Sleeping Beauty
Note moyenne
2,0
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192 critiques spectateurs

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Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2019
Ah ces films pseudo-intello...Sleeping beauté serait plutôt Sleeping-spectateur, décousu, des longueurs à bailler, des incohérences qui le restent, enfin bref, à déconseiller
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 janvier 2014
Un film très sombre et hors du commun. Quant à la talentueuse Emily Browning, elle joue l'apathie et la distance à la perfection.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2011
Nous ne serons peut-être pas si nombreux à défendre Sleeping beauty.



C'est tellement facile de le descendre que je ne me livrerai (pour une fois) que très brièvement à l'exercice du lance-flamme. C'est très lent, sans musique, cela prend souvent les aspects d'une succession de vignettes auteurisantes prétentieuses et glaciales, le scénario est sybilin, le film ne propose aucune résolution aux rares tensions qu'il propose. Voilà, c'est fait.



Pour ma part, j'ai regardé cette moderne Belle au bois dormant avec fascination. Evidemment, l'actrice Emily Browning, vue récemment dans Sucker Punch, est pour beaucoup dans cette fascination, et je le tiens à le dire, pas uniquement par la grâce de sa carnation délicate et de sa plastique avantageuse. Son jeu distille une sorte de malaise flottant, amplifié par la mise en scène de Lulian Leigh, à la fois sage et recherchée.



Le film paraît comme anesthésié, sorte de lévitation improbable, quelque part entre une rêverie de Ruiz empesé et un Lynch assagi des antipodes.



A ne conseiller qu'aux pervers lunatiques et cinéphiles.
D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 novembre 2011
J'avoue ne pas avoir saisi les trois quarts du film. Je m'attendais tellement à autre chose, de beaucoup plus prenant et violent. Au lieu de çà, je me suis trouvé face à un scénario sans bouts ni intérêts tentant en vain de former un dérangement aiguë et flou auprès du spectateur. "Sleeping Beauty" dévoile une alternative de prostitution étrange et désagréable autour d'un personnage paumé (c'est le cas de le dire) en quête d'une découverte de soi-même. Ce personnage, quoique bien interprété par Emily Browning mais dont la performance n'altère en rien l'exploitation de celui-ci, reste sans profondeur, sans ambitions et peurs concrètes, ce qui fait qu'on ne saisit pas ses actes, ses paroles parfois inattendues ni même ce qu'elle recherche. C'est là qu'on réalise l'utilité d'une voix-off quelque fois... Les rôles secondaires apparaissent comme des robots débitant leur texte, et on galère à tisser les liens avec le personnage principal. La réalisation s'étale sur des scène bien délimitées avec quelques longs plans, avec un beau fondu activé par la sortie des personnages en hors-champs ; je me suis même dit que cette histoire aurait bien plus d’intérêt et d'échos sur une scène d'un théâtre plutôt que dans une salle où la narration propre au film s'épuise d'elle-même. Le film est essentiellement basé sur des non-dits, du texte mis sous silence qui aurait très bien pu être utilisé si le réalisateur se voulait plus explicatif vis-à-vis du spectateur. Du coup, la parole se perd dans des banalités voire dans son contraire, des vulgarités crues formant directement le ton bizarre du film. Les corps se laisse complètement aller, envahir par une vague d'animalité très étrange ; les trois scènes de "viols" en témoignent. En fait, on se pose sans arrêt la question ; "pourquoi çà?", "à quoi çà sert?" alors que c'est l’esthétique même du film à laquelle je n'ai pas du tout adhéré. Le rythme est plat et lent, sans musique ni véritable tension ou décollage au plein coeur de l'action qui se fait cruellement attendre. Je me suis dit que c'est le même genre de film que "Donnie Darko" qu'on doit regarder deux fois ou plus pour reconstituer le puzzle entre tous ces éléments farfelus, mais en fait, là, on a même pas envie de se donner la peine de le revoir. Peut-être est-ce parce que c'est australien? Et cela même si Emily Browning donne tout ce qu'elle a...
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2011
On a vu plus audacieux dans le registre ; un film comme Un Elève Libre est allé beaucoup plus loin dans l'initiation sexuelle perverse. Le premier long métrage de Julia Leigh s'avère toutefois intéressant, moins sur le plan du contenu que sur son aspect formel : une réalisation millimétrée composée de nombreux plans-séquence, une esthétique pâlichonne mais certes assez troublante, une musique absente... L'actrice principale, quant à elle, est admirable. Sleeping Beauty, de son apparat glacial, parvient à nous intriguer plus que la moyenne mais aurait mérité un scénario plus original et surtout plus abouti - c'est à croire que Julia Leigh s'est tirée les cheveux pour réussir à boucler son film, tant son dénouement manque cruellement de substance et de puissance. Quelques scènes réservent de purs moments de cinéma ( la séquence de l'entretien d'embauche, la plus belle du film, est superbe ) mais il aurait fallu davantage de matière pour parler d'un ravissement total. Un assez beau et inégal premier film.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2014
Voilà un film qui porte bien son nom ! Et si une chose est sûr après l'avoir vu, c'est qu'il n'y a pas qu'Emily Browning qui risque de s'endormir. Présenté à Cannes en 2011, ce premier long-métrage de Julia Leigh ne restera donc pas dans les annales pour la simple et bonne raison qu'il ne repose que sur du vide, et ce, malgré la bonne interprétation de son actrice principale. Il y avait pourtant de l'idée mais la cinéaste ne fait au final que copier platement "Belle de Jour" de Bunuel en essayant bon gré mal gré d'y ajouter cet élément nouveau que l'on appelle la perversion. On se rend compte que celle-ci ne sait visiblement pas filmer le désir et la sexualité ; au lieu d'être une grande oeuvre sur le sujet tenant ses promesses érotiques, son propos consiste en une succession de tableaux désincarnés et répétitifs, portés par des plans fixes interminables. Voilà l'exemple type au cinéma de ce que l'on fait pour meubler tant bien que mal une coquille désespérément vide. De la mascarade !
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 octobre 2012
« Sleeping beauty » ou l’art d’endormir le spectateur. Ce film est à la limite de l’arnaque notamment avec son interdiction au moins de seize ans qui laisse entendre qu’il contient une certaine touche de transgression, or hormis des plans dénudés de l’actrice principale et de quelques vieux messieurs, il reste assez sage. Le vrai problème de ce film est la quasi absence de toute trame narrative qui laisse le spectateur dubitatif devant les agissements de la protagoniste et des gens qu’elle rencontre. Elle multiplie les boulots, apparemment par manque d’argent, mais c’est tout ce qu’on peut deviner de sa vie, de sa psychologie bref des ressorts profonds qui la font agir. C’est encore pire pour les personnages secondaires qui l’entourent et dont les actions se font dans le plus total brouillard pour nous. Le tout se déroule dans des plans à l’esthétique très froide et rigide qui ne laisse place à aucune émotion laissant la spectateur totalement détaché de ce qui se passe devant lui. On ressent un profond ennui qui finit par tourner à l’agacement devant tant de superficialité un brin prétentieuse et pour ma part j’ai enduré les trente dernières minutes en soupirant comme un trépassé. Un film à l’esthétique très travaillée, mais qui pêche par un scénario soit trop abscond soit trop absent et par une absence d’émotion qui laisse le spectateur étranger à ce qui se passe avec pour résultat de l’ennuyer et de l’endormir. L’affiche dit « à vous de juger », eh bien je la prends au mot et juge le film superficiel et vain et finalement raté.
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 novembre 2011
C'est sous le titre heureusement non traduit de "La belle au bois dormant" que sort ce premier film australien d'une réalisatrice inconnue du monde cinématographique, et qui risque de ne pas tarder à se faire un nom... à fuir. C'était pourtant l'une (la plus belle?) des promesses du dernier festival de Cannes, où le film s'est retrouvé par un très curieux hasard en compétition. Cela tient à l'apparition d'un nom féminin derrière la caméra, du label australien (cinéma rare s'il en est), et de celui de premier film. Et en réalité peu importe tout ça, "Sleeping Beauty" dont le titre se réfère à l'image de cette jeune fille endormie et non pas au conte (car ce n'en est pas un malgré toute volonté de mystère, de codes et de décors), est une vaine tentative de produire de la matière contemporaine, rebutante, singulière, alors même que le film est d'une platitude et d'une sagesse hors normes. Certes l'absence d'intrigue peut éventuellement révéler un rejet du consensus habituel (notamment celui qui voudrait nous faire croire qu'un film réalisé par une femme est un film forcément féministe), mais rien d'autre que l'ennui ne peut nous atteindre ici dans cette vidéo poseuse pour galerie d'arts. L'enchaînement hasardeux de plans-séquences sinistres et sans âme, appliqués par une science de la lumière qui tend à démontrer un quelconque savoir-faire du cadre (mais la beauté d'un cadre ne saurait se réduire à cela), noie le film dans un rythme abscons de petite mort dont on ne parvient jamais à savoir ce qu'il signifie. Julia Leigh tourne un film d'auto-égérie où seule la présence d'une équipe technique bien formée peut faire valoir son talent (qui n'est rien d'autre que celui d'être bien entourée), car son auteur n'a strictement rien à dire, ni à montrer, ni à faire ressentir. On dirait ici qu'il faut louanger la capacité de la cinéaste à être hors-sujet - audace? singularité? onirisme? - , à construire des séquences qui ne viennent de nulle part et qui ne savent pas où elles vont. Même les personnages, les attitudes et les dialogues affichent cette obscurantisme de la forme et cette structure du hasard. Le langage du film est raidi par ce détournement du sujet au point qu'on ne sait plus du tout de quoi parle le film. D'un rêve? D'une parenthèse? D'un fantasme? Mais il y a dans tous les cas une matière vivante qui témoigne d'un temps, d'un espace. Ici il n'y a rien d'autre que l'effrontée répétition, la déshumanisation (peut-être le véritable sujet du film), la langueur métamorphosée en ennui. Et malheureusement quand un film se déjoue de toutes ses volontés - de n'importe quelles sortes : énigmatiques, esthétiques, narratives - ou pire encore quand la volonté est absente au-delà du fait que la caméra tourne pour le plaisir de tourner, on ne peut le prendre tout à fait au sérieux. Et c'est pourtant avec une rigidité glaciale que le film continue, apparemment maîtrisé mais incertain de son destin, naviguant on ne sait où dans une tambouille d'inspirations très mal digérées (la nudité violente de Pasolini, le flou Lynchien, la sensualité des personnages de Campion), dont les finalités restent mystérieuses. Il y a une scène tout à fait ridicule qui caricature toute seule l'ambiance et le style faussement surréaliste du film : le meilleur ami de Lucy mange ses corn-flakes dans un bol rempli de vodka. On se demande bien pourquoi, si ce n'est que cette posture 'pas comme les autres' dénote bien une envie de faire tout l'inverse de ce que le cinéma comme la raison impose. Concluons en vain sur cette impasse cinématographique : ou bien le film nous parle de la mort de l'amour et du sexe, de la mort du sentiment et du désir, de la mort du fantasme et du coeur, de la disparition éternelle des corn flakes plongés dans un bol de lait, auquel cas l'auteur peut encore se justifier de l'insoutenable ennui de la forme et des images (mais ça serait être bien peu exigeant que d'accepter une telle défaite), ou bien il n'y a ni point de vue ni idée dans cette oeuvre aléatoire déconnectant par une prétentieuse obsession de joliesse le plaisir du regard, de l'esprit, du cul et de l'âme.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 novembre 2011
Drôle de film qui mérite qu'on s'arrête un peu déçu car il faut dire que l'histoire est plutôt originale mais surtout la réalisation. Un rythme assez lent avec peu de sons ni de musique pour ornementer ces drôles de situations que va vivre la jolie poupée Emily Browning pour se sortir de son ordinaire...
belo28
belo28

84 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2011
Intéressant... C'est le terme qui définirait le mieux ce film australien. Provoquant et choquant voila ce qu'il en retourne en sortant de la salle et finalement les éteincelles de la première demi heure ne reste que de vagues souvenirs... C'est bien dommage! Cependant, Emily Browning entre dans la catégorie des grandes actrices en devenir!
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 septembre 2014
Le synopsis et la bande-annonce présageait d'un film dérangeant et subversif. En réalité ? Ce n'est qu'un film de plus qui essaye de se donner un genre. Le rythme est lent, l'intrigue est inintéressante et les acteurs (excepté Emily Browning) n'ont aucun charisme. Autant dire que dès le départ ça part mal. Ce qui est casse-pieds, c'est que par la suite, rien ne vient changer cette constatation, puisque Julia Leigh enchaîne les dialogues creux et séquences à l'université avec les séquences érotiques ennuyeuses (qui ressemblent à s'y méprendre à des pâles copies de "Eyes Wide Shut"). Tout cela avec une platitude de mise en scène qui n'a aucune chance d'attirer l'attention du spectateur. C'est regrettable, car le film possède quelques bonnes idées, qui plus poussées auraient pu donner quelque chose de plus inspiré. Fortement dispensable.
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2011
Quand on a comme moi été sonné par cet incroyable "Sucker punch" dont j'ai encore à peine du mal à me remettre, ça fait étrange, mais aussi beaucoup de bien, de revoir Emily Browning, une des deux principales protagonistes de l'oeuvre coup-de-poing de Zack Snyder. La jeune actrice se dévoile ici encore plus pour notre bon plaisir et va encore plus loin dans le rôle de la femme-objet. Il faut dire que "Sleeping beauty" est un film bizarre, tordu, voire malsain et on a du mal à déterminer où veut en venir son auteur. En toile de fond, on ne peut cependant qu'y voir la perversité de l'homme toujours prêt à payer plus pour avoir à disposition de la chair fraîche pour assouvir ses envies bestiales, un peu comme une vision moderne et sexy de "La poupée" de Lubitsch. Pour le reste, c'est assez destabilisant. Enfin, ça permet de mater, c'est toujours ça.
Remy S
Remy S

67 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2011
Bref. Aujourd'hui J'ai Vu "Sleeping Beauty" Un film Australien, meconnu du grand public et des multiplexes, de Julia Leigh avec Emily Browning, . Oui dans un petit Cinéma Art et Essais en centre ville et en VOST, s'il vous plait! ;) Un film Indépendant aux allure de film d'auteur présénté en compétition au festival de Cannes qui parle (Enfin je crois) de la jeunesse qui essaye de survivre dans la société et qui va cotoyer la prostitution qui n'à plus aucune limite. Là on fait dans l'intello comme film hein?! ;)
Un Film marqué d'une Interdiction -16 Ans!! Mais rassurez vous pas de scènes de sexe explicites montrées, mais juste des corps charmant dénudé notament celui d'Emily Browning (BabyDoll de Sucker Punch) qui n'a pas froid au Yeux et n’hésite pas a fracturé les notres en arborant ses jolie petites formes de poupée. Un film lent et spirituel, avec une réal pas trop mauvaise qui parfoit subjugue par sa faute de gout mais c'est un style, qui pourrait se rapprocher par moment a un Sofia Coppola.
A voir pour les Amateur de Film Indé et du Corps d'Emily Browning
aberdeen76
aberdeen76

58 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 février 2013
Rare sont les films aussi affligeants et inutiles. Un scénario inexistant, quelques scènes se voulant choquantes, une nudité gratuite, pour un film ou l'absence de fond est indéniable. Il n'y a malheureusement rien a retenir de cette histoire inintéressante et ennuyeuse à souhait. Coté acteur la plastique d' Emily Browning est certes plaisante mais le film est loin d'exploiter son potentiel d'actrice. Un film laid et soporifique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 décembre 2011
Trop spécial. J'ai rien compris du film x'D. J'arrive même pas à savoir si artistiquement/esthétiquement c'était beau... Ça l'était ? C'était pas trop du n'importe quoi en fait ?? Où veut en venir l'histoire ? C'est un constat, un pléa, une attaque ?
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