Note moyenne
3,5
13 titres de presse
-
Cahiers du Cinéma
-
Chronic'art.com
-
Critikat.com
-
L'Humanité
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
La Croix
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Positif
-
Studio Ciné Live
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
La sortie en salles de "Kurdish Lover" confirme l'art documentaire de Clarisse Hahn comme un art vibrant du portrait.
Chronic'art.com
Le plus beau du film tient à sa manière de ne pas regarder avec une fausse distance objective la réalité qu'il rencontre mais d'en faire constamment un objet d'expérience possible.
Critikat.com
Dans les débats vifs qui sont autant de longues séquences, tout un spectre de sentiments se fait jour, circulant des villageois aux spectateurs. Clarisse Hahn parvient ainsi à nous nouer à eux, à créer une relation d'altérité qui constitue sous nos yeux ce peuple invisible qui met quotidiennement son unité à l'épreuve.
L'Humanité
Clarisse Hahn livre un objet unique.
Le Monde
A moins d'avoir une connaissance précise de l'histoire et des us et coutumes kurdes, on ira de questionnement en étonnement. Jusqu'à l'émerveillement.
Les Inrockuptibles
Clarisse Hahn n'a rien perdu de la verdeur de son regard ni de la crudité de son approche (...) sur ce plan, on est totalement comblé.
Première
En mettant de côté les filandreuses séquences "choc des cultures" (...) on a droit à des scènes quasi bunueliennes complètement réjouissantes.
La Croix
Cet étonnant documentaire est intimement mêlé à l'itinéraire de sa réalisatrice, partie vivre dans la famille de son compagnon kurde, rencontré à Paris.
Les Fiches du Cinéma
Loin de tout exotisme, "Kurdish Lover" s'intéresse aux rapports humains, et fait la chronique sans complaisance d'une famille d'aujourd'hui.
Libération
Les romantiques kurdes n'ont qu'à bien se tenir...
Positif
"Kurdish Lover" hésite un peu entre la chronique familiale, le témoignage sociopolitique et le reportage ethnographique. Cette liberté de ton, cette indétermination de l'objet contribuent au charme du film, mais en marquent aussi les limites.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
(...) la cinéaste navigue dans une zone grise, où elle donne parfois l'impression de vouloir collectionner les vignettes pittoresques, voire folkloriques.