5594 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
347 critiques spectateurs
5
31 critiques
4
120 critiques
3
147 critiques
2
33 critiques
1
13 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Quentin H.
8 abonnés
196 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 27 octobre 2016
DEEPWATER, réalisé par Peter Berg, est le film catastrophe à voir absolument pendant les vacances. Le film relate les événements de la plate-forme pétrolière DEEPWATER HORIZON en 2010. Effets spéciaux réussis et impressionnants, un Mark Wahlberg et un Kurt Russel en formes. 17/20.
Ce film catastrophe sur une plateforme pétrolière n'est pas loin d'en être une. Mark Wahlberg (alias le sosie de Matt Damon ou inversement) incarne un mécano qui va dans un premier temps faire valoir son humour lourdingue et ensuite se muer en sauveur. Inspirée d'une histoire vraie, cette oeuvre est tout d'abord d'un ennui colossal avec d'un coté les bons et de l'autre les vilains méchants (qu'est-ce que fait John Malkovich perdu dans ce film) qui se disputent. Ensuite, la catastrophe se produit et l'on assiste à quelques moments de bravourespoiler: avec un clin d'oeil religieux à l'américaine à la fin . Vraiment pas ma came, malgré le savoir faire de Peter Berg, le réalisateur.
Ce film qui se calque sur la catastrophe petroliere qui s est passe en 2010 ma mis en haleine du debut a la fin. Les effets speciaux sont hyper realistes notament dés le debut des premieres explosions, la montee en pression etc.. Tout les acteurs etaient bien dans leur role, de l acteur principal Mark Whalberg aux autres. Il nous ont mis en immersion dans ce monstre d acier. Magnifique et tres emouvant epilogue...
Après le très bon Du Sang et des Larmes en 2014, Peter Berg revient sur la catastrophe de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, qui a explosé en 2010 dans le golfe du Mexique au large des côtes américaines. Et il s’avère que c’est un endroit idéal pour un film catastrophe, car c'est un lieu hors du commun, à la fois isolé et ouvert, qui inspire très vite l’angoisse en cas de problème. Et puis c’est surtout un cadre jamais vu au cinéma. Bien qu’il y ait beaucoup de choses à dire sur le plan économique et écologique, Peter Berg se concentre quasi uniquement sur l’aspect catastrophe et sur le côté immersif de son film. C’est un choix qu’il assume parfaitement. Son film réussit à créer une tension qui monte crescendo, un peu à la manière des récents Capitaine Philips ou encore Everest. Le réalisme est la clé de la crédibilité du film et de son aspect spectaculaire. Les effets visuels sont réussis et rendent le film d’autant plus captivant. Mark Walhberg fait le job et on a plaisir à revoir John Malkovich. Ce dernier interprète un cadre cynique d'une compagnie pétrolière, pour lequel la sécurité passe après le profit. Le reste du casting est plus facilement oubliable. On peut regretter quand même que les enjeux écologiques soient laissés de côté alors que la catastrophe de Deepwater Horizon a surtout fait parler d’elle pour sa funeste marée noire. Mais c'est un long métrage d'une redoutable efficacité grâce à une mise en scène à couper le souffle.
"Deepwater" est une chronique. Une chronique sur la bêtise et l'inconscience humaine, opposées à son expérience et à son courage. Pas de vrai héros ici. Des hommes et (une) femme du quotidien… Peter Berg, pourtant méconnu pour sa subtilité, joue ici adroitement avec la tension et le réalisme. Il commence par décrire en détail la plateforme (à la fois asile et cercueil prédestiné de ses travailleurs) et la routine des ouvriers grâce à des statistiques précises. Ensuite, sa caméra se promène tranquillement aux quatre coins du bâtiment afin d'en dévoiler les mécanismes et les défauts, les issues et les impasses. Et puis vient le temps du gros boum. Conséquence humaine et écologique désastreuse d'une décision irresponsable motivée par le profit et la couardise. Mark Walhberg et Kurt Russel sont les figures de proue du ras-le-bol ouvrier face aux représentants de BP, et les deux comédiens les plus vibrants du film.
Deepwater Horizon était une plate-forme pétrolière d'exploration destiné en 2010, à forer l'un des plus profond puis de pétrole des États-Unis. Malheureusement elle généra l'une des plus grandes catastrophes pétrolières des États-Unis, qui se poursuit encore aujourd'hui.
Le Film raconte l'histoire vraie de la dernière équipe ayant travaillé sur la plate-forme et qui a affronté les difficultés méconnues des forages de très grandes profondeurs, ayant provoqués l'accident et le naufrage de la plateforme.
La mise en scène y est tout a fait remarquable et c'est selon moi, ce qui rend le film aussi fluide et intense. Les acteurs y sont juste et permettent un très grands attachement dès le début à la plus part des personnages. Voilà un film à voir absolument, que ce soit pour l'aspect entertainement ou de vie que ce film retrace.
Deepwater est un film prenant et émouvant montrant une catastrophe finalement peu connue. Grâce à la prestation de Mark Wahlberg, le film donne un côté très humain et veut mettre en lumière les grosses erreurs commises par les hommes de BP, qui avec un peu plus de raisonnement aurait pu éviter ce drame.
"Deepwater" est un très bon film dramatique qui parle de l'histoire vrais de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon. Un film avec de beau effets spéciaux, des personnages attachant et d'autre personnage à donner des giffles. Un bon suspense très bien réaliser.
Deep Water est un bon film catastrophe qui ne se sent pas obligé d'en rajouter des tonnes dans les bons sentiments et les actes héroïques. Évidemment il est tiré d'un histoire vraie. Une histoire vraie qui symbolise parfaitement le monde d'aujourd'hui. Et cette plate-forme pétrolière en feu est à l'image de ce qui attend notre société. Une société dans laquelle pour quelques pièces de plus les plate-forme pétrolières brûlent, les balcons s'effondrent et les trains déraillent. C'est à la fois un témoignage et une hyperbole qui fait froid dans le dos.
On croyait avoir tout vu du film catastrophe. Le Cata épique ( 2012 ), Le Cata - Cata ( san andreas ), Le Cata vrai mais qui sent le golden age hollywoodien ( Titanic ), Le Cata pseudo écolo ( Le jour d'après ), mais jamais à ma connaissance, nous n'avions eu le film catastrophe aux accents de documentaire sur fond de lutte des classes. Et c'est là que réside la vraie réussite de Deepwater. J'ai lu ici et là que certain trouvaient le film pas assez impressionnant, ou trop bavard. Pour ma part je suis resté captivé par ces cols bleus de la mer faisant chaque jour ce qu'ils pouvaient pour éviter que le pire n'arrive pour les beaux yeux d'une corporation inhumaine cherchant à tout prix à rentabiliser ses forages. Il y a là comme un hommage au réalisme documentaire de classiques comme Harlan County USA. ( que je recommande par ailleurs ). Les prémices avant la catastrophe ne sont pas des bla bla. Chaque scene est un clou dans le cercueil de ces pauvres ouvriers que l'on voit plantés un à un. Une éloge funèbre pour ce cimetière flottant qu'est le Deepwater Horizon. Ceux qui seront déçus par le film auront été floué par les équipes marketing qui ont voulu présenter Deepwater comme un Titanic pétrolier. Il n'en est rien ! La bonne facture du film réside dans la décortication de l'arrogance humaine face à la nature et à son subalterne, pas dans le show pyrotechnique.
C'est l'histoire d'une catastrophe qui est réellement arrivée, devenant la cause de la plus grande marée noire jamais connue par les États-Unis. C'est l'histoire d'une plate-forme pétrolière qui prend feu à cause de la bêtise capitaliste des gérants du groupe BP. C'est une histoire qui met en scène des héros ordinaires, des types sans d'autres pouvoirs que celui de leur volonté. C'est donc une histoire américaine qui, si elle n'est pas taillée pour Michael Bay, est faite pour Peter Berg. Le cinéaste aux gros sabots s'attaque donc à cette terrible histoire vraie et y démontre un certain savoir-faire : il passe toute sa première partie à nous plonger dans l'ambiance de travail de la plate-forme pétrolière, laisse les personnages causer avec leur jargon lié au travail et laisse entendre que la catastrophe est imminente. Certes, on s'ennuie un peu dans cette partie et les personnages sont très stéréotypés mais elle aide à faire fonctionner la tension au moment où tout part en sucette et où la catastrophe se déclenche, laissant apercevoir de jolis effets pyrotechniques et un petit morceau de bravoure. Le reste du film continuera alors de célébrer le budget pyrotechnie et le courage de ces personnes qui... ont quitté la plate-forme au plus vite. Pas de véritable histoire alors si ce n'est la volonté affichée de relater une catastrophe écologique en pointant du doigt les responsables (dont fait partie un John Malkovich cabotin comme jamais) et en montrant que le courage peut prendre bien des formes. On y croit parce que Mark Wahlberg, Kurt Russell et Dylan O'Brien ont des bonnes têtes de travailleurs encrassés mais on peine à y voir un véritable intérêt et ce d'autant plus que la tension a du mal à se maintenir sans enjeux une fois l'explosion passée...
Le réalisateur nous plonge en immersion au cœur de la catastrophe avec un réalisme époustouflant ! Il prend aussi le temps de poser le décor, présenter les personnages et décrire ce qui a entraîné cette catastrophe