Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
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244 critiques spectateurs

5
38 critiques
4
86 critiques
3
66 critiques
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32 critiques
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14 critiques
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8 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 avril 2012
SU-BLIME! ce film est très juste et emplie d'émotions, foncez!
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 avril 2012
il faut avoir un moral blindè pour voir ce film norvègien! Mais peut-il en être autrement lorsque le rèalisateur Joachim Trier tente de brosser la libre adaptation du "Feu follet" de Drieu La Rochelle ? L'affiche est belle et aguicheuse, et donne vraiment envie d'aller à la rencontre de ce mètrage venu de Scandinavie! Malheureusement "Oslo, 31 août" dèçoit et provoque une fatigue de vivre assez pompeuse! Cette balade du temps perdu ne doit être vu que pour Anders Danielsen dont la fragilitè à fleur de peau est bien retranscrite à l'ècran! On frôle souvent l'ennui mais c'est curieusement de cette lassitude, que sourdent, sans crier gare, des bouffèes de bonheur pour un èventuel nouveau dèpart! C'est quand même moins dèsespèrant que le film de Louis Malle dû sans doute à la lumière estivale d'Oslo! Mais quand même, l'histoire peine à nous faire partager le dèsarroi du personnage principal...
ayssar
ayssar

41 abonnés 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 avril 2012
Comment on ose faire un tel film ?!
Le film n'est pas un roman… Il y a le théâtre si on veut passer tout le temps à parler…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2012
Dans Oslo 31 Aout, Joachin Trier balade son acteur Anders Danielsen Lie dans Oslo, ville anonyme.

Anders, 34 ans, a passé plusieurs mois en désintoxe pour abus en tout genre. Le 30 Aout il est autorisé à aller à la rencontre de la capitale pour la première fois depuis le début de sa cure. Le but : décrocher un job mais surtout résister aux tentations de la nuit. Anders, désillusionné, entame le chemin de croix qu’il terminera le 31 Aout.

La mise en scène brillante nous transporte durant 24H dans la vie de ce personnage qui souhaite rencontrer pour la dernière fois ceux qui ont compté autrefois. En réalité une seule personne répondra à son appel. Même entouré Anders est seul.
Ce personnage estime qu’à 35 ans ses rêves d’autrefois sont périmés. Ultra lucide ? Dépressif ? Le réalisateur ne nous donne pas de réponse mais met en évidence le fossé qui existe entre ceux qui sont rentrés dans la norme et ceux qui en sont exclus. Pendant que lui faisait sa déxintoxe, son meilleur ami a fondé une famille, sa sœur s’est remit en couple, ses parents ont vendu la maison. Autour de lui la vie a continué et son retour est presque gênant pour tous ceux qui l’avaient mis de côté. Malgré les supplications de son meilleur ami (très bien interprété par H.O Brenner) Anders continue sa marche funèbre.

Anders joue Anders.
L’acteur porte le film sur ses épaules. Pas une seule scène ne se déroule sans lui. Anders est le centre de gravité de ces personnages qui perdus dans l’absurdité de leur propre vie ne parviennent pas à lui redonner le goût de vivre. Car Anders n’est plus acteur de son existence. Dans un café il observe les autres et un sourire se dessine sur ses lèvres de voir toutes ses vies autour de lui s’animer, il les observe. Mais lui reste en retrait, regarde et ne vit pas.
Anders pourtant effleure la vie en rencontrant une splendide jeune femme. Elle aurait pu être la promesse d’un renouveau. Oui Anders aurait pu vivre une renaissance mais il la refuse. Il ne peut plus. Je pense que c’est l’exact expression “il ne peut plus”. Il ne laisse pas tomber, il s’offre une mort décente. Une mort qu’il choisit, lui et lui seul alors qu’il n’est pas drogué. Il refuse de se faire assassiner par la société pour ne pas avoir su être celui qu’il fallait être au bon moment. Anders déambule dans les soirées attendant la matin, le dernier jour de l’été. Le dernier jour de sa vie.

Un personnage intelligent qui fait des rencontres, voit Oslo, sent Oslo. Un personnage qui devrait vivre.
Le spectateur a envie de le voir essayer, de se dire que si son corps est guéri de la drogue, son esprit aussi peu guérir. Parce qu’Anders se trimballe une douleur effroyable. On ne sait pas d’où elle vient mais elle est là, inscrite sur son visage, guidant sa démarche. C’est elle qui devait être là aussi avant, sûrement est-elle qui la fait tomber dans la dépendance. Trier, pessimiste, semble répondre à toutes nos questions en expliquant simplement que peut-être la mort chez certains êtres est inévitable. Des êtres attachants, singuliers, perdus, fous.Comme toi.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 avril 2012
Quand les autres réalisateurs donneront autant de pouvoirs narratifs, émotifs et sensuels à la bande-son que dans ce film, ils auront fait un grand pas! Chapeau!
Pascal H.
Pascal H.

6 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2012
Oslo, 31 août est l'histoire d'une journée de mal-être dans la vie d'Anders, toxicomane en cure de désintoxication.
Je me suis étonné à être pris par le rythme du film qui démarre lentement mais que l'on commence à apprécier dès lors que l'on comprend que ça sera un film de pur dialogues. On sourit à la discussion entre Anders et son meilleur ami, père et marié et le film démarre enfin.
L'errance d'Anders est touchante, la scène où il prête attention à chacune des discussions qui l'entourent dans un café est sublime, le réalisateur Joachim Trier apporte beaucoup à cette journée par son approche du mal-être et l'évolution de ce dernier à travers le ressenti du héros.
Il est ainsi difficile de décrire plus ce film, au risque d'en dévoiler le déroulement, je ne parle pas d'intrigue ici, car il n'y en a pas à vrai dire.
C'est simplement une journée d'errance porté à l'écran, le combat d'un homme seul contre une neurasthénie latente. Un film différent, tellement vrai, où l'acteur Anders Danielsen Lie brille avec merveille.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2012
Je ne vais pas bien. Je le sais, je le sens, tel un sixième sens qui se distille en moi. Vivre me tue, je n'oublie pas que je vais mourir, je n'oublie pas qu'au delà de toutes mes possibilités, je peux aussi choisir de ne pas choisir. Je suis un jeune homme d'aujourd'hui, un mouvement éclaté. Peu m'importe qui je serais et ce que je serais, aujourd'hui, je ne suis pas, aujourd'hui je ne sais pas. Et l'on ne ressent rarement autant le présent que lorsqu'il nous fait aussi mal. M'en sortir ? Me sortir de quoi au juste ? Pour aller où, au juste ? La réalité n'est pas un soulagement, elle n'est qu'une vérité dans un univers où rien n'est fixé, rien n'est vrai, où le temps et l'aube balaie ce qui a été accompli.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 avril 2012
Attention, chef d'oeuvre ! Un film troublant, émouvant, enthousiasmant, désespérant... Un film qui dure longtemps...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 avril 2012
Ma critique ne peut être que subjective (ce qui, avouons-le, démontre la puissance de ce chef d'oeuvre) tant ce film est l'accomplissement d'une pensée et d'une sensibilité qui m'habitent et qui, j'en ai désormais la certitude, m'habiteront pour l'éternité - au sens propre comme au sens spinoziste du mot.

Alors merci, merci Joachim Trier pour autant de lucidité et de grâce.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mars 2013
Servi par une BO remarquable, Oslo 31 Août relate l'histoire de Anders, qui arrive à la fin de sa cure de désintoxication. L'occasion pour lui de faire le bilan, avec l'espoir d'un nouveau départ...
Malgré une petite longueur au début, le film est relativement intéressant. Une réalisation soignée, qui met en avant la difficulté de se réinsérer dans une société qui pardonne rarement les écarts de conduite. Une belle interprétation de Anders Danielsen Lie par ailleurs, qui permet au film de prendre une toute autre dimension. À voir.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2012
Un désintoxiqué en permission de nuit, dans un Oslo vert, provincial et ensoleillé, plein de petites norvégiennes blondes, saines et bien bâties (rien à voir avec nos starlettes étiques). Il est à quinze jours de sa "guerison" définitive. A vrai dire, on comprend bien que dans son groupe de parole, ces jeunes sont plus terrorisés qu'autre chose à l'idée de retrouver la liberté. Ligotés par la drogue, puis patients bien sages, ils ont perdu l'usage de cette liberté.

Anders (Anders Danielsen Lie) est un garçon de bonne famille, instruit, parents bobos et très libéraux. Tout pour réussir. Sauf, la rencontre avec l'héroïne et l'alcool qui lui ont bouffé six ans de vie. Anders est maintenant parfaitement clean. Il a un rendez vous avec le rédacteur en chef d'une revue qui pourrait lui donner un travail intéressant. Pourtant, il commence sa journée en tentant de s'immerger dans un lac, des pierres plein les poches, mais non: la pulsion de vie est la plus forte. Si ses camarades d'infortune ont peur de retrouver la liberté, lui, qui est mieux armé intellectuellement, a surtout peur de cette vie, sans perspective, sans avenir (six ans de perdus!) qui l'attend. Il commence par aller voir son meilleur ami. Thomas, ancien copain de bringue, est maintenant gentiment marié, père de famille, il tente de persuader Anders que, lui aussi, il peut avoir cette bonne petite vie là, peu convaincant (sans doute parce qu'il est lui même peu convaincu). Le jeune homme essaye ensuite de voir sa soeur, mais celle ci a peur du choc de la rencontre. Il tente de contacter Iselin, son ancienne fiancée, qui ne répond pas. Quant à l'entretien d'embauche, il démarre bien, mais quand il s'agit de justifier ces années de trou dans le CV.... Anders se braque et part. Il ne lui reste plus qu'à rejoindre une fête donnée chez d'anciens amis, puis à les suivre en boite -replongeant en une nuit dans tout son passé sordide.

Ce qui est formidable, dans le film du jeune Joachim Trier, c'est qu'il nous fait éprouver physiquement la solitude, le désarroi du drogué désintoxiqué qui sort, sans plus avoir quelque chose de positif dans la vie, à part les souvenirs du flash de bonheur qui suivait l'injection. L'impression de ne rien avoir à partager, avec personne. Comment raccrocher à la vie, quand on est dans un tel déséquilibre?

Mais ce beau film est assez terrible parce qu'au fond il nous dit: on ne peut pas s'en sortir.
solange
solange

9 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2012
C'est glauque, très glauque... Il faut avoir le moral en y allant et on y découvre un film très intéressant, tant du point de vue de la réalisation que du point de vue du jeu des acteurs. Le personnage principal est très emphatique, on ne quitte jamais son point de vue. Un bon film !
Marc  Régis
Marc Régis

52 abonnés 244 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2012
Superbe... Un peu comme "Elena", on entre dans le l'histoire petit à petit jusqu'à finir par s'identifier au personnage principal ; à vouloir qu'il s'en sorte...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 avril 2012
la tentative de rédemption d'un écorché vif... que se fait rattraper par le monde réel avant de revenir à la case départ et replonger.... sad...
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mars 2012
"Le Feu Follet" de Louis Malle n'est pas un de mes films préférés et cette nouvelle adaptation du roman de Drieu La Rochelle ne trouvera pas sa place dans mon Panthéon cinématographique. Non pas que je me sois ennuyée, mais le réalisateur étire son propos jusqu'à plus soif. Et comme il ne se passe pas grand chose...
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