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LAvisDuNeophyte
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3,0
Publiée le 31 décembre 2018
Un Woody Allen choral : plusieurs intrigues en parallèle dont le point commun est de se passer à Rome. L'ensemble manque d'ampleur, même si chaque intrigue est originale avec beaucoup de bonnes idées. Au final, on ne retient pas grand chose de l'histoire, mais le film laisse un bon souvenir par la beauté des décors et de la mise en scène, les dialogues percutants et souvent drôles. Un film petit, mais pas médiocre.
Films a sketchs qui se veut un hommage aux comédie italiennes. Film assez inégale (certaines histoires sont du déjà vu (celle avec Ellen page et Jesse eisenberg) d'autres aurait mérités un long métrage (celle avec begnini) C'est très carte postale et pas très original finalement. Reste que le ton loufoque et surréaliste est assez plaisant et qu'il s'agit certe d'un tout petit Woody allen mais ça se laisse bien regarder...
Loufoque, façon Marxs brothers. Les inventions sont toujours uniques: le chanteur qui ne chante bien que sous sa douche. Mais le fourre-tout est assez fatigant à la fin et devient presque ennuyeux. C'est surtout le manque de lien entre les protagonistes, limite sketchs.... J'a été un peu déçu
Ah la la c’est la première fois que je vois un mauvais film de Woody Allen, le film n’est pas convaincant du tout, on ne sent pas le charme de Rome ni même le charme d’une belle histoire d’amour italienne ou d’un beau scénario. Je trouve que Woody Allen a manqué de souffle mais bon ça fait plaisir de le voir jouer dans l’un de ses films car cela se fait rare. On est à des années-lumière de Minuit à Paris.Je vous le déconseille
Ça part dans tous les sens, néanmoins c’est assez intelligent. Un bon casting pour cette comédie dramatique d’Allen. Bonne mise en scène. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Woody Allen est dans une petite forme. Le film n'a ni queue ni tête et essaie d'exploiter la beauté de la ville éternelle dans ses nombreux plans. Les scènes sont sur-jouées, les clichés énormes sur les italiens, on a du mal à arriver au bout. Seul Ellen Page arrive à tirer son épingle du jeu avec son rôle de sexy tentatrice.
Woody Allen continue sur sa série des "euromovies" en s'arrêtant cette fois à Rome, pour nous livrer un film certes pas très inspiré mais qui a su me donner le sourire. Le cinéaste américain ne tente ici rien de nouveau et renouvelle ses codes facilement identifiables pour un résultat relativement inégal. Le film nous offre des scènes sympathiques, parfois meme très drôles et on se prend volontairement au jeu. Néanmoins le film véhicule pas mal de clichés et a du mal à faire évoluer ses petites intrigues qui le composent. Toutes les histoires ne se valent clairement pas et le film, pourtant assez court, s’essouffle dans sa deuxième moitié. Ce n'est pas avec "To Rome with love" que Allen révolutionnera son cinéma, puisqu'il se caricature un peu en tombant dans la facilité et dans une sorte de répétition de ses précédents succès. Néanmoins le film marche dans son ensemble grâce à un casting élégant et à un ton léger qui permettent au long-métrage d’être un divertissement modeste mais appréciable.
Après Paris et son Minuit à Paris, Woody Allen s'arrête à Rome pour une comédie dans la veine de Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu. Quatre histoires indépendantes s'entremêlent dans les plus beaux décors de la capitale italienne. Le moins bons des segments est celui avec Jesse Eisenberg et Ellen Paige, trop classique et trop vu pour du Woody Allen avec une histoire de questionnement et de déception sur l'amour. Si les 2 acteurs sont toujours bons, ce segment manque d'originalité hormis les apparitions décalés d'Alec Baldwin pour marquer réellement et on sent un manque d'inspiration de Woody Allen à ce niveau. L'histoire avec le couple qui va être tenté par l'infidélité chacun de leur côté avec déjà mieux écrits mais également trop peu surprenant hormis encore les rôles savoureux de Penelope Cruz en prostitué et du célèbre acteur italien. Heureusement Woody Allen sort de ses thématiques habituelles sur le couple pour les parties avec Roberto Benigni et le chanteur sous la douche. La première s'avère vraiment très drôle avec ce personnage lambda qui va connaitre une célébrité soudaine et enchaîne les dialogues absurdes et décalés pour un résultat réjouissant. La deuxième aussi décalée dans son approche propose quelques scènes vraiment amusantes et on sent également Woody Allen à l'aise dans son retour au réalisme teinté d'absurde qu'il avait dans ses tout premiers films. To Rome with love est donc assez inégal selon ses différentes parties mais recèle suffisamment de bons moments pour mériter le visionnage. Sympathique sans être mémorable !
Un des Meilleurs fillms de Woody Allen avec Magic in the moonlight et Minuit à Paris. Ce film presque satirique ou WA se moque du monde des journalistes et des mises en scène moderne au théatre et à l'opéra relève du Prodige car il illustre à merveille le monde capitaliste dans laquelle nous vivons. Nous y retrouvons toute les categories de la société sur un ton moqueur et sans prise de parties à travers 6 histoires differente dans le même film! Un grand Woody Allen ! Du grand art !
En ce début des années 2010, Woody Allen poursuit son petit tour d'Europe. Après Londres, Barcelone et Paris il ne pouvait faire autrement que de poser sa caméra à Rome, la ville éternelle. Il en profite pour refaire l'acteur en se montrant plutôt convaincant. En Italie sur la terre des Dino Risi, Mario Monicelli, Ettore Scola et autres Pietro Germi il décide de proposer une sorte de films à sketches à partir du Décameron de Boccace comme en produisait à la pelle la comédie italienne dans les années 60. Tout ceci part sans doute d'une bonne intention mais le maitre new yorkais en panne d'inspiration produit avec "To Rome with love" sans doute ce qu'il a fait de pire dans toute sa carrière. Dans cette fusion improbable entre Italie et Etats-Unis quatre historiettes sans grand intérêt sont développées. Un jeune couple marié décidé à s'installer à Rome se trouve séparé le temps d'une après-midi où chacun fera la très brève expérience d'une sexualité torride pour retrouver sans mot dire le nid, repus et ragaillardi. Le père (Woody Allen) d'une jeune américaine fiancée à un romain rencontré place d'Espagne se met en tête de faire du futur beau-père de sa fille un ténor célèbre mais celui-ci s'avère incapable de chanter autre part que sous sa douche. Un jeune élève architecte (Jessen Eisenberg) guidé allégoriquement par son mentor spirituel (Alec Baldwin) s'amourache de la meilleur amie de sa fiancée (Greta Gerwig), une actrice mégalomane et surtout égocentrique. Là encore le retour au bercail s'imposera. Enfin un bureaucrate anonyme (Roberto Benigini) fait les frais du fameux quart d'heure de gloire qu'Andy Warhol promettait à chacun en 1968 dans sa fameuse inscription au Moderna Museet de Stockholm. Prophétie qui tend à devenir le graal depuis l'avènement du net et des chaînes en continu. Visiblement Allen a voulu retrouver la loufoquerie baroque mais aussi la férocité de films cultes comme "Les monstres" ou "Les complexés" mais au passage il a oublié le sens de la dérision qui était pourtant la matière première des films de sa grande époque. Pire encore, il a commis le péché d'imprégner son film d'une sorte de condescendance assez gênante et d'un conformisme bourgeois qui éloignent complètement son film de ses modèles du moment qui regardaient le peuple italien avec les yeux de l'amour en même temps qu'ils en moquaient les petites bassesses. Inutile de préciser que dans un tel contexte les acteurs ont bien du mal à faire exister leur rôle paraissant le plus souvent en décalage total comme un Alec Baldwin ectoplasmique ou une Penelope Cruz bizarrement trop vulgaire. Au final seul Woody Allen retrouvant comme par magie une ironie angoissée qu'il semblait avoir perdue dans ses dernières prestations sur ses propres films, tire son épingle du jeu. C'est toujours ça de pris mais alors vraiment tout ! Heureusement "Blue Jasmine" est venu effacer ce film dont n'aurait pas voulu qu'il soit le dernier de notre hypocondriaque préféré.
Un film dans les standards de Woody Allen sans être pour autant exceptionnel, l'interprétation est de qualité mais Cruz, Baldwin, Eisenberg notamment sont sous-exploités. C'est rafraîchissant de revoir Woody devant la caméra avec un rôle sur mesure. A chaque fois, il ne joue pas, il vit. Les scènes avec Benigni sont tellement surréalistes que j'ai ri plusieurs fois devant le comique de situation avec des médias tellement exposés dans l'excès que même M. Toutlemonde peut avoir son heure de gloire. Mention aussi au ténor de la douche qui reflète parfaitement l'inventivité d'Allen, capable de réinventer l'art avec une situation loufoque. C'est un bon film choral où le décor romain n'est pas suffisamment exploité malgré tout mais qui arrive à explorer plusieurs sujets intéressants. A trop se disperser dans les histoires, l'impact est réduit. spoiler: Petite réflexion sur le duo Baldwin-Eisenberg (je ne sais pas si elle a été explorée) mais je pense qu'il s'agit d'une projection de lui-même des années plus tôt quand il vivait à Rome et que d'y revenir seul lui rappelle ce douloureux épisode. La réalisation suggère en effet que le personnage est en dehors de l'histoire et non un mentor. Après, les interprétations sont multiples, c'est là toute la beauté du cinéma et Allen nous en donne encore la preuve.
Un bien mauvais hommage à Rome..... La ville est idéalisée au delà du possible, c'est vraiment la vision d'un américain qui ne veut surtout pas bousculer les clichés..... le scénario est grotesque, de la douche à la séance de politique psychanalytique.... les acteurs sont mauvais à l'instar de Woody Allen qui devrait s'arrêter de jouer..... ce n'est même pas un bon reportage sur Rome et les romains.....
il faut sûrement être fan pour apprécier ce film à sketches de Woody Allen. Quelques belles vues de Rome, mais il est dommage que les couleurs soient parfois dénaturées (orange et vert). Quelques bons moments avec la présence de Pénélope Cruz et Alec Baldwin. Mais que les histoires sont convenues, caricaturales, sans grande imagination et donc sans grand intérêt. Pourquoi dans l'une d'elle avec repris le film "le sheik blanc" ? Manque d’imagination du scénariste, peur ne pas pouvoir faire un film de plus d'une heure trente ? Quant au personnage de W. Allen, n'est ce pas surjouer; au début dans l'avion, cela frise la débilité.
L'un des plus mauvais films de Woody Allen... Malgré un casting de rêve, cette comédie peine à nous faire rire et surtout voyager. Mais c'est peut-être à ça que l'on reconnaît des grands réalisateurs comme Woody : ils sont capables du meilleur comme du moins bon.