Note moyenne
4,5
16 titres de presse
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Critikat.com
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L'Express
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Studio Ciné Live
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Le Figaroscope
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Au lieu d'une confrontation, le cinéaste enregistre l'impossible rencontre, c'est-à-dire l'impossible appropriation du bourreau par la victime. On a beau chercher le Mal sous les rides du vieillard, plus on se rapproche moins l'incarnation se précise.
L'Express
Voir le site lexpress.fr
L'Obs
Une oeuvre de cinéma dont la fonction première est de faire naître une lueur au coeur des ténèbres au Cambodge entre 1975 et 1979, en Europe il y a soixante-dix ans, ici et là dans le monde d'aujourd'hui.
Le Monde
"Duch, le maître des forges de l'enfer" est un film d'une rare puissance (...).
Les Inrockuptibles
(...) D'une ampleur comparable au "Shoah" de Claude Lanzmann, "Duch" rappelle que les atrocités de l'histoire sont commises par des êtres banals. (...) Il rappelle que (...) les victimes de génocides ne crient jamais vengeance, ne recherchant que la justice et la vérité.
Libération
Un document unique.
Première
Face à ce numéro de prétoire, Rithy Panh ne parle pas mais montre. Des documents d'archives à charge, des extraits de "S21" où sont détaillées ses exactions. Duch se cabre, en arrive même à rire. (...) Le mal à l'état pur.
TéléCinéObs
Le film de Rithy Panh [...] nous donne à voir le masque si trompeur du mal.
Télérama
Huit ans après S21, la machine de mort khmère rouge, cet entretien avec un criminel de guerre, confronté aux preuves de sa culpabilité, témoigne une fois encore de la barbarie du régime de Pol Pot au Cambodge. Un document bouleversant.
Cahiers du Cinéma
L'exercice est risqué, laissant le bourreau à lui-même. (...) Mais le film montre parfaitement les louvoiements pathétiques de cet homme à l'intérieur de la vérité.
Critikat.com
"Duch, le maître des forges de l'enfer" est bien le résultat d'un pacte filmique entre un filmeur et son ennemi, un espace forcément d'entente pour que la parole puisse s'y délier. Il faut alors prendre la mesure de l'importance du geste documentaire de Rithy Panh (...).
Le Point
Voir le site du Point.
Les Fiches du Cinéma
Mise en scène sobre, dispositif plus fin qu'il n'y paraît : Rithy Panh livre un document précieux sur l'étude de l'inconcevable. Au-delà du génocide cambodgien, le cinéaste cambodgien touche à l'essence du mal.
Positif
Le film (...) mobilise la puissance propre du cinéma : ce que seul il peut rendre sensible et donner ainsi à penser.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Le Figaroscope
Que se passe-t-il dans la tête de ce bourreau qui cite en français Balzac et croit au pardon du Christ ? Rien. Une absence. Le bien, le mal, la vérité, quelle importance ?