Note moyenne
2,5
18 titres de presse
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Positif
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Mad Movies
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Première
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Ecran Fantastique
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Studio Ciné Live
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Télérama
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La Croix
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
La réussite du film, malgré quelques longueurs finales, est totale : l'incarnation d'Albator, de son univers gothique où l'ombre camoufle l'âme, captivent sans cesse.
CinemaTeaser
Une madeleine de Proust cosmique à la recette rafraîchie par une direction artistique de haute volée, qui s'intègre parfaitement à son lifting tridimensionnel.
Ecran Large
On pardonne à cet ambitieux reboot ses lourdeurs et redites, tant il recèle de séquences flamboyantes et d’images iconiques.
Franceinfo Culture
L'Albator de Shinji Aramaki s’avère un très beau space opera dans tous les sens du terme, et d'abord pour son graphisme et son mouvement. Film d’animation numérique, il joue la carte du plus grand réalisme, atteignant des sommets dans son design.
L'Humanité
Plastiquement très belle, cette animation numérique, dont les décors et la pyrotechnie sont époustouflants, reste malgré tout abstraite et désincarnée.
Le Journal du Dimanche
Malgré un scénario complexe qui engendre des longueurs, cette fable d'anticipation, séditieuse et nihiliste, exerce un pouvoir de fascination.
Mad Movies
Si l'intention est bonne, ni le scénario, ni la mise en scène ne parviennent à hisser l'ensemble au-delà du simple reboot à twist. (...) En revanche c'est en termes de direction artistique que son expérience fait la différence. (...) Un divertissement efficace, certes dénué de génie, mais jamais déplaisant.
Première
Shinji Aramaki ("Appleseed - Ex Machina") orchestre un space opera au scénario confus. Mais s'il s'emmêle un peu les pixels avec sa mécanique narrative qui carbure aux twists improbables saupoudrés de sentences écolo-philosophiques, il parvient néanmoins à insuffler une certaine grâce à son ténébreux balafré de l'espace.
TéléCinéObs
Visuellement c'est une merveille (...). En revanche, mieux vaut être un fan du manga ou un geek en puissance pour accrocher aux enjeux nébuleux, à la narration emphatique et aux dialogues sentencieux de ce space-opera taoïste.
aVoir-aLire.com
Solidement animé, le space-opera nippon propose une résurrection au bluff, sans jeu, mais avec de belles cartes.
Cahiers du Cinéma
De la série animée préférée de notre enfance, "Albator, corsaire de l’espace" ne retrouve que rarement la poésie sombre et romantique.
L'Ecran Fantastique
Un cœur narratif un peu faible (...) Reboot, please...
Le Parisien
Nostalgique, passe ton chemin !
Les Fiches du Cinéma
“Albator” est porté sur grand écran, avec l'aval de son créateur. Hélas, l'aventure se limite à une débauche de moyens techniques qui ne parvient pas à l'essentiel : donner corps au vide spatial et à ses héros.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
Les spectaculaires paysages de SF, planètes dévastées et armadas spatiales, ne suffisent pas à compenser une image lisse et un récit très confus.
La Croix
Ce film d’une laideur épouvantable pâtit de scènes de combat interminables qui plongent le spectateur dans un ennui intersidéral.
Les Inrockuptibles
En cherchant l’efficacité à tout prix, le réalisateur Aramaki et son équipe ont oublié ce qui faisait l’essence du personnage créé par Leiji Matsumoto : la mélancolie.