Note moyenne
4,0
36 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Télé Loisirs
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Voici
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CinemaTeaser
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Closer
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Critikat.com
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Ecran Large
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Elle
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Filmsactu
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Franceinfo Culture
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GQ
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L'Humanité
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LCI
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Libération
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Mad Movies
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Positif
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Public
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Rolling Stone
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Furiosa est surtout un antidote : en vouant son héroïne à la même damnation que les hommes, Miller lui évite de devenir une mascotte capitaliste pour la laisser exister librement comme silhouette de slapstick fataliste et motorisé.
Le Journal du Dimanche
Le cinéaste australien, qui jubile à s’autociter, gratifie son public de visions d’une beauté hallucinante, contrebalancées par la barbarie et la tragédie. Avec une virtuosité, une énergie et une audace sidérantes dans sa mise en scène de l’action.
Les Fiches du Cinéma
À l’impossible, nul n’est tenu. Et certainement pas George Miller, qui a décidé de prolonger Fury Road en contant la genèse de celle qui deviendra l’Imperator Furiosa. Un spectacle palpitant comme il en existe trop peu, totalement complémentaire de son prédécesseur.
Ouest France
Le film est une épopée immense (...). Fabuleux.
Première
Trop heureux de cette découverte miraculeuse, on le parcourt halluciné, presque incrédule, les cheveux dressés sur la tête et les yeux injectés de sang.
Télé Loisirs
Ces gigantesques courses-poursuites de camions, voitures et motos pétaradantes en mettent plein la vue, fortes d'idées géniales de mise en scène et d'une réalisation immersive.
Voici
En reprenant certains fondamentaux de Fury Road (des poursuites infernales, une mise en scène efficace avec de l'action lisible et inventive) Furiosa façonne sa propre identité.
CinemaTeaser
Miller ne réinvente pas la roue de sa saga, mais il crée des protagonistes immédiatement intéressants à regarder, évoluer et une histoire captivante à suivre
Closer
Le film secoue fort, au rythme de courses-poursuites cinglées dans le désert, et décharge l'adrénaline autour d'une intrigue qui fend le cœur.
Critikat.com
Si Furiosa s'avère trop gourmand dans sa volonté de bâtir une mythologie, ses scènes d'action restent de haute volée.
Ecran Large
George Miller combine l'action démentielle de Fury Road et les réflexions mythologiques de Trois mille ans à t'attendre pour raconter l'émergence d'une grande figure héroïque dans son univers post-apocalyptique. Le résultat suinte le sang, les larmes, l'huile de moteur et le cinéma à l'état pur.
Elle
Du grand spectacle qui décoiffe...
Filmsactu
Une énorme claque cinématographique. On a pris un pied minime devant cette fresque épique, qui puise dans les 4 films qui l’ont précédé pour nous offrir ce qui est incontestablement l’opus le plus ambitieux de la saga.
Franceinfo Culture
George Miller est toujours aussi dynamique derrière la caméra. Il faut toutefois s'accrocher à la vision de ce capharnaüm incessant : métal hurlant !
GQ
Aussi désorientant, résolument bizarre et incommode soit-il, le film de George Miller reste un acte de cinéma d'une singularité inouïe qui ne mérite rien de moins qu'une célébration.
L'Humanité
Du grand spectacle au sens noble.
LCI
Dans ce préquel qui explore l’enfance de l'impératrice Furiosa, tous les ingrédients qui ont fait le succès de la franchise sont réunis : un monde post apocalyptique dans lequel évolue une bande de sauvages motorisés qui se battent pour un puits de pétrole ou un litre d’eau.
La Voix du Nord
Pape de l’esthétique du chaos chromé, Miller parsème son récit de séquences d’action à la chorégraphie ahurissante, mais aussi – et c’est inattendu – d’un développement romanesque déjouant les codes.
Le Figaro
George Miller livre un film surpuissant, effrayant et jouissif. Anya Taylor Joy est aussi laconique que flamboyante.
Le Journal du Geek
Un nouveau coup d'éclat, certes imparfait et moins intense que son prédécesseur, mais ô combien virtuose à sa manière et qui donne un énième coup de fraîcheur à la franchise.
Le Parisien
Une incroyable succession de courses-poursuites dans le désert. Des séquences absolument ahurissantes, telles qu’une cavalcade motorisée de 15 minutes mettant en scène un camion-citerne géant et des motos, ou l’attaque d’une mine par des centaines de véhicules lourdement armés.
Le Point
Une fois encore, le spectacle est époustouflant. Hors norme, fracassant, jubilatoire, Furiosa mixe avec une sidérante harmonie paradoxale le plaisir régressif de courses-poursuites explosives et une écriture jouant savamment avec les archétypes.
Les Echos
Le cinéaste australien revient au monde de Mad Max avec un cinquième volet débordant d'adrénaline et de diesel, mais aussi d'émotions.
Libération
Reprenant sa saga d’action tout en courses folles de bolides dans la poussière, George Miller offre au fabuleux Fury Road une suite rutilante et à la hauteur.
Mad Movies
En rendant hommage à ses maîtres (...) l'auteur renoue avec la chorégraphie minutieuse de Fury Road tout en y injectant un certain nombre de prises longues, ancrant régulièrement cette fresque étale sur seize ans dans des condensés de temps réel.
Positif
Le montage virtuose fusionne tous les éléments, entraîne le film à un rythme sans faille dans une course effrénée où le "Road Warrior" devient Furiosa, "Road Warrior" de l'âge adulte.
Public
Furieusement épique et culte !
Rolling Stone
Le nouveau chapitre centré sur Furiosa respecte les codes de la saga Mad Max, en exacerbant volontiers la noirceur.
Télérama
On retrouve ici tout ce qui nous avait emballés alors : le bruit et la fureur, les odeurs d’essence et le sable dans les bouches, le camion-citerne assiégé et les War Boys, kamikazes au crâne rasé et à la peau peinte en blanc, l’odyssée sans destination, jusqu’à épuisement du carburant et des spectateurs.
aVoir-aLire.com
Ce nouvel opus renie l’héritage matriciel de la saga et fait du Wasteland un terreau fertile à la résurrection du démon féminin, empreint d’une poésie putride. Magique et inespéré.
L'Obs
Plus long et chargé en effets numériques, le film, sorte d’hybridation des précédents épisodes, n’ajoute rien de crucial à la mythologie, mais assoit la virtuosité de Miller qui nous embarque en quelques séquences dantesques.
Les Inrockuptibles
Le film se démarque notamment en volume de dialogue (...), ou par son relâchement comique poussé jusqu’à une certaine bouffonnerie (...).
Marianne
Le cinéaste, en pleine forme, fait étalage de son incontestable virtuosité formelle.
Sud Ouest
Aussi virtuose que son prédécesseur, ce nouveau Mad Max assure le show côté action… mais peinera à surprendre les habitués de la saga chère à George Miller.
Télé 7 Jours
Miller s'en sort avec les honneurs, même si l'intrigue, bien mince, file droit vers la vengeance de Furiosa, incarnée par une Anya-Taylor-Joy convaincante.
Le Monde
Moins percutante que dans Fury Road, la mise en scène de l’action reste cependant de nature à satisfaire les amateurs du genre qui n’aiment rien tant que de tourner furieusement en rond.