Note moyenne
2,2
13 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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La Croix
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Positif
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Télérama
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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TéléCinéObs
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Excessif
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Une liberté et une impétuosité de geste bien éloignées du tout-venant du cinéma d'auteur international.
Le Monde
Une histoire bien improbable, mais si audacieuse qu'elle vaut le détour.
La Croix
Oeuvre métaphorique à l'atmosphère très étrange, "The Island" ne manque pas d'intérêt dans sa manière d'explorer la multiplicité de l'être et ces abîmes intérieurs.
Positif
Avec "The Island", il n'est pas sûr que Kamen Kalev ait vraiment réussi à exprimer la recherche d'identité de son protagoniste, mais le film est assez intrigant pour préserver la part de mystère inhérente à tout parcours dans l'inconscient, du présent vers le passé, du passé vers le futur.
Télérama
Tout cela est angoissant et captivant, subtilement mis en scène. C'est après que ça se gâte. (...) Le cinéaste vise alors la parabole sur une société contemporaine gagnée par la schizophrénie. Mais fait preuve d'une maladresse inversement proportionnelle à la justesse de la première partie.
Critikat.com
Malgré son apparence bien plus hostile qu'idyllique, l'île devient donc l'élément central du film, et c'est bien dans la simplicité de son utilisation narrative que ce nouveau long-métrage perd une large partie de sa puissance dramatique.
Les Fiches du Cinéma
Kamen Kalev embarque le spectateur dans la dérive schizophrénique d'un héros en mal d'identité, sans parvenir à capter son attention jusqu'au bout, malgré la sensuelle Lætitia Casta.
TéléCinéObs
Tout se gâte avec le virage à 180 degrés pris brutalement par le cinéaste qui tord son scénario à mi-parcours, poussant la crise d'identité du personnage jusqu'à l'illumination.
Excessif
Hélas, toutes ces pistes et ces ébauches de réflexions dispensées sur le "mâle moderne" ne mènent nulle part.
L'Humanité
[Le réalisateur] fait abstraction de la réalité de son pays pour brosser une fable convenue sur l'incommunicabilité dans le couple, version dévitalisée du psychodrame hédoniste des années 1960-1970. Le pire étant la deuxième partie, assez grotesque, sur la télé-réalité.
Les Inrockuptibles
Il ne va rien se passer de très original, ni très plausible, ni très bouleversant. Le pire reste à venir quand le huis clos pseudo-bergmanien bifurque vers le mystico-moralisme.
Première
Au bout d'une heure de rien, un coup de théâtre fait basculer [le] film déjà médiocre dans un salmigondis ésotérique. On a envie de s'arracher les yeux en sortant de la salle.
Studio Ciné Live
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