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littleplayer77
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1,0
Publiée le 22 septembre 2012
Lors de la sortie de "Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu", j'avais reproché à Woody Allen un manque certain de renouvellement et une certaine forme de clientélisme : si "Minuit à Paris" avait quelque peu rassuré sur sa capacité à réinventer son univers, ce "To Rome with love" montre que ses travers sont toujours d'actualité. Après Londres, Barcelone et Paris, le réalisateur Américain met le cap vers la péninsule transalpine et explore ici la capitale Italienne, haut lieu de l'infidélité (la réputation des latins en la matière ...) sous la forme de 4 histoires entremêlées qui s'avèrent absolument inintéressantes (la seule bonne idée du film, c'est le ténor qui ne chante que sous la douche. Pour le reste, on s'ennuie ferme entre un jeune architecte qui se perd avec une séductrice (Ellen Page) loin d'être aussi fatale qu'une Pénélope Cruz (histoire polluée d'ailleurs par la présence fantômatique d'Alec Baldwin), un couple de jeunes mariés ou l'histoire décalée de Roberto Begnini (dont l'intérêt suscite le doute ...)). Sur le papier pourtant, pas mal d'arguments nous donnaient envie, à commencer par un pitch alléchant et un casting exceptionnel composé d'habitués de Woody (Pénélope Cruz, Judy Davis, Alison Pill, lui-même), de petits nouveaux (Ellen Page, Jesse Eisenberg) et de surprenants invités (Roberto Begnini, Alec Baldwin, Ornella Muti, le ténor Fabio Armiliato). Oui, mais voilà : en plus d'être en panne d'inspiration, Woody a perdu de sa verve psychanalytique d'antan, ne faisant finalement que recycler ses vieux thèmes. Pour ceux qui cherchent le charme farfelu du cinéaste, sa fantaisie imaginative ou son ironie débordante, vous pouvez passer votre chemin : l'intelligence d'écriture et l'humour acerbe qui jalonnent habituellement son oeuvre ne sont malheureusement pas au rendez-vous ici. Malgré le cadre idyllique de la cité Italienne, l’ensemble apparait totalement rébarbatif et ne réussit ni à nous charmer, ni à nous faire rire et encore moins à nous surprendre ... En conclusion, avec "To Rome with love", le cinéaste nous offre là l'un de ses pires films qui tient plus d'un voyage au bout de l'ennui que de la Dolce Vita attendue ...
Bon certes, on ne peut pas placer To rome with love au rang de La rose pourpre du caire, Le rêve de Cassandre ou de Match Point mais il se laisse regarder sans ennuie, toutefois on pourrait reprocher trop de ressemblances avec Minuit à Paris mais j'ai quand même adoré le rôle que joue Woody Allen dans son propre film !
Escale à Rome pour Woody Allen qui au niveau de l'écriture se laisse un peu aller au "farniente". Le film se compose en quatre histoires totalement séparées mais ayant comme point commun le thème de l'amour mais de différents types d'amour. L'histoire du chanteur avec Woody Allen qui n'hésite pas à se donner un beau rôle est un peu amusante mais il faut réussir à oublier qu'il a certainement piqué l'idée d'un épisode des "Simpson" sauf que dans ce dernier le position horizontale remplace la douche. L'histoire du type qui devient célèbre sans savoir pourquoi a de fortes résonances kafkaïennes ; ici Allen se moque des questions stupides et vides du journalisme et aussi d'une célèbrité qui s'acquiert avec presque rien ou même rien du tout. L'ensemble reste quand même assez attendu mais le numéro de Roberto Benigni est excellent. La troisième histoire qui tourne autour de l'adultère montre qu'à l'approche de la quarantaine Penélope Cruz est toujours bien foutue, et la petite morale qui dit qu'une petite tromperie dans le couple ne peut pas faire de mal ajoute du piquant. La quatrième histoire aurait pu être plus intéressante si Allen avait un peu mieux défini le personnage cynique et lucide d'Alec Baldwin mais Ellen Page, en forme, est franchement très...chaude. Quelques bonnes répliques, un personnage qui s'adresse au début et à la fin face caméra au public qui ne sert à rien et qui donne juste l'impression d'être là pour remplir le cahier des charges du style Allen, une Rome très carte postale of course ; c'est agréable mais on ne peut pas dire que l'on en ressort euphorique.
C’est le deuxième ou troisième film de Woody Allen que je verrai, et jusqu’à son dernier bébé « To Rome With Love », voilà la petite déception apparaître.
Tout d’abord, le scénario est original, assez bien exploité, mais le film semble tourné un peu en rond. En effet, nous suivons le quotidien de trois jeunes couples (ou 4 si on veut), et vont chacun avoir des conséquences assez similaire, avec leur venue à Rome ! Comme si quand tu allais à Rome avec ton/ta fiancé(e) que tu allais tomber amoureux d’un(e) autre. Comme si Rome était l’endroit où tu pouvais rencontrer la personne de tes rêves ! Bref, outre ce petit bémol, j’ai trouvé certaines choses assez floues, concernant l’histoire tournant autour de John l’architecte par exemple. Globalement, le scénario est bien écrit, très sympathique, et l’histoire on la regarde sans lenteur, sans essoufflement, on apprécie, on rigole, on déguste du Woody en quelque sorte !
Ensuite, le casting est parfait ! Un casting 5 étoiles comme on les aime. Penelopé Cruz, toujours aussi sexy, Alec Baldwin lui se fait vieux mais il reste très simple, peut être un peu mono-expressif mais très chouette à voir à l’écran ! Puis, Jesse Eisenberg, Ellen Page, Alison Pill, Roberto Benigni et notre grand admirateur, notre grand idole Woody Allen qui reste, sans la moindre des choses, la star du film, ou plutôt de son film ! Tous sont convaincants.
Enfin, rien n’empêche les clichés, les beaux lieux, où Woody Allen à voulu, comme pour Midnight In Paris (Minuit à Paris), nous faire voyager dans les plus beaux quartiers de Rome, nous faire rêver, sans nous montrer les bas quartiers de Rome ! En quelque sorte, « To Rome With Love » est une bonne comédie, pas le meilleur film de Woody, mais très bon quand même. On ne s’en lasse pas, on a quand même envie de le revoir, et on se dit que le temps passe bien trop vite ! A voir en VO, pour plus de plaisir !
J'ai mis la note de 1 pour le cadre dans lequel le film a été tourné, la ville de Rome. Et c'est bien la seule chose d'intéressante dans ce film. Il est dépourvu de tout sens. C'est un film catastrophique que j'ai d'ailleurs classé dans le top des films les plus nuls qu'il m'ait été donné de voir par un grand réalisateur. Et pourtant, je suis fan de Woody Allen, c'est vous dire. Sans révéler les tenants et les aboutissants du film, parce qu'il n'y en a pas, les 4 "histoires" mis en scène par Allen n'ont d'un, aucun sens, et de deux, aucun point commun. C'est pour moi un film catastrophique et je pense que c'est une erreur de parcours. Allen a voulu tourner des films dans les grandes villes européennes et il aurait dû s'arrêter à Paris. À ne pas aller voir. Des gens sont même sortis de la salle de cinéma en plein film ...
Sorti des la petite visite sympa de Rome, il n'y a rien d'autre, ça arrache quelques rares sourires, sinon c'est creux, tout est télégraphié, c'est surjoué. Franchement si c'était signé W. Allen il ne serait même pas sorti....
Après Londres, Barcelone et Paris, Woody Allen nous communique son amour pour Rome et ses habitants à travers une comédie chorale absurde et déjantée, mais pleine de drôleries et de surprises. Retrouvant le style loufoque de sa première période, le réalisateur, sans doute conscient de la minceur de la trame du scénario, s’en tire par des pirouettes dont il a le secret et en poussant les situations à l’extrême et l’improbable. Il en profite pour livrer ses saillies habituelles sur la psychanalyse, le fossé culturel entre l’Amérique et l’Europe latine, sans oublier de se parodier lui-même. Son casting est brillant et nous permet de retrouver une Penelope Cruz à l’abattage énorme en prostituée de luxe, un Roberto Benigni qui semble sortir d’un film d’Ettore Scola sans trop surjouer, et de découvrir un ténor insolite qui ne peut chanter Pagliacci ou Tosca que sous la douche ! Les amoureux de la ville éternelle apprécieront les belles lumières et l’atmosphère si particulière du quartier Trastevere. Au total on assiste à un Woody Allen certes mineur, mais la magie opère toujours.
Woody Allen se lancerait-il dans les documentaires ? En tout cas To Rome with love y regroupe quelques aspects : pas de scénario mais de belles images de Rome sur fond musical. Malgré l’humour absurde que l’on retrouve dans ce dernier film de Woody Allen, on a un peu peur qu’il prendre de son talent new-yorkais à faire ce tour du monde des plus grandes et belles villes d’Europe. La pétillante Penélope Cruz et le latin Roberto Benigni n’y chargeront rien. Assez décevant.
Ce film était intéressant mais uniquement pour les gags, car aucune des histoires ne comporte d'intrigue, ce sont de simples enchainements de scène sans réel structure narratif. On retiendra tout de même que pas mal de passage sont marrant (un peu barré) et que chaque histoire caricature bien le thème de la célébrité. Au final : si on aime l'absurde, on adhère à ce film.
Sans égaler Midnight in Paris ce dernier opus maltraité par les critiques ne démérite pas. C'est gai, brillant, plein de trouvailles et caustique en même temps. En prennent pour leur grade la télé réalité, les mises en scènes ébouriffantes et bien sûr les psys... Bien qu'encore très touristiques les vues de Rome donnent bien envie d'y retourner.
une petite comédie fort sympathique où plusieurs histoires s'entremêlent sans jamais se rejoindre. Le thème fort comme l'amour est ici principalement présent à travers diverses situations aussi drôles que cocasses. J'ai trouvé très original la subite célébrité de Roberto Benini ainsi que le chanteur sous la douche. Il reste les traditionnels travers propres à Woody Allen comme la caricature outrancière, le loufoque excessif...On peut retenir une superbe balade à travers la ville de Rome pour un divertissement à apprécier sans modération.
Certes, ce n'est pas le meilleur film de Woody Allen, mais il suffit d'entendre les rires dans la salle (et les siens propres) pour savoir qu'il y a quand même de très bons moments dans ce séjour à Rome. La multiplication des histoires peut en gêner certains, mais elle apporte aussi de la diversité et nous évite le moindre ennui...
Un Allen certes mineur mais loin de mériter la condescendance de certains, les mêmes qui se pâment sur le prétentieux "Holy Motors"... Une élégance d'écriture caractérise cette escapade romaine même si le récit choral est inégal.