Cette horreur cinématographique ne mérite aucune commentaire mais pose deux questions, La première étant de savoir comment on peut produire une aussi insupportable guimauve, la seconde étant de savoir comment cette niaiserie ridicule peut s'entourer d'un tel fan-club.
Avis personnel. Même si on nous évite trop d'horreur sanguinolente, on peut éprouver des frissons désagréables lorsque des scènes qu'il faut bien qualifier d'anthropophagiques sont évoquées par des images relativement réalistes. D'accord, ce sont des cadavres [pas tout à fait morts quand même...] qui les commettent mais... [Ma femme s'est esquivée après une dizaine de minutes...]. Pour le reste, l'histoire est solide, la voix off du zombie-vedette Nicholas Houl/"R" dédramatise gentiment ce que l'on voit et l'évolution de sa relation avec la vivante Teresa Palmer/Julie apporte une belle touche émotionnellement étrange. Ces deux comédiens principaux sont parfaits mais j'avoue une préférence pour Nicholas/R et son jeu tout en nuance. Il arrive à nous faire sourire par ses pensées et ses attitudes et même à faire passer une infinie tendresse dans son regard de zombie. BO sans failles, réalisation sobre mais efficace, une photographie et un éclairage qui sont un vrai plus à chaque instant du film. Original et spécial mais j'ai apprécié.
Ce film d'épouvante est une agréable divertissement, une excellente bouffée comique dans ce bas monde zombiesque, de la musique entraînante de Bruce Springsteen chantant la renaissance de l'amour, la surprise qui se transforme en chef-d'oeuvre.
le scénario de ce film est assez bien ficelé, le jeu de Nicholas hoult est impressionnant il fait très bien le zombie, j'aime bien teresa palmer et le rôle de john malkovitch, après ça reste un film ado pas très compliqué qui se laisser regarder pour passer un bon moment mais sans plus, il y a une bonne morale, une touche d'espoir pour notre monde de brut ça fait du bien !
le scénario (et le développement proposé) de ce gentil film horrifique est totalement absurde, à moins qu'il faille le voir au second degré! toutefois, le casting de renom sauve in extremis l'ensemble du naufrage.
Très bizarre. On ne peut pas dire que ce soit nul ou mal réalisé mais c'est quand même assez invraisemblable. Peut-être parce qu'on est conditionné par toutes les autres productions qui parlent de zombies. Là, les morts parlent à moitié, écoutent de la musique, conduisent des BMW...Et le point principal, c'est que nous avons le point de vue côté zombie justement, via une voix-off (assez pourrie d'ailleurs). Bref, assez déroutant quand on est adepte de "The Walking Dead" par exemple. Si l'on arrive à faire abstraction de ça, l'histoire, basée sur une romance entre un mort (assez bien joué par Nicholas Hoult, déjà vu dans la série "Skins") et une jeune fille (Teresa Palmer), est assez classique. Un Roméo et Juliette horrifique moderne quoi (on a même la scène du balcon !). Pas de réelle surprise au final, quelques longueurs et quelques incohérences ou éléments qui restent trop vagues (spoiler: la métamorphose est quand même très, voire trop rapide ; que mangent-ils après leur transformation ? ). Bref, c'est moyen mais il y avait de l'idée.
Un film qui m'a agréablement surprise et qui se démarque des films de zombie habituel. Ici c'est un genre totalement nouveaux qui mêle plusieurs styles entre la romance, un brin d'humour et d'épouvante et ça donne " Warm Bodies". Le pari était osé de ne pas tomber dans le cliché ou de faire un "bide" Nicholas Hoult que j'ai connu dans la série "Skins" porte le film et sans son interprétation, il ne serait pas ce qu'il en est. Il interprète R, un zombie à moitié zombie mais aussi qui a gardé sa part d'humanité puisqu'il va épargner Julie.
Intéressante idée de départ pour ce film qui pour une fois met le spectateur face aux états d'âme d'un zombie, mais le développement de la narration nous entraîne très rapidement dans la mièvrerie la plus plate. On enlève les soldats, les osseux et on met du rose partout, et on aurait droit à "Barbie chez les zombies". Vraiment dommage, car l'idée pouvait développer un scénario puissant. Encore un truc pour ados ou quoi?
J'avais acheté ce film sans conviction car ma fille aînée le voulait.... J'ai été agréablement surprise par ce film que j'ai trouvé plutôt comique dans l'ensemble..... J'ai beaucoup aimé l'histoire qui sort de l'ordinaire pour un film de "zombie", bien qu'un peu tiré par les cheveux (c'est un virus qui change les humains en zombie). Theresa Palmer a des faux airs de Kristen Stewart, c'est ce qui m'a frappé en regardant ce film. J'ai trouvé les acteurs bons et le couple principal est attachant. Un bon film à regarder avec une histoire de zombie qui ne se prend pas au sérieux et une fin optimiste, ça change....
Avec son départ original dopé à l' humour noir le film partait bien mais il fallait insérer une histoire d'amour et là les choses se sont gâtés. Le réalisateur a basculé totalement dans la guimauve. A partir de là le scénario et le film plonge dans la facilité et la banalité et n'a plus vraiment d'intérêt.
Une comédie romantique à la sauce zombie, voilà qui est plutôt original ! Et c'est ce que propose Warm Bodies ! Et si le propos offre un peu de fraîcheur dans un genre très balisé, c'est malheureusement la seule chose qu'il propose. En effet, la film malgré ses bonnes intentions est au final très classique dans sa construction et ne surprend pas vraiment. Mélange de teen movie type Twilight (en beaucoup moins niais quand même), de film de zombie et de romance, Warm Bodies ne fonctionne pas complètement. On sent d'ailleurs que le film est moins profond et développé que le livre notamment au niveau du climax final expédié en quelques scènes. Et bien le sur le happy end de rigueur avec ses bons sentiments est présent. Pas déplaisant mais trop classique dans sa construction et sa narration pour n'être plus qu'un bon petit film qui ne marquera pas dans le temps.
Une romance entre une fille et un zombie, ça sort de l'ordinaire. Dommage que le zombie soit si semblable à un humain, avec un regard expressif et une capacité à parler presque normalement. Une poignée d'étoiles pour l'originalité parce que ça change des hordes de mort-vivants cherchant à bouffer une poignée de survivants. Même si ça n'est pas le film du siècle.
Un bon sentiment lors des 5 premières minutes, de l'ennuie à la 20 eme. Quelques sursauts mais pas de fuites urinaires à déplorer. Les zombies manquent cruellement de charisme ! La 28eme minute me donne finalement bon espoir pour la suite de ce film d'1h30. On finit par s'intéresser au duo, bien que "R" ne soit pas très bavard. Les musiques sont intéressantes et correspondent aux scènes, j'ai aimé ce point. Ce film est accessible aux plus jeunes les scènes n'étant pas horrifiantes. Dans l'ensemble j'ai donc trouvé ce film intéressant mais peu original, légèrement simpliste mais tout de même agréable à regarder. spoiler: Ps: Si "R" se refuse à manger Julie, je peux vous dire que moi je lui boufferais bien le canari
Les films/séries/peuimportelesupport sont à la mode et seul un zombie ne s'en serait pas encore rendu compte. Alors, comme dans tout bon genre qui se respecte, on finit pas faire le tour de la question. Sur le principe de l'épidémie de bouffeurs de cervelle à 2 neurones, c'est inévitablement un petit tour tant les productions se sont enchaînées depuis le renouveau déclenché par l'excellent "Dawn of the dead" de Zack Snyder. En ajoutant une petite chose toute simple, faire courir ses zombies, il n'en fallait pas plus pour nous clouer à notre fauteuil. Si vous avez vu Warm Bodies, vous voyez où je veux en venir ? Une petite chose toute simple, une petite originalité tout juste suffisante pour redonner un souffle à un genre endormi. Et bien ici, tout n'est qu'originalité, une originalité d'une banalité affligeante pour un film qui tente quelque chose d'aussi cliché que son accroche : "L'amour rend vivant." Warm bodies est une romance pour petites filles assez jeunes pour encore croire au prince charmant tout en étant à la fois assez âgées pour ne pas être marquées à vie par les images obligatoirement gores qui vont de paires avec ces productions. Bref, un public inexistant. Excepté une brève introduction qui s'appuie sur cette envie de sortir des sentiers battus et le concept des "squelettes", il n'y a vraiment rien à garder. Les ressorts dramatiques sont ceux d'un matelas bon marché vieux de plus de 15 ans. La tension ne décolle jamais et on se résignera avec pour seule conclusion que le happy end généralisé ne convient pas du tout aux films de séries-Z. Difficile de croire que Jonathan Levine soit aussi le réalisateur de 50/50.