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Emma
8 abonnés
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5,0
Publiée le 3 août 2026
Superbe film sur les débuts d'Elizabeth en tant que reine. Le jeu d'acteur est excellent, les costumes sont magnifiques et l'histoire se déroule sans que l'on s'ennuie. J'ai aimé le fait que Elizabeth ne se laisse pas convaincre par les hommes et reste fidèle à elle même. Hâte de voir le 2e volet avec Cate !
Elizabeth, le film. Un film sorti en 1998. Chaque année au moins deux films avec Elizabeth, reine d'Angleterre, sortent à la télévision. Certes moins que Napoleon, qui est à cinq téléfilms par années. Mais plus que Jules César. Là c'est un film grands écrans. Beaucoup de travail et beaucoup de scènes. Cate Blanchett en rousse frisée. Pour les français, il y a Vincent Cassel en duc d'Anjou. Eric Cantona en Paul de Foix, il a de la chance que Paul de Foix venait de Toulouse, avec l'accent. Fanny Ardent en Marie de Guise, la lorraine de Bar-le-Duc, futur reine d'Ecosse et aussi la mère à Marie Stuart. Il y a Daniel Graig, le futur James Bond. C'est un film intéressant pour une histoire complexe avec beaucoup d'acteurs historiques. Elisabeth I a règné durant 44 ans en Angleterre. Les batailles internes dans le royaume entre protestants et catholiques. Sa flotte a défendu les premiers colons protestants aux Amériques contre l'armada espagnole qui comptait les déloger. Les français en Virginie, les hollandais à Manhattan et les suèdois à Boston. L'esquisse des Etats-Unis d'Amérique. Elle a autorisé la décapition de sa cousine Marie Stuart, sa cousine catholique, reine d'Ecosse. Du coup c'est normal que les télévisions s'intéresse à son histoire. Après, quant au film, beaucoup de travail quant aux costumes. De grands décors et beaucoup de figurants. Beaucoup de musique d'opéras.
"I'm no man's Elizabeth. And if you think to rull me, you are mistaken."
Ecrit par Michael Hirst une petite dizaine d'années avant Les Tudors et Vikings et réalisé par Shekhar Kapur, révélé à Bollywood, Elizabeth doit ses principales qualités à une réalisation audacieuse tout autant que classique et à une interprétation remarquable. A ce titre, il faut saluer le nez fin de Simone Ireland qui, directrice du casting, a su flairer deux futures étoiles montantes du 7ème art : Cate Blanchett et Daniel Craig. Notons encore la présence de Joseph Fiennes (assez fadasse) et de Geoffrey Rush qui se retrouveront la même année pour un autre film élisabéthain : Shakespeare in Love (John Madden) ou celle, dans un petit rôle de James Frain, habitué des séries de la Renaissance anglaise (Les Tudors et The White Queen). Enfin, la distribution fait la part belle à des valeurs confirmées (John Gielgud, Richard Attenbrorough) et à des interprètes français·es (Fanny Ardant, Vincent Cassel, Jean-Pierre Léaud... Eric Cantona) pour incarner des personnages français afin d'éviter les stupides accents trop souvent pris par des acteurices ne parlant pas la langue.
Du côté négatif, il faudra pointer quelques invraisemblances historiques : l'évêque Gardiner, chantre du retour au catholicisme, est mort depuis 3 ans quand Elizabeth monte sur le trône, Walsingham n'est censé avoir qu'une vingtaine d'années et sir William Cecil une trentaine... Geoffrey Rush et Richard Attenborough en ont le double ; enfin, les personnages compromis dans le complot visant la Reine sont un rien mélangés, Elizabeth en ayant essuyé de nombreux.
Du côté positif, au-delà de la narration, parfaitement équilibrée, la réalisation rend hommage au théâtre voire à l'opéra naissants tout en multipliant les plans en plongée pour donner du relief et de la prestance aux décors, les alternant avec les plans profonds, savant mélange d'ombres et de couleurs.
Une réalisation parfaite, une interprétation remarquable notamment de Cate Blanchett, font de ce film un bel objet, à revoir à la suite des Tudors (déjà Hirst) et de Becoming Elizabeth (Anya Reiss, 2022).
Pour la vérité historique, il faudra repasser. Et cette fin à l'américaine m'a énervée. Cette glorification d'Élisabeth en mettant de côté les échecs de son règne m'a dérangée et est exagérée. Mais j'ai aimé la performance des acteurs, et je dois avouer que je n'ai pu me détacher du film jusqu'à la fin.
Une toute petite partie de la vie d'Elizabeth I, surtout à l'époque où elle s'est imposée, ce qui était loin d'être gagné. Je soupçonne le réalisateur d'avoir romancé l'histoire de cette femme, interprétée avec classe par Cate Blanchett. Les costumes sont magnifiques, d'une modernité étonnante pour des vêtements du XVIe siècle. Éric Cantona les porte à merveille ! Ainsi que Vincent Cassel dont son interprétation du Duc d'Anjou, vaut aussi le détour. Typiquement le genre de film que je regarde avec un œil sur Wikipedia pour remettre chaque personnage historique dans son contexte. Une bonne occasion de réviser ou découvrir l'histoire de l'Angleterre.
C’est un vrai plaisir de redécouvrir le début du règne d’Elisabeth 1ère, avec une telle fraicheur et tenu par une Kate Blanchet, lumineuse et belle à souhait. Le film jouie d’un excellent casting, de très beaux costumes et d’un très fin jeu de lumières… Cela fait du bien de voir cette jeune femme « se déployer » comme reine, renoncer à écouter définitivement son cœur, pour répondre à ses devoirs, ce qu’elle fait ici, de façon délicate et magistrale, sans surjouer.
En 1998, le réalisateur indien Shekhar Kapur s’engage dans un film historique retraçant une partie du règne de la reine d'Angleterre Elizabeth I au XVIème siècle. La reconstitution d’époque est vraiment réussie avec des costumes et décors à la hauteur des événements. Malheureusement, la mise en scène classique, assortie de longs discours didactiques sur le contexte politique et religieux, ne permet pas de créer une dynamique envoûtante. Les multiples conspirations et trahisons pour renverser cette souveraine isolée s’entremêlent avec des intrigues secondaires moins passionnantes. On retiendra surtout le premier grand rôle au cinéma de Cate Blanchett, au côté d’une pléiade d’acteurs de talent exception faite de l’apparition maladroite d’Éric Cantona. Bref, une œuvre sans surprise mais intéressante pour les passionnés d’Histoire.
C'est une plongée assez bien réussie dans le 16e siècle en Angleterre en ce qui concerne le visuel et l'ambiance bien restitués. Il faut aussi bien se dire que c'est plus un drame sentimental inspiré de faits réels qu'un vrai biopic. Elisabeth, son amant Robert et la politique, un ménage à trois qui fait pas bon ménage. Il faut bien pimenter la vie du trio quitte à s'arranger vraiment très librement avec l'histoire. Et malgré ces arrangements, on n'échappe pas à une forme d'ennui.
Cate Blanchett dont le talent n'est plus a démontrer est toute fois servit par des second de choix, Christopher Eecleston, Richard Attenborough, Geoffrey Rush, Joseph Fiennes, et aussi Eric Cantona, Vincent Cassel, fanny Ardent et Daniel Craig. La beauté de la réalisation fusionne avec l'époque médiévale avec justesse, aussi bien dans les décors que les costumes, les châteaux. L'histoire à proprement parler, est sans doute romancé, mais au plus près de la réalité. Féerique, époque, non dénouer d'humour. La verbe des dialogues bien écrit. Les situations choquantes de cette guerre entre l'Angleterre et la France, et bien d'autre, comme la religion. Pour arrêter la guerre, la reine doit se marier avec le duc d'Anjou, et tous le film se passe sur les futurs pretendants. Qui echouent lamentablement. La musique très religieuse, donne un ton dramatique. La traîtrise qui donne lieu à ce finale donne un aspect changeant à ce film. Une fin en apothéose !
un bon film , monde de tradition, grande puissance royale, lutte pour la ligitimité d'une reine sans mari au trone. acteurs et actrices de tallents, exellent scénario, très bonne mise en scène.
Pris comme une fiction historique, 'Elizabeth' est un film divertissant, quoique mal rythmé et au style ampoulé. Pris comme un véritable biopic, par contre, il est autrement plus problématique, s'arrangeant souvent avec la véracité historique pour donner une interprétation hautement nationaliste - pro-anglaise et pro-anglicane - de l'Histoire, ce qui est aussi inutile que ridicule. Difficile, à partir de là, de suspendre sa crédulité et se laisser emporter par le récit.