Sleeping Beauty
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 décembre 2011
CETTE FROIDE SENSUALITÉ : Si de « Sleeping Beauty » se dégage une forme assez claire, basée sur des décors travaillés, baroques certaines fois et un rythme résolument lent, jamais agressif ou effréné, le fond quant à lui demeure bien plus trouble, compliqué à identifier, au bord de piste qu'il refuse constamment d'explorer. On ne peut pas parler de pudeur, le but est autre, une envie d'exprimer une conviction : celle qu'il n'y a rien à tirer de ses pérégrinations sexuelles, qu'elles sont vides, resteront vides et n'engendreront que du vide ? Mais comme nous le savons ; il y a plus important que le sens et la finalité, il y a cette « autre chose » que nous ne distinguons pas, ou rarement, cette brume qui plante au-dessus des hommes. Emily Browning, magnifique Lucy dans le film, joue le rôle d'une étudiante en besoin d'argent et qui donc se prostitue, jusqu'ici, hélas, du classique. Ensuite, déjà, dans le personnage de Lucy des innovations s'imposent, cette froideur avec laquelle elle aborde le choix qu'elle fait, ce détachement, comme si le fait de monnayer son corps n'était qu'un échange des plus simple et des plus banale. Pourtant, on ne peut pas dire que la narration insinue une quelconque forme de 'dénonciation' ou d'engagement mais pose surtout le doigt sur ce drame, tout à fait moderne, de la froideur commerciale avec laquelle certaines pratiques sexuelles sont envisagées. Ce qui est de l'ordre de la passion et de l'ivresse devient très vite la recherche d'un plaisir glacial, une manière de rendre le temps fluide et moins long à supporter. « Sleeping Beauty » c'est surtout le spleen et la mélancolie de ses hommes perdus, tristes, démunis face à eux-mêmes et au monde qui ne leur offre que bien peu de raison de réjouissance alors ils en cherchent seuls, à travers le corps d'une jeune femme, pâle, voluptueux, l'innocent dans le lit des pêchés et de la luxure ; ce mélange de beauté pure et de saleté malsaine, touchant et si laid, profond et si superficiel. Mal à l'aise, je l'ai été, comme soudainement dégouté d'appartenir à «ça », ces êtres qui n'en sont plus, vulgaires loques fantomatiques sur le fleuve de la vie, une vie qui ne coule plus, qui ne le peut plus et se contente ainsi de se fixer sur un mouvement illusoire. Cette froide sensualité qui tombait de l'étoile est-elle encore à noircir de sa nuit malheureuse ?
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 août 2012
Au début j'avais mis à ce film 2.5 étoiles mais après réflexion je trouve Sleeping Beauty pas mal, certes long très long très très long mais c'est aussi ça un film contemplatif, Emily Browning est génial dans son rôle.
La réalisation est bonne, le film est très dérangeant, très glauque donc à ne pas mettre entre toutes les mains, si c'était son but de nous dégoûté, Julia Leigh a réussi, ça dénonce très bien la prostitution de nos jours (quoi que j'y connais pas grand-chose).
Un bon film.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2012
Emily Browning conserve son statut d'"objet sexuel" de Sucker Punch mais cette fois-ci, dans des conditions bien plus glauques avec des scènes assez dérangeantes. On ne peut que rester bouche bée devant cette actrice imperturbable même dans les pires conditions (un échauffement avec Antichrist, c'est sûr que ça paie). Malgré tout, le film est plat. Il lui manque une âme... (La critique complète est disponible sur http://alex-torrance.over-blog.com/)
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2020
Film difficile d'approche entre son thème qui va déranger beaucoup de personnes à l'esprit étriqué, le rythme répétitif, la froideur globale, le traitement apporté. Emily Browning porte le film sur ses frêles épaules et elle nous jette aux yeux la dure réalité de la crudité du monde et de l'exploitation que certains en font. Mais il faut aussi accepter que si certains comportements existent c'est qu'il y a un marché ! L'approche sociale sociétale offre une vision désespérée d'une partie du monde... Alors oui ce côté glauque vous mettra mal à l'aise mais la beauté diaphane si particulière de la demoiselle est un plaisir hypnotique, un corps gracile auprès duquel vous voulez vous allonger, non pas pour en "abuser" mais pour le protéger tout en bénéficiant des plaisirs induits accordés par le consentement tacite de la charmante demoiselle dans l'inconnu. À voir pour cet univers osé et dépeint par une femme, ce n'est pas un film voyeuriste fait par un homme mais le regard féminin sur le pouvoir de la femme.
ml-menke
ml-menke

50 abonnés 551 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 novembre 2011
Grande question cinématographique qu'est ce film moralisateur sur la pudeur, le sex et la conscience. C'est un film inachevé qui nous est montré. Un brouillon qui a le seul mérite de contenir de bons acteurs dans ses rangs ( Emily Browning et Peter Carroll ).
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2020
Quelle déception ce film. Je ne comprends pas non plus la relation avec le Birdman ou le fait qu'elle demande à un autre ami de l'épouser, la maman qui l'appelle et lui demande sa carte de crédit, pourquoi elle ment à Clara sur la consommation de drogues et d'alcool, pourquoi elle est tombée malade dans la voiture (est-elle enceinte?) ou pourquoi elle a soudainement commencé à crier après s'être réveillée pour la dernière fois. Et qu'en est-il de cette toute dernière scène qui prend des siècles et quel est le but de cela ?. Je ne comprends tout simplement pas. Le film entier est une collection de scènes longues et ennuyeuses qui ne sont souvent pas liées les unes aux autres. Les gens sortent de nulle part et disparaissent comme ça et rien n'est expliqué. Bien sûr je comprends qu'il doit y avoir quelque chose pour faire fonctionner mon propre esprit mais c'est une confusion totale. Je n'avais même aucune idée de ce qu'elle faisait dans ce laboratoire et je pensais qu'elle avait été examinée à cause d'une maladie. Je suppose que le but des silences est de provoquer un effet artistique. Je voulais souvent simplement arrêter de regarder parce que j'étais ennuyé. J'ai cependant décidé de rester assis dans l'espoir que quelque chose serait expliqué plus tard. Mais hélas cela n'a jamais été le cas. La seule étoile va à la magnifique beauté Emily ce n'est pas sa faute c'est l'histoire et le réalisateur qui ont fait de ce film un morceau de je ne sais quoi...
Blog Be French
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48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2014
Si le scénario reste assez simple, le propos éveille notre conscience et entretient le débat à la sortie. Pour une première réalisation, Sleeping Beauty montre de belles choses mais manque tout simplement de consistance...

Retrouvez nos critiques ciné sur notre blog Be French !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 décembre 2011
Film en tous points remarquable. Photographie d'une grande beauté plastique, scénario énigmatique et non explicatif; jeu fin. Rien de graveleux, que du pertinent, aussi dérangeant soit le sujet.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2013
Sleeping beauty était un film qui m’intriguait assez, et malgré les critiques assez négatives je me suis lancé.
Bon il a de bons points. Coté interprétation c’est sur que Emily Browning était un excellent choix de casting pour le rôle. Elle lui apporte son physique particulier, sa photogénie, et un charme éthéré qui se marie fort bien à l’ambiance. A ses cotés il n’y a d’ailleurs pas grand-chose. Non seulement les acteurs n’ont pas beaucoup à faire, mais en plus ils sont complètement éclipsés par Browning qui elle monopolise l’écran mais monopolise aussi l’attention du spectateur. Forcément ca crée aussi un peu un vide du coup.
Le scénario lui est faible. En fait le film commence bien avec la présentation d’un environnement réussie, avec aussi une progression intriguant dans les arcanes de cet établissement particulier. Du coup les 40 premières minutes sont assez agréables en dépit d’un rythme un peu lent, par contre ensuite ca traine. Sleeping beauty évente son suspens, les scènes se répètent, beaucoup de bonnes intentions du début sont oubliées, finalement le métrage s’enlise. Il peine à avancer et se conclue de façon un peu banale. Évidemment la deuxième partie du film est du coup plus molle, moins intéressante, et même lassante par moment, l’intérêt n’étant maintenu que par Browning.
Sur la forme Julia Leigh a fait un travail de qualité. La mise en scène est un peu contemplative, mais cela colle plutôt bien au style du film en fait. Il y a ainsi beaucoup de plans fixes, frontaux. Cela renchérit un peu la lenteur du métrage par moments, mais après tout, n’y a-t-il pas le mot « sleeping » dans le titre ? La photographie est très belle, avec un remarquable travail sur les couleurs. Là-dessus il n’y a rien à redire, et les décors sont eux aussi raffinés. Ils manquent un peu de variété, mais on sent une réelle application sur les détails, et le résultat est convaincant. Au niveau de l’érotisme Sleeping Beauty ne mérite je pense pas vraiment son interdiction aux moins de 16 ans. En fait il y a surtout une nudité exposée, et peu d’actes sexuels montrés. Lorsqu’ils le sont il n’y a rien de borderline. Néanmoins il faut s’attendre à un érotisme assez froid, comme l’ambiance d’ailleurs, ca ne réchauffe pas le cœur, mais c’est un parti pris respectable. Je regrette une bande son un peu minimaliste, j’aurai imaginé un thème au piano entêtant et envoutant que Sleeping Beauty n’a pas malheureusement.
Pour conclure voilà un film esthétiquement réussi, qui fait plaisir dans une période où l’érotisme tend à aller davantage dans le cru et le frontal. Bien emmené par Browning, maintenant le film souffre d’un scénario au final trop superficiel et trop gnangnan, et de seconds rôles beaucoup trop ternes. Pour ceux qui préfèrent l’image à l’histoire, Sleeping Beauty est pour vous, les autres seront sans doute déçus.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 décembre 2011
Interdit aux moins de 16 ans pour incitation à la prostitution? Je ne l'ai pas du tout ressenti comme ça! Mais presque comme l'inverse, comme une dénonciation de la société. Un très bon film à voir pour se faire une opinion.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2013
Terrifiant par la cadence inébranlable de sa mise en scène, le premier film de Julia Leigh fait montre d’une rigoureuse maîtrise. Chaque plan, chaque geste, avec une précision chirurgicale, participe à la composition d’un monde asphyxié, où les êtres humains sont comme condamnés à une éternelle suffocation. Quelques formes de grâce suggèrent une issue, une voie de sortie ; mais là aussi, les portes toujours se referment. Bien qu’un peu énigmatique par moments, Sleeping Beauty est une œuvre puissamment anxiogène, radicale, intelligente — osons le mot, majeure. Emily Browning tout simplement magique.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 12 novembre 2011
Que se passe-t-il lorsque tu t’endors belle Lucy ? Que te font-ils ces hommes séniles et impuissants qui de ton sommeil abusent ? Et dieu sait qu’ils en abusent !
Comme beaucoup le savent, Sleeping Beauty est un long-métrage réalisé par la romancière australienne Julia Leight (Le Chasseur en 1999 et Ailleurs en 2008), qui signe ici son premier film. Un film inspiré d’un style qu’elle a déjà développé avec ses deux romans, un style sombre, tranchant qui évoque quelquefois dans ce film l’un des films ayant fait le plus polémique dans le monde du cinéma « Salo ou les 120 jours de Sodome » de Pasolini.
L’histoire est, avec le titre un sombre détournement du classique Walt Disney du même nom original « La Belle au bois dormant ». Ici, Lucy, jeune étudiante multiplie les petits boulots afin d’essayer de s’en sortir. Suite à une annonce, elle va vite intégrer un étrange réseau de « beautés endormies ». Le boulot est simple. Elle s’endort. Elle se réveille et c’est tout. Sauf qu’elle ne sait pas ce qui se trame dans son dos (Non mais sérieusement sinon ça serait le boulot idéal, être payer 250 dollars de l’heure pour seulement dormir, faut chercher !). Ainsi, elle ne sait pas ce que les hommes font à « leur cliente » le soir. Tout d’abord, nous le savons tous, encore une fois, on gronde, on crie au scandale et on censure le film pour esthétisme morbide dit-on, ou plutôt incitation à la prostitution (non mais vraiment) était lâché il y’a quelques temps par la commission de classification des films, choqué devant les images et la grande explicité du film. Sauf que ce film, n’est pas un conte, on le sait, et on n’espère en aura cas qu’il le soit. Alors oui, ce film est la réalité d’une vie cruelle à travers ce personnages superbement interprété par Emily Browning (Sucker Punch, Les Intrus…), mais voilà quelques images vous feront réfléchir à deux fois concernant le fait de votre vue. Ais-je bien vu ? Les images se montrent parfois en crescendo visuel au niveau de l’explicité, et des scènes de nues, assez bien travaillés se dit-il. Quand aux décors ils sont vraiment soigné sous un petit univers un peu BCBG, avec des costumes, coiffures étudiées, on le ressent. La photographie n’est pas mauvaise du tout, et à vrai dire la mise en scène est assez bonne. Seul problème. On a vraiment l’impression d’être complètement perdu durant tout ce film, plus le film passe, et plus on se demande si cette Lucy tourne vraiment rond ? Si c’est nous qui ne tourne pas en rond devant ce film après tout ? Si on a bien entendu ce qu’elle à dit et osez dire ? Un certain culot de Julia Leight, mais il fallait oser, il en faut des films ici, non pas pour les pervers contrairement à ce que certains pourront dire et ceux qui auront aimer, car le film traite d’u sujet oui, mais risque à très grande reprises d’y perdre le spectateur, manque de rythme évident pour certains spectateurs qui trouveront le début long, le milieu long, et à vrai dire… la fin long ! La bande sonore est quasiment inexistante pour y ajoutez une petite touche froide et glauque à cet étrange Sleeping Beauty qui m’a tellement déçu… après quatre longs mois d’attentes en vain. Après ce film, vous vous poserez tellement de questions qui ne trouveront jamais de réponses pour deux raisons. La première, aucune indication, aucune explications dans ce film privilégiant inutilement le complet suggestif et les nombreux non-dits (pour ne jamais les dire…) et deuxièmement car aucunes explications n’est sur internet…
Julia Leight s’essaie malheureusement à trop parfaite son esthétique en négligeant inévitablement le corps de son scénario trop mystérieux. Les spectateurs par exemple, se perdront vite rien que Lucy qui commercialise son corps, sert de cobaye médical, serveuse et employée en charge des photocopies. Selon-moi, l’interdiction aux moins de 16 ans est assez justifier non pas pour les raisons cités mais pour quelques images comme cette scène un peu aristocrate ou les personnages âgées, en bonne compagnie, peuvent admirer deux… qui en feront pâlir plus d’un. Oui vous ne rêver pas ! Ca se trouve bien au milieu du salon. Après, cette scène est présente dans la bande annonce, donc n’allez pas ensutie y dénoncer quelque chose de choquant dans ce film, passez votre chemin et voilà. Emily Browning bien qu’elle reste irréprochable dans son rôle, ne saura pas sauver le film et rattraper les multiples inconvénients de ce film, devant lequel on est ; contrairement à ce qu’on aurait pu croire suite à l’attente de ce film ; aucunement conquis, ce qui doit malheureusement, compter un minimum dans le jugement de ce film de Julia Leight.
Dommage, il y’avait matière à faire bien mieux car pourtant gratifier de plusieurs nominations, Sleeping Beauty est belle et bien une des plus grosses déceptions de cette année 2011 !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 décembre 2011
Un film dont je n'ai pas tout compris. Je ne pense pas qu'il ai pour but de montrer telle ou telle émotion, mais juste histoire de regarder un film un peu sadique... Effectivement, je ne me suis pas trop fait d'idée au sujet de ce film... Et je n'ai pas tout compris non plus. =P
je conseille de voir ce film si vous n'avez trop une âme sensible (effectivement certaines scènes sont assez dérangeante) et que vous aimez les histoires sadiques.
Biloba63
Biloba63

68 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2012
Un film qui a fait beaucoup d'encre. Pourtant il y a une réalisation de qualité dans ce film. Tout d'abord le scénario est composé avec justesse. Les scènes et dialogues sont vraiment travaillés et suscitent un intérêt et une réflexion en permanence.
J'ai été littéralement absorbé par ce film, cette histoire peu conventionnelle, ces choix de cette jeune fille, et toute cette intrigue dont il est difficile d'en cerner tenants et aboutissants.
Le film apportera peu de réponse, à l'image de celle apportées à Lucy sur sa propre expérience filmée. Une Lucy interprété avec génie par Emily Browning, juste, dure, émouvante parfois.
Ce film fait prendre conscience qu'une telle réalité existe, même s'il laisse un peu sur sa faim (mais c'est ce qui en fait aussi paradoxalement son charme) et que certains passages manquent de clarté ou de profondeur.
A découvrir toutefois.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mars 2015
( Sarlat 2011 )
C'est compliqué....
Malsain, troublant.
Ca met mal à l'aise, ça dérange.
Que dire de ce film ? Qui lui manque un petit quelque-chose pour prétendre être un chef d'oeuvre ? Certainement car presque tout y est. L'ambiance froide et angoissante est magnifiquement constituée, certains plans sont d'une beauté qui laisse sans voix, époustouflants La luminosité : troublante.
Beaucoup d'images, de métaphores. " Laisse-toi guider par ton sens de l'imagination "
Voilà ce qu'aurait pu être le message de la réalisatrice.
A noter la performance d'Emily Browning, bluffante ! Excellente et qui incarne sans la moindre difficulté son personnage, à la perfection.
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