Une suite dans la veine du premier ! George Miller reprend en effet tout ce qui avait fait le succès du ravalement de "Mad Max". On retrouve la même adrénaline et plusieurs séquences spectaculaires. La nouveauté reste les origines du personnage de Furiosa qui là encore demeurent réussies. Les acteurs sont de nouveau charismatiques : Chris Hemsworth pallie avec brio l'absence de Tom Hardy. Ce n'est pas une suite "en mieux" car il y a forcément une mise en parallèle avec le premier volet ainsi qu'une longueur peut-être excessive. Mais il s'agit d'un bon spectacle malgré tout.
Aucune véritable surprise dans ce nouvel opus Furiosa. G. Miller reprend les mêmes décors désertiques et le même schéma de course-poursuite motorisée. C. Theron cède sa place à A. Taylor-Joy (aussi convaincante que l’originale), tandis que Venom (Chris Pratt) laisse place à Thor (C. Hemsworth), tous deux incarnant avec le même charisme leurs rôles respectifs. Une fois encore, le vétéran du cinéma nous éblouit, du sable plein nos yeux, même s’il abuse parfois du numérique au détriment de la puissance brute des décors naturels. On peut toutefois questionner la nécessité de ce préquel, tant il reproduit la forme et le fond de "Fury Road". Le spectacle reste efficace et visuellement impressionnant, mais l’ensemble manque cruellement d’audace car déjà vu.
Toujours plus esthétique mais toujours moins original puisque tous les codes des trois premiers sont repris. Le personnage de dementus est clairement un copier coller d'humungus de mad max II, très caricaturé par Chris hemworth à la sauce Marvel où le monde est devenu totalement fantastique: des centaines d'hommes bodybuildés qui sortent des salles de muscu d'Hollywood sont sensés ne rien avoir à bouffer dans un monde désolé. Ils sont pourtant tous assez repus et bien portant pour faire des prouesses acrobatiques totalement improbables sous un soleil de plomb en plein désert et avec des engins de la mort qui semblent pousser dans le sable tellement ils sont abondants, et avec des pneus neufs à faire crisser s'il vous plaît! Sans parler du charre à motos de Dementus qui fait la cerise sur le gateau. Faut pas pousser quand même! Enfin j'ai trouvé la leçon d'histoire sur les guerres super lourde! Et en conclusion: encore une saga qui meure de la surexploitation commerciale...
N’ayant vu quasiment aucun Mad Max, Furiosa a été une très belle surprise. J’ai passé un excellent moment devant ce film : c’est du grand cinéma, comme il s’en fait de plus en plus rarement. Le talent du réalisateur et des acteurs est bien présent.
Furiosa est une très bonne prequel à Mad Max : Fury Road. Le casting est impeccable et George Miller connaît sur le bout des ongles l’univers qu’il a créé. Aucun faute de goût, tout y est et aussi de l’inventivité. Les véhicules sont toujours aussi délirant, les costumes extraordinaires. Des courses dans les grands espaces, magnifique !! Reste un scénario découpé en chapitre. Ce n’est pas des plus inspuré. Anya Taylor-Joy est décidément une actrice qui capte l’attention ! J’adore cette actrice. Après pour Chris Hemsworth, beaucoup de monologues de trop et un maquillage dispensable à mon avis. Bref un bon film mais pas un grand film.
En tant qu'origin story du personnage de Furiosa, cet énième film de la franchise Mad Max lancée il y a près d'un demi siècle (en 1979) tient la route (de fureur) tout du long ! Tout est maîtrisé : la mise en scène, le scénario, les effets visuels, le jeu des acteurs... ! Même si le concept se répète un peu, le plaisir est toujours là. Les décors naturels sont sublimes, l'action est haletante, la violence impitoyable. Très injuste qu'il ait fait un bide au box-office mondial ! Les spectateurs, en particulier Ricains, ont bêtement boudé ce film australien pourtant distribué par Hollywood, ce qui rend très improbable un nouveau développenent de la franchise... Dommage !
C’est une immense épopée, qui se déroule sur plusieurs années (contrairement à Fury Road, qui se déroule sur 4 jours). Un film surpuissant et jouissif. Une lumière et des décors inouïs. Anya Taylor Joy y est flamboyante de puissance et de présence à l'écran. Et la surprise de voir un Chris Hemsworth dans un rôle complètement déjanté. spoiler: Son supplice final est d'ailleurs un des plus terrible qu'il m'ait été donné de voir .
Dans ce préquel consacré à la jeunesse du personnage de Furiosa présent dans le précédent film « Fury Road » le réalisateur Georges Miller orchestre un spectacle moins fou mais apparaissant plus construit sur la longueur. En effet, on passe d’une structure narrative très concise à un récit s’étalant ici sur une quinzaine d’année. C’est un choix osé permettant au cinéaste de dérouler une histoire gagnant en densité mais perdant parfois en rythme notamment dans sa première heure. Néanmoins on retrouve le sel de la saga avec son lot de poursuites vrombissantes dans des plaines désertiques. Peut-être moins marquant visuellement que le précédent opus dont il reprend bien des aspects, le long-métrage propose tout de même certaines séquences ahurissantes à faire décoller la rétine tout en misant sur un mixage sonore tout aussi dynamique. L’interprétation n’est pas en reste avec un casting solide mené par la jeune Ana Taylor-Joy et le musclé Chris Hemsworth campant l’antagoniste principal du film. Un épisode détonnant qui consacre la place à part du réalisateur australien dans le paysage cinématographique hollywoodien actuel très formaté.
George Miller reprend les commandes de sa saga culte avec Furiosa, un épisode épique, furieux et magnifiquement mis en scène. Le réalisateur continue d’imposer sa vision singulière d’un monde post-apocalyptique, avec une maîtrise visuelle et narrative impressionnante.
Les décors désertiques sont sublimes, presque mystiques, et les engins motorisés, toujours plus fous, font à nouveau office de véritables personnages. L’action est à couper le souffle, et notamment la première attaque du camion-citerne, une séquence d’une intensité rare qui restera longtemps dans mes mémoires. Miller montre qu’il sait toujours filmer le chaos comme personne.
Anya Taylor-Joy incarne une Furiosa jeune, farouche et habitée. Sans dire grand-chose, elle impose un charisme brut qui fait mouche. En face, Chris Hemsworth, en tyran grotesque et imprévisible, lui donne une réplique savoureuse dans un rôle très éloigné de ses habitudes.
Les 2h30 passent comme du petit lait, portées par un rythme soutenu, une mise en scène millimétrée et une bande-son vibrante. On est happé, immergé, emporté.
Furiosa est une grande fresque de feu, d’huile et de sable. Un vrai film de cinéma, intense, viscéral, spectaculaire. À voir sur grand écran, sans hésitation.
Sur la forme, c'est bon. Les paysages sont très beaux, l'image est très belle, la réalisation très bien faite, l'ambiance sonore très bonne. Quelques effets spéciaux bizarres de temps en temps mais globalement c'est bien fait. Au niveau interprétation, les femmes jouent bien, les hommes ont des rôles exagérés où on leur a demandé de surjouer leur cruauté/méchanceté/violence ...
Sur le fond, c'est nul. Une histoire de vengeance comme on a vu des centaines des fois, des méchants très méchants et très forts, des gentils très très gentils et très très forts. Les ressorts sont les mêmes que dans toutes les autres daubes de film d'action et tout est cousu de fil blanc : Un super méchant qui fait souffrir la super gentille au début du film. Des gentils qui battent des armées de méchants. Des méchants qui ne tuent pas tout de suite les gentils pour les faire souffrir (gentils qui en profiteront donc pour s'échapper). La super gentille qui bat en duel final le super méchant (pas de besoin de cacher par un tag spoil, on sait tous comment ça va finir dès le début). Le tout enrobé d'un virilisme caricaturalement exacerbé mais très premier degré : gros engins, gros moteurs, gros muscles, grosses armes, grosses bastons, grosse haine, grosse violence ... Même s'ils lui apportent de vagues sentiments, Furiosa épouse les mêmes codes virilistes
Bref, à peine regardable et ce juste pour l'image et le son
J'avais franchement bien aimé le Fury road et j'attendais donc ce Furiosa de pied ferme d'autant que les critiques étaient encore très positives. Malheureusement j'ai été assez déçu.
En effet j'ai trouvé que Georges Miller partait vraiment dans un délire de courses poursuites/violences etc sans que cela serve réellement un scénario qui on se le doute est assez maigre. Seulement en l'espèce, sur les 2h30 du long métrage il est presque réduit à peau de chagrin. La réalisation si particulière de l'Australien donne presque la nausée, les accélérations d'images deviennent très pénibles car omniprésentes, les figures de styles sont trop nombreuses bref c'est too much pour moi. Tout est "trop" j'avais vraiment l'impression d'être spectateur du délire/jouet de Miller que de voir un film qui entraine le spectateur avec lui
C'est franchement dommage car malgré le too much les scènes d'action/poursuites sont toujours impressionnantes, le duo Hemsworth Anya Taylor Joy fonctionne parfaitement et les deux livrent une prestation solide , et c'est toujours un plaisir non feint de retrouver l'univers si particulier de Mad Max. Mais les défauts cités plus haut m'ont empêché de prendre vraiment du plaisir à regarder ce Furiosa.
On y retrouve la même réal, les mêmes scènes d’actions époustouflantes.
Cependant, je regrette un début de film marqué par certaines longueurs. Tout s’accélère vers la fin pour finir en beauté, pour notre plus grand plaisir !
Franchement je ne comprends pas l’échec en Salle. Ce film est excellent, même si la fin aurait pu être plus marquante. Le seul petit défaut est la photographie, moins réussie que Fury Road.
Le film est magnifique. En prequel de Fury road, il surprend moins. Son scénario également. L'inventivité et la beauté sont dans la mise en scène, l'action est limpide, ludique.