En 2015, “Mad Max : Fury Road�, avec Tom Hardy dans le rôle éponyme, avait ouvert la voie à une nouvelle mythologie faite de personnages furieux et complètement barrés, dont Furiosa (Charlize Theron, en mode Mad Max au féminin), en était l’iconique héroïne. Il n’en fallait pas plus à Georges Miller pour faire de Furiosa, le personnage principal de son nouveau long-métrage intitulé “Furiosa� (quelle coïncidence ?). Après le succès public et commercial de “Mad Max : Fury Road�, qui pourtant n’était pas le meilleur de la saga (avis perso), le réalisateur australien n’avait plus qu’à capitaliser sur une histoire de destinée. Georges Miller jette donc son dévolu sur la jeune Furiosa (Alyla Browne), âgée alors de 10 ans. Dans un prologue naturaliste rappelant le final de “Mad Max : Beyond the Thunderdome� - tempérant avec le style post-Apo de la saga - Furiosa est arrachée à “la terre verte� des Vuvalini (quel nom moisi !), pour finir entre les mains du seigneur de guerre Dementus (Chris Hemsworth, cinglé comme jamais) et ses sbires au cœur du Wasteland. Après avoir été libérée par sa mère, Furiosa est reprise par Dementus qui décide avec une horde de fidèles, d’investir la Citadelle tenue d’une main de fer par Immortan Joe, mais l’attaque est un échec. D’un optimisme qui force le respect, Dementus ne se décourage pas. En attaquant et en contrôlant Petrolville, celui-ci met la pression sur Joe. Après d'âpres négociations, Joe prend possession de Furiosa pour qu’elle devienne une mère porteuse saine qui saura mettre au monde des fils. S’échappant une fois de plus, Furiosa adulte interprétée par l’actrice Anya Taylor-Joy grandit dans la clandestinité et s'émancipe de toute masculinité toxique… Toujours aussi impressionnant dans la forme, comme l’était “Fury Road� - on ne s'ennuie pas durant 2 h 30 - “Furiosa� distille son action décomplexée sans briller pour autant. Il manque toujours la petite étincelle scénaristique pour élever le film au rang de culte comme l’est “Mad Max 2 : “The Road Warrior�. “Furiosa� reste le miroir d’une époque Bigger and Louder, dans laquelle, le cahier des charges fait passer l’action tout azimut avant la réflexion. En bref, rien de nouveau sous le soleil brûlant du Wasteland !
J'ai pas grand chose a dire. Apare que les effets spéciaux sont abusé. Je m'explique : defois y a des moments avec trop d'effets spéciaux et on a l'impression d'être dans un jeu vidéo. C'est désagréable.
George Miller donne une leçon dans le cinéma d'action, avec un style assez différent de fury road. 5 Films mad max : 5 styles différents. Incroyable le niveau de créativité de ce réalisateur. Visuellement, c est stratosphérique encore une fois. Un duo d'acteur convainquant.
Je n'avais pas accroché au premier volet et ce fut la même chose pour celui-ci. La première partie du film est lente. La seconde bouge beaucoup plus avec cette sensation de vengeance encore plus présente. C'est bien tourné et visuellement c'est beau. Les scènes d'action sont vraiment bien. Mais comme je n'ai pas accroché au scénario, tous ces éléments me paraissent futiles. Bref un film pour fan avant tout.
Furiosa, préquel de l'énorme Fury Road ne déçoit pas dans cette quête de vengeance même s'il n'est pas aussi bon. D'abord quel régal et chance de pouvoir assister à la poursuite de cet univers au cinéma. L'univers est toujours aussi affreusement beau et complet. Le scénario est très bon avec cette lutte de pouvoir et recherche d'Eldorado perdu, ainsi que de donner encore plus de sens à Furiosa dans Fury Road, dont la cohérence est parfaite, même s'il est loin de son intensivité narrative. Quelques bémols, c'est un peu dommage de ne pas voir davantage d'autre éventuelle intrigue de personnage, d'autant plus qu'on connait la conclusion de celle de Furiosa et d'une façon générale celles des cités. Dans une moindre mesure Chris Hemsworth ne fonctionne pas dans le rôle de Dementus, ou en tout cas il faut du temps pour l'accepter. Un grand Mad Max quand même.
"Furiosa: une saga Mad Max" revient sur les origines de l'impératrice Furiosa, interprétée par Charlize Theron dans "Mad Max: Fury Road". C'est ici Anya Taylor-Joy qui incarne une version logiquement plus jeune du personnage, même si celle-ci n'apparait qu'après une bonne quarantaine de minutes où l'on suit l'enfance du personnage et sa rencontre avec le redoutable Dementus, incarné par un Chris Hemsworth méconnaissable. Ce personnage est un des gros points forts du film, absolument détestable et en même temps grotesque. Mais c'est évidemment l'énergie et le rythme que George Miller parvient une nouvelle fois à insuffler à son œuvre qui la rend toujours aussi captivante. Malgré un récit assez léger et des dialogues restreints, le film parvient à nous emporter dans son univers apocalyptique pour suivre une épopée remplie d'images grandioses. "Furiosa: une saga Mad Max" est à la hauteur de son prédécesseur.
Assez déçu par le film qui ne pas spécialement accroché surtout par rapport au précédent qui était réalisé par le même réalisateur. La mise en scène n’est pas terrible. Rien à redire sur le casting qui est bon mais il ne sauve pas le film pour mieux le noter. L’histoire reste intéressante car il permet de narrer la jeunesse difficile de Furiosa. Dommage en tout cas, il y avait matière à faire mieux.
je ne voulais pas le voir vu la bande annonce ....mais au final je le classe parmi mes films préférés ...comme quoi il faut persister des fois ... :)))
Avec Furiosa, George Miller nous replonge dans son univers post-apocalyptique légendaire avec une intensité et une maîtrise toujours aussi impressionnantes. Ce préquel de Mad Max: Fury Road explore les origines du personnage emblématique de Furiosa, incarnée avec puissance par Anya Taylor-Joy.
Dès les premières minutes, le film embarque le spectateur dans un voyage brutal et haletant à travers le Wasteland. Loin de se contenter d’être une simple extension de Fury Road, Furiosa approfondit son récit et son héroïne, dévoilant les épreuves qui ont forgé son caractère. Chris Hemsworth, dans un rôle inattendu, livre une performance marquante, ajoutant une nouvelle dimension aux antagonistes de la saga.
Visuellement, Miller prouve une fois de plus son génie. Les scènes d’action, chorégraphiées avec une précision d’orfèvre, sont à couper le souffle. Les véhicules démentiels, la photographie flamboyante et la mise en scène nerveuse contribuent à faire de chaque instant un spectacle saisissant. La bande-son percutante vient sublimer cette expérience sensorielle unique.
Furiosa n’est pas qu’un simple film d’action : c’est un récit de survie intense, porté par une héroïne fascinante et un univers toujours aussi riche. Une œuvre qui s’impose comme un nouvel incontournable de la saga Mad Max, prouvant que George Miller n’a rien perdu de sa capacité à réinventer le genre.