Oslo, 31 août
Note moyenne
3,9
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243 critiques spectateurs

5
38 critiques
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86 critiques
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65 critiques
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32 critiques
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8 critiques
Trier par :
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loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2017
Joachim Trier réadapte à l'écran le chef-d'oeuvre de Drieu La Rochelle et replace l'histoire dans le Oslo contemporain. Le résultat est saisissant, d'une grande force émotionnelle, porté de bout en bout par un Anders Danielsen époustouflant de vérité. Toujours sur le fil du rasoir, son interprétation grandiose permet au film de tutoyer les sommets. Un grand film qui doit nous inciter à relire l'œuvre de DLR en faisant abstraction de son positionnement pendant l'occupation allemande... Un très grand film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 février 2017
Je ne suis pas passionné des histoires de toxicomanes dépressif, malgré aucune image concrète en rapport avec la drogue. D'ou mon 3. Ce qui est quand même une bonne note.

Un bon film, repris d'un romain d'un auteur français.
Le film est d'un côté un peu vide, il ne se passe pas grand chose, pourtant, les 90min passent et on ne se lasse pas. C'est la vie du personnage principal qui est vide, et non, en faite, le film.

De très belles images filmés sans effet visuelles (façon caméra moderne hd) d'Oslo, ses cafés, et de quelques appartements / maisons. C'est ça qui m'a plus : on y vois, bien que banale, de belles images de la jeune bourgeoisie d'oslo, au sens littérale. Et de belles images d'une façon générale.

Le film est dramatique, mais d'une manière déboussolante, celle du drame de la toxicomanie.
On pourrai se dire que ça pourrait nous arriver, et si on est loin de ce milieux, l'histoire du personnage ne la rend que plus triste, sérieusement triste, presque cyniquement, car pour pleurer, il faudrait pouvoir se rattacher à quelque chose de personnel.

Personellement, je trouve que tout concorde : son "internement" en désintoxication, ses envies de suicide, sa soeur qui ne veut pas le voir, son amis d'enfance qui a changé, et la fin. Il manquerait peux être la famille, mais le personnage ne semble pas avoir de liens très proche avec celle ci.

TL;DR de belles images d'oslo et des gens beaux, la trentaine,pour la moitité du film, sinon, une histoire noir en dessous, qui ne vaut pas le coup, mais qui après vision, déconcerte.
Mais c'est sûrement bien fait, l'angle de l'histoire du jeune homme ne pourrait peux être pas être mieux retransmise au spectateur. C'est sûrement ce qui en fait un film avec quelques prix et une bonne moyenne.
Biloba63
Biloba63

71 abonnés 847 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2016
Un sujet si délicat méritait d'être traité avec cette humanité et surtout cette sobriété. Les personnages sont simples et touchants ce qui fait la force de ce film qui ne se noie pas dans le superficiel, l'excès ou des dialogues qui alourdiraient le rendu final.
Le cinéma nordique regorge de belles œuvres et celle ci en fait partie.
I'm A Rocket Man

396 abonnés 3 877 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2016
Mon avis est mitigé sur ce film !! Ce n'est pas que je l'ai trouvé long ou froid mais c'est que j'ai beaucoup aimé la première partie mais pas du tout la seconde !!! J'ai eu l'impression de changer de film presque !! Et du coup je ne sais pas quoi en penser !! Le début m'a touché par sa noirceur, par le désespoir d'Anders et puis ensuite il ne se passe plus rien ! Juste des soirées à répétitions avec des pensées intérieures sans queue ni tête et j'ai perdu le fil ! Dommage le début était vraiment bouleversant !
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

109 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2016
Oslo, 31 août est une adaptation au cinéma du roman Le feu follet de Pierre Drieu la Rochelle. Joachim Trier s’inspire évidement de l'adaptation faite de ce roman par Louis Malle en 1963 mais aussi de Cléo de 5 à 7, film réalisé par Agnès Varda en 1962.
Remarquablement écrit et réalisé, le deuxième long métrage de Joachim Trier saisit subtilement les souffrances d'Anders face à ses désillusions et ses échecs. Remémorations dans le flux d'une journée de déambulations dans Oslo, ville qu'Anders ne reconnaît plus et qui ne lui propose pas plus de repères que ses amis qui lui sont devenus étrangers.
Anders Danielsen Lie incarne le rôle principal et pousse son interprétation à plusieurs reprises jusqu’au bord de l'abîme. Une très grande, rare et bouleversante performance d’acteur.
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2016
Librement adapté de Feu Follet de Pierre Drieu, Oslo 31 Août, signé Joachim Tier, nous fait suivre une journée dans la vie d'Anders, dépressif en fin de cure de désintoxication, qui va renouer avec son passé, sa famille, ses amis et regarder en arrière pour voir ce qu'il a fait de sa vie.

Tout d'abord, et c'est là le seul (léger) regret qu'il y a à avoir vis-à-vis du film, on peut regretter une première partie parfois un peu maladroite, manquant légèrement d'intérêt et de puissance et se montrant un petit peu trop bavarde. Pourtant, passé ce point, Oslo 31 Août prend assez vite tout son sens et Joachim Trier nous plonge de manières puissantes et immersives au coeur de la journée de ce toxicomane dépressif. Il y retranscrit avec force et intelligence toutes ses désillusions, échecs et le constat de sa propre vie à travers des bilans personnels et/ou des discussions avec d'anciennes connaissances.

S'ouvrant sur plusieurs fragments d'Oslo accompagnés par diverses voix, Oslo 31 Août met en avant toute la complexité d'Anders, son pessimisme, sa solitude, son rapport à la drogue et sa vision de la vie et de la sienne en particulier. Joachim Trier n'est jamais dans l'excès mais reste sobre dans sa réalisation et mise en scène, braquant sa caméra sur Anders pour en faire ressortir ses sensations et l'émotion. C'est notamment de ce point de vue-là que la dernière partie du film est vraiment remarquable, lorsqu'il nous emmène dans la nuit d'Oslo entre ses rencontres, tentations et échecs. C'est d'ailleurs là qu'étrangement il met en place une atmosphère presque envoutante malgré la dureté du sujet mais sans tomber dans la lourdeur et/ou la facilité.

La dépression, l'échec et le suicide planent tout le long au-dessus du récit mais sans que Trier ne les abordent maladroitement, préférant passer par les péripéties de son personnage principal. C'est aussi la place que l'on peut avoir dans la société ou dans un cercle plus restreint ainsi que l'importance que l'on y attache qu'il met en valeur. De nombreuses thématiques intelligemment traitées, sachant se placer au coeur du récit sans en faire souffrir l'ambiance ou les personnages. Devant la caméra, les interprétations sont impeccables, toujours dans le vrai et avec le même souci de réalisme que le réalisateur.

Une oeuvre puissante. Joachim Trier traite de sujet compliqué tels le mal-être, la drogue ou la dépression à travers la journée de cet homme, mais il le fait de manière intelligente, juste, sobre et finalement émouvante. Merci à New_Born pour le conseil.
Xavi_de_Paris

370 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2015
La sobriété et l'intensité de la mise en scène donne à "Oslo, 31 août" un sentiment de réalisme saisissant. L'acteur principal est à cet effet impeccable, à fleur de peau dans un film où il apparaît sur toutes les scènes, hors le tout début et l'extrême fin. Le film brasse le thème du retour d'un camé à la vie "normale", sur une journée. Pas évident mais traité avec une réalisation magnifique, au plus près de sentiments des divers personnages.
 Kurosawa

677 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2015
Avec "Oslo, 31 août", le jeune cinéaste norvégien Joachim Trier signe son deuxième film et raconte une journée de la vie d'un ancien toxico dépressif. La subtilité du film réside dans son ton, grave mais jamais austère, toujours traversé par une légèreté mesurée, qui peut passer soit à travers de brèves touches d'humour, soit à travers une sophistication formelle qui refuse l'austérité. Le film vaut également pour l'interprétation très juste de ses comédiens, avec en particulier celle de Anders Danielsen Lie, qui parvient à jouer une fragilité contenue et apparente. Malgré beaucoup de très bonnes idées, "Oslo, 31 août" donne l'impression d'être inabouti, que ce soit dans la façon dont son propos est mené (le parcours du personnage, même si son aboutissement est clair, est parfois mené avec trop de libertés narratives) ou dans son aspect formel (hésitations entre un style documentaire et un autre plus lyrique). Un film ambitieux mais pas toujours très rigoureux, parfois trop froid mais qui aura au moins révélé un auteur incontestablement talentueux.
Napoléon
Napoléon

188 abonnés 1 631 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2015
Un bon Andren Danielsen Lie dans un film bien mis en scène mais qui manque de force, d'ampleur et d'émotion surtout au niveau des dialogues. L'histoire quand à elle est assez touchante mais manque de rythme.
Acidus

881 abonnés 3 974 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2015
"Oslo, 31 août" raconte le retour, après plusieurs années passées en autarcie dans un centre de désintoxication, d'un ancien drogué dans la société. Le jeune homme profite de sa permission pour renouer avec son passé, ses amis, sa famille et son amour. Ce retour aux sources ne se fait pas plusieurs difficultés et l'ancien toxicomane va vite sombrer dans l'incompréhension du monde et des gens qui l'entourent. Dès lors, un combat interne fait rage dans son esprit et c'est à une plongée dans la dépression que nous invite le cinéaste Joachim Trier. Le film ne respire pas la joie de vivre et communique, assez inégalement il est vrai, ce sombre sentiment au spectateur.
Uncertainregard
Uncertainregard

143 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2015
Très bons acteurs et mise en scène très intéressante, ces 24h que l’on passe à voir ce jeune Norvégien de 34 ans, Anders, qui tente de s’en sortir après des années de toxicomanie est particulièrement touchante. Le rythme que nous impose Joachim Trier est très bien vu : une grande 1ère partie d’1h filmée de jour très calmement, pas d’action, pas de musique et de grandes séquences de dialogues bourrées d’émotion pour basculer ensuite dans le monde la nuit qu’il a tant côtoyé et qui va s’avérer être l’épreuve ultime pour justifier sa cure. Si le message est qu’un rien peut nous faire basculer, c’est ici parfaitement maitrisé et on a mal pour lui de retour à la maison…
elbandito

394 abonnés 994 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2015
Porté par la performance inoubliable de l’acteur Anders Danielsen Lie, qui porte le récit avec un naturel et une spontanéité désarmante, cette œuvre sombre et lucide de Joachim Trier aborde des thèmes existentiels et universels sous un ton scandinave contemporain, moderne et ultra référencé. Enfin, la ville d’Oslo s’intègre à l’histoire comme un personnage à part entière à cette errance fataliste.
r0c-bribri
r0c-bribri

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2014
Fabuleux film démarrant sur une promesse et finissant sur l'espace vidé. Le début lance une pléthore de phrases et de souvenirs dans ce lieu: Oslo. Oslo, représentation parfaite de la vie qu'il reste à incarner, à remplir. Cette vie en reconstruction, c'est celle du héro créant une empathie forte et une adhésion totale (j'imagine) chez le spectateur. Formellement, le film est une main tendue, tout glisse se fluidifie comme si le récit lui-même tendait vers une empathie et non dans le jugement sociétal sur une condition "déviante". Chaque rencontre est une occasion de plus de réaliser une collective mélancolie face au temps et à la vie. Jusqu'à la dernière image, Oslo 31 Aout est une grande expérience de cinéma.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 février 2017
On peut louer la réflexion autour du malheur qu'apporte Oslo 31 août, il peut être dû au manque d'amour, au mal d'amitié, au rejet du système et des milliers d'autres raisons. Par contre, ce que je reproche c'est la manière, trop de blabla, une réalisation minimaliste et un manque de punch. Dommage.
BeatJunky
BeatJunky

197 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2014
Film à l'ambiance froide, triste et réaliste qui m'a beaucoup touché par son réalisme. L'histoire d'un toxico qui retrouve la vie en société. Le mec a du boulot pour retrouver goût à la vie après ce qu'il a traversé et malheureusement, il ne reçoit pas beaucoup d'aide ni de soutien. Dur dur de s 'en sortir seul dans ces conditions. On s'aperçoit comme souvent de nos jours, que tout le monde fait face à ses propres problèmes, doutes et n'a pas la force, le temps, le mental pour aider cet ancien copain que tout le monde a plus moins zappé...IL cherche tant bien que mal à trouver une issue, notamment auprès de son "ex" pensant à un nouveau départ loin de sa ville, mais en vain..... Un film au scénario poignant, bien mis en scène qui m'a beaucoup ému.... Un peu triste mais réaliste...
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