Note moyenne
3,6
22 titres de presse
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20 Minutes
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Le Parisien
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Ecran Large
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Marianne
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Metro
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
"Quelques heures de printemps" sait être beau sans être triste. Merci M. Brizé pour ce cadeau.
Le Parisien
(...) ce film dont on sort profondément ému, mais aussi apaisé, trouve son épanouissement dans une infinie délicatesse.
Ecran Large
Un sujet éprouvant abordé de front mais sans pathos ni scories. Et le duo Vincent Lindon / Hélène Vincent est tout simplement magistral. On tient là certainement nos César 2013...
L'Express
La seule présence de [l'immense Hélène Vincent] devrait inciter chacun à aller voir "Quelques heures de printemps". Il est rare de voir une comédienne élever à ce point son niveau de jeu. (...) Un bonheur, un miracle, un César.
L'Obs
Il est de nos jours peu de cinémas qui soient aussi rugueux que celui de Stéphane Brizé. Qui taille, supprime, élague, au service de son ambition: toucher à l'os.
La Croix
Vincent Lindon, alliage de fragilité, de mélancolie et de colère, et Hélène Vincent, en Yvette rugueuse et maniaque, interprètent avec sobriété deux êtres acculés par la mort à dépasser leurs rancoeurs.
Le Journal du Dimanche
On lit le désarroi dans les yeux de Vincent Lindon, formidable de rugosité et tout en sentiments paralysés (...) Hélène Vincent offre un émouvant mélange de fatalisme courageux et de regrets ravalés.
Le Monde
Beau et terrible, à l'image d'une histoire dont on ressort le coeur lourd, et la lumière aux yeux.
Marianne
"Quelques heures de printemps", splendide suspense affectif, n'est pas un film triste, ni morbide, ni complaisant, ni militant. Seulement, dans sa lumineuse simplicité, un film bouleversant où une femme apprivoise sa mort, comme elle peut, comme elle veut.
Metro
Un drame subtil qui a été projeté au chef de l'État.
Positif
Si la mort est traitée d'un point de vue réaliste, elle n'en reste pas moins accompagnée de quelques notes poétiques qui adoucissent la noirceur du propos.
Première
Son film défend le libre arbitre et invite au respect. On en sort apaisé.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Les acteurs, tous formidables, servent avec éclat cet éloge du libre-arbitre dont on sort calciné.
Télérama
Stéphane Brizé filme (...) avec pudeur, rigueur, au moyen de plans-séquences discrets, presque invisibles.
Critikat.com
La longueur des plans [...] laisse le temps aux acteurs de distiller d'infimes nuances qui font la richesse essentielle de ce long-métrage.
Les Fiches du Cinéma
Stéphane Brizé confronte ses personnages, toujours incapables de communiquer leurs sentiments, à la mort. Des scènes bouleversantes, malgré une mise en scène à la sobriété trop maîtrisée.
Libération
Le choix de ce vocable infantile et l'expressivité qui l'accompagne trahissent la commisération dont le film est constamment baigné.
Ouest France
C'est d'abord une histoire d'incommunicabilité. Mais à ce premier sujet le cinéaste et sa coscénariste en rajoutent un deuxième. (...) Si son approche est très documentée, Stéphane Brizé en fait une restitution assez simpliste, dans une étrange démarche qui se veut sereine et apaisée.
Paris Match
Se situant dans la grande tradition du cinéma vérité quasi ethnologique, ce drame est, avant tout, un bouleversant film d'amour indicible entre un fils et sa mère (Hélène Vincent, saisissante).
Cahiers du Cinéma
Les principes de mise en scène (...) virent tellement au système qu'ils autoalimentent un regard finalement dénué de toute empathie, et où la promesse de printemps se borne à quelques miettes de tendresse lâchées dans un océan de misanthropie.
Les Inrockuptibles
(...) film pas possible et sans qualités cinématographiques.