Génial ! Passe en revue tous les aspects et différentes infidélités. Pas forcément drôle, sauf le sketch des infidèles anonymes. Même à la deuxième fois, encore plié de rire.
Comme 99,99/100 des films à sketchs, c'est très inégal. Quelques fois c'est franchement lourd (dans le pire sens du terme !!!) à l'instar de la partie réalisée par Michel Hazanavicius ou de l'épilogue à Las Vegas pour ne pas dire très très lourd comme la séquence du penis captivus. Autrement Guillaume Canet se réserve la meilleure scène du lot avec le très court et drôle sketch du chien et du préservatif usagé, "Les Infidèles Anonymes" n'est pas mal non plus dans le registre léger. Nettement plus grave, les parties avec Gilles Lellouche en orthodontiste qui se tape une jeunette et la confrontation entre Dujardin et Lamy ne manquent pas de puissance. Globalement très moyen.
Ce film est une pure merde! C'est une honte de nous sortir un navet pareil!! La bande annonce est complètement trompeuse (toutes les scènes proviennent des 5 premières minutes) et le film n'a ni queue ni tête, c'est une vraie coquille vide! Les films avec Jean Dujardin et les films français en général, pour moi, c'est fini! Bande d'incapables...
Grossier, décousu, abject. Envie de régurgiter dès la 1ère minute. Comment décrire avec d'autres mots un tel film, un tel scénario aussi creux, inutile, et vulgaire ? Caricatures, clichés, raccourcis, évidences, science-fiction nauséabonde, tout y passe. Mais comment des aussi acteurs talentueux, et discrets que que Sandrine Kiberlain par exemple, ont-ils pu accepter un tel scénario ? Pour moi, ce genre de film fait partie des films "qui salissent", et notre regard, et le genre cinématographique. Pardonnez ma sévérité, mais je n'aime pas qu'on me jette de la m.... à la figure.
On sent une volonté de réfléchir sur le sujet de l'infidélité, mais la réflexion ne va pas pisser bien loin. Entre les lignes, on est sensé comprendre que les infidèles seraient en fait de pauvres hommes perdus? Malgré sa volonté de ne pas être machiste, ce film est très machiste, et cela d'autant plus subtilement qu'il prétend bousculer les idées reçues. A deux/trois exception près, les points de vue sont masculins, les femmes présentées sont soit des ménagères hurlantes qui donnent la bouffe aux gamins, soit des prostituées, soit des vilaines lolitas égoïstes. Certains sketches prennent honteusement fait et cause pour les protagonistes (spoiler: non mais sérieusement, le pauvre dentiste avec cette horrible gamine de 19 ans? Le réalisateur tente de nous faire compatir a ses malheurs alors que merde, c'est un type marié de 45 ans qui trompe sa femme avec une gamine quoi! On devrait pleurer?). Et enfin, c'est bon quoi, on a assez de beauf crétins dans la vraie vie pour qu'on nous les épargne dans un film... ("tiens si je faisais un film sur l'infidélité? Je pense que le point de vue des abrutis est le plus pertinent"). Aucune subtilité dans le traitement, aucune déconstruction des ressorts de l'infidélité, du rôle et de l'éducation des hommes notamment.
Je ne comprends pas les critiques... Certains se plaignent qu'on ne parle que d'infidélité... mais vous avez lu le titre ????? Certains trouvent que la femme est traitée en objet... ben, oui, mais vous avez vu la fin ?? tout se retourne (dans les 2 sens du mot), c'est du second degrés !! Perso je me suis régalée. Traité de façon déjantée et pourtant tellement réaliste !! Du comique, du sèrieux... Manu Payet extra... ainsi que toute la clique. Je regrette juste l'absence du court de Jan Kounen, avec Mélanie Doutey, dont je n'ai pu voir que le début et qui avait l'air franchement bon... Sujet délicat et bien traité, seuls ceux qui veulent garder le sujet tabou n'apprécieront pas, ça peut renvoyer à tellement de choses persos (actes ou frustrations...)
A mi-chemin entre le projet faisant l'effet d'une très réjouissante pantalonnade et l'étude dépressive d'une société cynique de plus en plus destructrice et décadente Les Infidèles est un métrage étonnant, composite et bien moins drôle que sa campagne promotionnelle ne le laisse présager. Moins douce qu'amère cette succession de sketches livre avant tout une image particulièrement gratinée du mâle contemporain : ni vraiment excusable, ni totalement condamnable ce dernier se présente sous le signe du grotesque ou - quand le morceau filmique s'avère moins radical - juste suffisamment ridicule pour nous donner l'envie d'en rire... Si certains sketches, notamment les plus courts, affichent une décomplexion somme toute assez cocasse d'autres révèlent une surprenante profondeur : c'est probablement le film d'Eric Lartigau qui fait le plus mal au coeur, explorant subtilement la relation entre deux générations historiquement proches mais foncièrement éloignés dans leur rapport à l'Autre. En ce sens le comédien Gilles Lellouche parvient à rendre terriblement pathétique son personnage de Don Juan blessé par une Lolita délurée tendance débauchée. Même dans ses moments les plus lourds Les Infidèles fonctionne en permanence, en raison de son superbe équilibre du rythme et des registres exploités. Pas délibérément féministe non plus ( le sexe faible en prend aussi pour son grade lors d'un ou deux sketches !...) cet objet surprend par sa sincérité et sa sourde tristesse. Assez percutant !
CE QUE PENSENT LES HOMMES. Sketches inégales mais o combien drôle. Dujardin "kasse" son image avec son compere Lellouche dans des scénes libertines et remplies de cruautés. Mention aux acteurs Kiberlain, Payet et Canet et aux épisodes les Infideles Anonymes, le Séminaire et Las Vegas.
J'ai explosé de rire tout au long du film. C'est du n'importe quoi, les deux personnages principaux qui vont tromper à leur tour, femme, petite-amie, tout y passe. On note des scènes touchantes avec ces deux anti-héros qu'on aimerait détester mais qu'on aime quand même. La fin est improbable, est bien fun. Je conseille pour passer un moment léger et rire.