J'ai pas été assez objectif avec ce film car j'ai voulu avoir la grande surprise (mauvaise surprise d'ailleurs) alors j'ai même pas lu l'histoire et ensuite, après avoir vu le film, j'ai lu le synopsis et qu'est-ce que je lis : "L’infidélité masculine et ses nombreuses variations, vues par 7 réalisateurs." Ah ok en effet, c'est juste pourri à voir et inintéressant, surtout quand plusieurs courts-métrages réalisés par plusieurs personnes sont mis dans un seul long-métrage. C'est un film méchant en plus, vrai, mais méchant.
Film original, sous forme de sketck, et qui traite d'un sujet difficile. Malheureusement les sketchs sont inégaux, et peu m'ont fait sourire. Dujardin et Lelouch se sont fait plaisir, avec des acteurs chers a leurs cœurs. Se laisse regarder...
Aucuns des scenarii ne vaut le coup et seul celui de la thérapie de groupe est passable. Les courts oscillent entre le pathétique et le sordide, mais jamais drôle. Ce film assène aux spectateurs ses banalités à coup de psychologie de comptoir.
En gros Jean Dujardin capitalise sa "bankabilité" en arrosant un peu ses potes au passage. Nicolas Bedos pourtant talentueux nous sort ici des dialogues de P.M.U, de potes quadra suffisants ou tout simplement d'un épisode d'une Femme d'Honneur.
Les films à sketches, genre disparu depuis les années 60 et très prisé du cinéma italien de l’époque, sont par essence inégaux. Mais ce renouveau dans le genre est particulièrement déséquilibré ! Certains sketches sont carrément idiots ou ennuyeux, tels celui avec Jean Dujardin et Isabelle Nanty ou celui de Las Vegas (où Lellouche sodomise Dujardin ou l’inverse, probablement pour démontrer que le donjuanisme cache une homosexualité refoulée !). Deux sont au-dessus du lot, celui de Lellouche avec sa lycéenne et surtout celui de Jean Dujardin et Alexandra Lamy. Ceux de Guillaume Canet au teckel capotophage ou celui des Infidèles Anonymes avec Sandrine Kiberlain restent amusants bien que très cons. Bref, si vous ne souhaitez pas glander 2 heures pour 10’ de sourire ou d’intérêt, envisagez autre chose.
Un film qui fait dans le "gentiment" politiquement incorrect. Plus encore que le thème de l'infidélité c'est surtout celui de la solitude (certes moins vendeur) qui domine. On est plus souvent dans le drame que dans la comédie potache. Le film est découpé en plusieurs petites histoires ce quifait qu'on ne s'ennuie pas. Les pitreries de Dujardin et Lellouche sont là pour détendre l'atmosphère. Belle prestation d'Alexandra Lamy. Une bonne surprise. (Très bien)
alors qu'on soit bien d'accord c'est très drôle mais pas souvent. Si vous venez pour vous bidonner passez votre chemin, des gens sont partis de la salle pendant la séance. En revanche nous sommes en présence d'un film à sketchs ou plutôt à court métrages différents, mais très intelligents courageux et sans doute dérangeants. Un très bon film.
Je n’ai tout simplement pas accroché. Cette succession de sketchs très moyens n’a vraiment rien d'emballant. Soit l’on se trouve face à des situations grotesques, soit des situations vaudevillesques qui n’apportent rien d’innovant au genre, soit l’on sombre dans le pseudo réalisme ennuyeux. Sans parler des quelques scènes limite pornos et graveleuses qui tombent à plat et qui ne feront sans doute rire qu’une certaine tranche d’ados mais qui personnellement m’ont laissé totalement indifférent. Même si ce film a fait un nombre respectable d’entrées à grand renfort de promotion, je le considère comme vraiment très quelconque, nonobstant la note moyenne élevée attribué par la presse, absolument incompréhensible ! Un film que je ne conseille pas.
Très machiste et faussement provocateur. Un film à sketchs qui se regarde le nombril et l'entrejambe mais qui est au final rarement drôle et au contraire plutôt mélancolique tant le film pointe du doigt la "triste" vie de ces hommes infidèles sans vraiment savoir s'il faudrait avoir de la pitié au du mépris pour eux. 1 sketch à sauver toutefois : celui d'Alexandre Courtes, vraiment très drôle.
retour du film à sketches passé de mode depuis les années 60/70,ça c'est plutôt une bonne idée et le thème est récurant.évidemment ça ne vaut pas "les monstres" mais le jeu des acteurs très appuyé est excellent.il faut voir dujardin au volant de sa décapotable se croyant irrésitible:o).les sketches sont inégaux mais certains comme celui du séminaire,à l'humour grinçant plutôt bons.si les féministes sont choqués c'est qu'ils n'ont pas un brin d'humour.dommage le dernier mis en scène par les 2 acteurs principaux n'est pas le mieux.la musique est bien choisie(robert mitchum entre autres!)
Revue de détail précise et exhaustive sur la fidélité (ou plutôt l'absence de fidélité) au sein du couple, « Les infidèles » se révèle un film inégal, tant dans sa construction que dans son résultat à l'écran. Les deux réalisateurs (Jean Dujardin et Gilles Lelouche), semblent beaucoup s'amuser avec le reste de la troupe, mais le résultat n'est pas toujours à la hauteur de l'incroyable casting. Certaines scènes sont destinées à faire rire, d'autres à faire réfléchir et d'autres... je ne sais pas, je n'ai pas très bien compris leur rôle ! Le résultat est finalement assez décousu, bien qu'on prenne un certain plaisir à voir tous ces grands acteurs (trices) se déchirer allègrement. A ce titre, l'ultime scène est même particulièrement savoureuse même si... enfin bon, je vous laisse seul juge. Je reconnais que tout ce cirque ne manque pas d'originalité mais ce n'est quand même pas ma tasse de thé, loin s'en faut... Déconcertant !
Le duo Jean Dujardin et Gilles Lellouche, accompagné de cinq réalisateurs, se sont lancé le pari difficile de donner une vision le plus large possible de maris trompant leur femme à travers un film à sketchs alternant des images tour à tour particulièrement vulgaires et tristement risibles de ces obsédés misogynes. Malgré une inégalité qualitative inévitable entre les différentes séquences, l’ensemble nous permet de passer un bon moment de rigolade accompagné d’une réflexion sur la vie de couple grâce à des variations surprenantes entre des humours frôlant souvent le potache bien gras, le drame présenté avec cynisme d’un quadragénaire tombé sous le charme d’une midinette et les engueulades d’un couple décidé à ne rien se cacher. La véritable surprise vient des gags qui, au lieu d’être des démostratons de machisme tant redoutés, ontde quoi amusé les deux membre du couple. Une chose est sûre, si Jean Dujardin veut garder sa stature à Hollywood, il a intèret à ce que les excès de vulgarité composant cette comédie ne soient jamais vus outre-Atlantique.
Sur le principe, heureuse idée de ressusciter le film à sketches, surtout quand le modèle est celui de la comédie italienne - malheureusement, ces "Monstres"- là, "les Infidèles" 2012, peinent à soutenir la comparaison avec leurs illustres devanciers de 1963 ou 1977, aussi bien sur le fond (une vision de la société par le tout petit bout de la lorgnette de l'infidélité masculine, largement tendance "beauf" d'ailleurs) que sur la forme (comment comparer les minuscules talents de Cavayé, Lartigau, Courtes, Lellouche et Dujardin ou Hazanavicius - consacré récemment de manière incompréhensible aux Oscars - avec les géniaux Risi, Monicelli et Scola ? !). La seule femme de l'aventure, Emmanuelle Bercot, tire mieux son épingle du jeu collectif, mais sa "Question", assez subtile, s'inscrit alors en rupture avec le ton général, plutôt potache (au mieux) et (souvent) "gras". L'interprétation (en général - Géraldine Nakache mise à part, vraiment mauvaise) sauve le tout - Sandrine Kiberlain et Guillaume Canet sont particulièrement irrésistibles, et le tandem Lellouche/Dujardin très en forme. "Moyen" donc.