Note moyenne
2,3
15 titres de presse
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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La Croix
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Metro
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Télérama
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Première
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Paris Match
Cette "grammaire intérieure" est déclinée avec brio.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Critikat.com
Bergman offre d'une part une empathie avec la souffrance de l'enfant, sa perception cruelle des troubles qui l'entourent, d'autre part un regard extérieur lucide sur son état, sa réclusion volontaire au caractère quasi monstrueux.
La Croix
Nir Bergman signe, à hauteur de visages d'enfants, un joli film intimiste, plein de cette secrète douleur d'exister.
Metro
Nir Bergman signe une quête initiatique assez classique dans la forme. Mais qui, en naviguant entre rire et émotion, ne laisse pas indifférent.
Télérama
Cette adaptation fidèle du livre de David Grossman capte, dans des couleurs ensoleillées et une reconstitution soignée, la résistance d'un être fragile dans une société qui a érigé le silence en morale. Ce joli film rappelle aussi que grandir, c'est construire son propre monde.
Le Figaroscope
Un peu long, mais attachant.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Fiches du Cinéma
En se focalisant sur un enfant israélien qui refuse de grandir, Nir Bergman pose de pertinentes questions sur l'existence humaine et sur le jeune état d'Israël. Mais lorsqu'il s'agit d'y trouver une réponse, il sombre dans le désespoir.
Positif
Une curieuse proposition, frôlant le pataquès mais traversée de fulgurances. (...) Dommage (...) que Nir Bergman s'appuie sur une grammaire primaire du cinéma.
Première
Malgré des qualités d'écriture, l'histoire D'Aharon (...) ne dépasse pas la déclinaison d'un thème rebattu au cinéma. On oscille ici entre le nostalgico-niais et le mélancolico-tendre.
TéléCinéObs
Dommage qu'une voix off trop littéraire éteigne la liberté de ton si particulière dont le réalisateur faisait preuve avec son précédent film, le vibrant "Broken Wings".
Cahiers du Cinéma
"La Grammaire intérieure" semble sortir d'un autre âge du cinéma israélien. Celui d'un cinéma "bien fait", avec une reconstitution historique soignée, une observation psychologique juste, un jeu d'acteurs convaincant, mais un cinéma qui sent terriblement la naphtaline.
L'Humanité
Au mieux, ce film pas très original rappelle qu'Israël est aussi un pays méditerranéen.
Le Monde
Autant le livre, sorte de plongée en apnée dans les méandres d'un univers parallèle, est fascinant, autant le film est, à ce même égard, décevant.