Boro in the Box et Living still Life
Note moyenne
3,9
9 titres de presse
  • L'Humanité
  • aVoir-aLire.com
  • Le Monde
  • Positif
  • Première
  • TF1 News
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

9 critiques presse

L'Humanité

par Vincent Ostria

Mandico redonne tout son sens au mot "animation".

aVoir-aLire.com

par Jean-Patrick Géreaud

Deux films qui proposent une même expérimentation fascinante et s’offrent comme un manifeste poétique.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Le [premier] film allie excellemment cruauté et tendresse, annonçant de manière idéale le suivant [...]. Cet embaumement cinématographique donne lieu à une splendeur plastique qui dégage une odeur de cadavre putréfié, de gravure florissante et d'alchimie fantasque.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Positif

par Yann Tobin

Deux films libres, ingénieux, inventifs, formellement excitants de Bertrand Mandico.

Première

par Joachim Cohen

Le très pictural Living Still Life met en scène l’utopie dont rêve chaque réalisateur, celle de ramener les morts à la vie grâce à la magie de l’écran. Une introduction idéale à la filmographie de cet auteur passionnant. 

La critique complète est disponible sur le site Première

TF1 News

par Romain Le Vern

Un bel hommage à cet artiste sous-estimé qu'était Walerian Borowczyk, réalisateur de films libres et fascinants (Contes Immoraux, La bête). Il faut aimer les expériences radicales, les climats ésotériques et surréalisants.

La critique complète est disponible sur le site TF1 News

Les Fiches du Cinéma

par Marie Toutée

Deux courts métrages fantasmagoriques et stupéfiants.

Libération

par olivier Séguret

Mandico ne cherche pas à séduire et, d'une certaine façon, le paye cher : il marque mais ne charme pas...

Télérama

par Jacques Morice

Une allégorie délicatement macabre.