louf vise une plus grande dimension pour la suite puisqu'il a des messages à faire passer (écarts de classe sociale, discriminations...)
n très joli film drôle et léger avec de jeunes acteurs prometteurs...
Beaucoup de scènes d'humour... On passe un bon moment...
En plus l'histoire se déroule durant notre jeunesse (pour certains ;-)
Beaucoup de scènes d'humour... On passe un bon moment...
En plus l'histoire se déroule durant notre jeunesse (pour certains ;-)
Et que deviennent ces amours que l'on oublie, que l'on bâche, que l'on mâche, que l'on honnit, ces amours si puissants qu'ils nous effacent et nous happent intensément, que deviennent-ils ? Mais surtout l'amour est-il un sentiment porté sur l'autre ou sur le moment où cet autre se projette dans notre vie, moment convergent vers la douleur très souvent ? .. Frais, vif, subtil, intelligent, morale, engagé, drôle, émouvant, attendrissant ; les adjectifs manquent évidemment lorsqu'il s'agit de parler d'un tel film, un de ces films que l'on croit avoir vu tant de fois mais qui nous marque puissamment, violemment avec une rudesse et une douceur pleine et profonde.. Qu'en dire ? Un jeune fils issu d'un milieu modeste tente de s'insérer dans le milieu de la grande bourgeoisie ( l'action se passe dans les années 80 ) et va vite comprendre que la haute condition sociale ne constitue en rien le substrat d'une personne, d'un être. Alors c'est tout au long du film que l'idéologie se révèle, les gens sur lesquels on peut compter ne sont pas ceux qui sont facticement là pour nous, les liens, l'amour, l'amitié sont ailleurs, métaphysiquement au-delà de ça, sur les toits de Paris, dans un texte, un regard, une étreinte, une larme.. Ainsi s'ouvre la vie, la pure, la seule, avec ses douleurs énormes et ses sauts dans le vide, ses folies que l'on ne regrette pas, ses regrets et ses joies ; en ça 'J'aime regarder les filles' est un condensé merveilleux, sachant heurter le spectateur aussi bien sentimentalement, qu'intellectuellement et amène avec finesse et patience de grandes questions tout en prenant clairement position. Finalement, il est impossible d'en parler tant ce film possède intrinsèquement ses propres raisonnements et ses solutions. A noter que la troupe d'acteurs est parfaite et jamais agaçante.. "Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."
Frais, prometteur pour les acteurs et le réalisateur au dessus du lot.
On pense vraiment à Truffaut par le charme du récit.
On pense vraiment à Truffaut par le charme du récit.
Le contrat d'exigence et de qualité signé avec le public est parfaitement remplit. Un moment véritablement digne d'intérêt.
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