Thor revient dans une nouvelle aventure après un premier film où l'on avait pu faire sa connaissance et après avoir combattu au coté des Avengers. Ce Marvel se passe en grande partie dans le Cosmos où il est question de combats et de prise de pouvoirs entre les Elfes noirs et le Royaume d'Odin. Une histoire assez complexe, déroutante et difficile à suivre, perdue dans l'espace et ses événements de pur science fiction. Loki, le demi frère de Thor revient sur la scène des super héros, il n’est pas seul puisque la petite amie scientifique de Thor (du premier opus) fera elle aussi partie de cette aventure cosmique compliquée. Il y a peu de scènes sur Terre, cela en est presque ennuyeux. La réalisation est moins bonne que d'habitude avec ses quelques passages raccourcies. Une surprise nous attend à la fin du film, heureusement car malgré la petite touche humoristique habituelle de certains dialogues, l'histoire manque de 'fantaisie" et reste pas trop longue...
Thor: The Dark World propose quelques instants d’humour savoureux et une ambiance visuelle soignée, mais le scénario manque cruellement d’originalité et de profondeur. Malgré la performance attachante de Chris Hemsworth, le film peine à convaincre sur le plan narratif, offrant une suite décevante qui n’exploite pas pleinement le potentiel de son univers.
La réalisation de Thor 2 reste irréprochable, avec des effets visuels et une mise en scène qui impressionnent par leur maîtrise. Cependant, l'intrigue m'a un peu moins captivé cette fois-ci ; elle semble manquer d'émotion et de profondeur par rapport au premier volet, malgré les moments poignants qui subsistent ici et là. Quelques incohérences dans le scénario, comme des choix de personnages difficiles à justifier ou des passages qui paraissent précipités, atténuent l'immersion et l’impact de certaines scènes. En somme, un spectacle visuel captivant mais qui laisse un goût de potentiel inachevé dans son histoire.
Une bonne suite meilleure que le premier pour moi. L'affrontement direct et en même indirect entre Thor et Loki et superbe et la fin nous laisse dans un cliffhanger, le doute s'installe c'est le spectateurs grâce à ce film.
Un Marvel dans la phase 2, et ça se voit : plus de budget, des effets spéciaux soignés et un rythme bien calibré. Mais faut le dire, l’ennemi est un elf noir qui semble tout droit sorti d’un épisode d'Hélène et les Garçons, niveau charisme : zéro. On se demande même s’il est là pour venger son peuple ou pour auditionner dans un remake de La Reine des neiges. Heureusement, l’action est bien dosée, on ne s'ennuie pas, et les effets spéciaux sont tout à fait corrects.
Loki, c’est l'as de la manipulation et l’anti-héros que tout le monde adore détester. Tom Hiddleston y va fort avec son humour noir et son petit sourire narquois. Autant dire qu’il porte le film comme Atlas avec la Terre ; sans lui, on serait en train de regarder Thor se débattre dans un soap opéra cosmique. S’il y a bien une raison de voir ce film, c’est pour voir Loki en action et pas Thor donner des leçons de galanterie en armure.
Quand il n'est pas occupé à sauver l'univers, Thor joue les romantiques avec Jane. Hélas, on s’attendrait à plus de piquant. Là, on a des scènes plus roses que sombres, à la limite de la déclaration enflammée entre deux ados. C'est mignon, mais pour un film d'action, on aimerait un peu plus de mordant. Jane pourrait jouer un peu plus qu’une demoiselle en détresse, mais il paraît que la profondeur des personnages, c'est pas encore au programme.
Marvel oblige, les petites notes d’humour se multiplient, pour le meilleur comme pour le pire. Parfois, ça passe ; parfois, c’est comme la blague au dîner de famille qui ne prend pas. Quelques moments marrants, certes, mais il y en a qui tombent aussi à plat que les blagues de tonton Gérard au Nouvel An. On aurait peut-être aimé que l'humour n’atténue pas la tension quand les elfes noirs sont là pour tout casser.
Ah, ce cher Malekith ! Un méchant qui aurait dû être le fléau du cosmos, mais qui finit comme un figurant en quête de méchanceté crédible. Le type est censé être une menace ancienne, mais on le sent moins effrayant qu’un orage d'été. Le potentiel était là, mais pas l'exécution. Dommage, parce qu’un vrai méchant charismatique aurait pu faire de ce film un must-see.
Thor 2 : Le Monde des Ténèbres reste un film sympathique avec de bons moments d'action et un Loki inégalable, mais on est loin de l’apothéose qu’on attend d’un Marvel. Sympa, dynamique et divertissant ? Oui. Inoubliable ? Disons qu'on espère mieux pour la suite.
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« spoiler: Votre courage ne soulagera pas votre douleur. »
Tous les films de la première phase de la saga Infinity du MCU ont été réalisés (et co-écrits) par des réalisateurs ayant fait leurs preuves sur le grand écran.
Que ce soit Jon Favreau pour "Iron Man" (2008) et "Iron Man 2" (2010), Louis Leterrier pour "L'Incroyable Hulk" (2008), Kenneth Branagh pour "Thor" (2011), Joe Johnston pour "Captain America : The First Avenger" (2011), Joss Whedon pour "The Avengers" (2012), ou encore Shane Black pour l'ouverture de la deuxième phase avec "Iron Man 3" (2013), tous insufflent la dimension qui convient au cinéma en général et aux blockbusters en particulier.
Si les performances des acteurs sont toujours aussi parfaites, le style de mise en scène d'Alan Taylor, issu du monde de la télévision, spoiler: manque du souffle épique et romantique qui portait le premier film relatif à Thor. Seule la scène des funérailles de la Reine d'Asgard atteint ce niveau. Et même la passion cosmique qui lie Thor et Jane Foster n'est plus le fil conducteur de l'histoire avec autant d'intensité que dans le chef-d’œuvre de Sir Kenneth Branagh .
"The Dark World" reste un solide divertissement, agréable à revoir. Mais c'est le premier épisode des huit premiers films du MCU, que jspoiler: e ne réévalue pas à la hausse onze ans après sa sortie en salles. Et, en tant qu’admirateur du casting, ça me brise le cœur, en quelque sorte .
Après un premier opus ronflant, on a eu une bouffée d'air frais avec ce deuxième film qui a des notes d'humour inattendues (ce qu'on a le plus retenu). Exit l'intrigue de l'Ether, la tension amoureuse entre Jane et Tarz... euh Thor, le conflit familial divin, nous ce qu'on a retenu, c'est spoiler: Stellan Skarsgard qui court à poils, le coup des clés de bagnole perdues dans le vortex, le vaisseau qui défonce tout le palais ("Je crois que tu as oublié une colonne" / "La ferme.", c'est simple, et efficace), les promesses de mort sur Loki ("Ouh, va falloir faire la queue."), Thor qui mange une vitre d'un gratte-ciel (avec le petit bruit strident qui va bien) et prend le métro... Non, vraiment, on serait malhonnête si l'on disait, pour suivre l'avis majoritaire, que l'on préfère le premier, tant on a rigolé sur ce deuxième, perdant évidemment en tension et sérieux quant à l'intrigue, mais gagnant mille fois en divertissement. On découvre le potentiel comique de Chris Hemsworth, que Taïka Waïtiti ne saura malheureusement pas doser par la suite (ce qui fait que ce Thor 2 est le seul qu'on aime revoir). Dans un entre-deux de l'humour et du sérieux, avec de bons acteurs plus décontractés (Stellan Skarsgard, depuis Mamma Mia !, n'a plus à prouver son lâcher-prise sur son image, mais on est surpris agréablement pour les autres acteurs), avec un bon rythme, et un ton globalement plus léger, sans tomber dans la débilité puérile (les suites), ce Thor 2 est vraiment celui qui nous aura chopé avec son humour décalé inattendu. Remettez la scène du lèche-vitrine du gratte-ciel, écoutez le silence outré de 300 puristes outrés dans la salle de cinéma, foudroyé par les rires imbéciles d'une heureuse au milieu. Petit coup de foudre simplet pour ce deuxième opus.
À mon premier visionnage de Thor, le monde des ténèbres, je pense que j'ai été beaucoup trop sévère avec du recul. Même si ce n'est pas le Marvel du siècle, j'ai apprécié le revoir. L'histoire des elfes noirs est une histoire intéressante à exploiter dans l'univers de Thor. Il y a une mort importante sur le côté où on a Locky qui ne perd pas le nord. Il y a quelque moment kitch, c'est vrai, mais il est cool à regarder.
Thor : Le Monde des Ténèbres, réalisé par Alan Taylor, poursuit les aventures du dieu du tonnerre, incarné par Chris Hemsworth, et développe davantage l'univers cosmique de Marvel. Ce deuxième opus, tout en étant souvent considéré comme inférieur au premier, réussit néanmoins à capturer une partie de la magie du personnage et des enjeux mythologiques qui l'entourent.
Le film approfondit la mythologie asgardienne et introduit Malekith, interprété par Christopher Eccleston, en tant qu'antagoniste principal. Bien que son personnage soit intéressant, il manque parfois de profondeur, ce qui peut rendre ses motivations moins impactantes. Cela dit, les scènes d'action, mêlant fantastique et science-fiction, sont visuellement impressionnantes et témoignent d'un effort pour créer un univers riche et complexe.
L'alchimie entre Thor et Jane Foster, incarnée par Natalie Portman, reste palpable, et leurs interactions ajoutent une dimension romantique qui enrichit l'intrigue. Le film réussit également à injecter de l'humour, surtout à travers les personnages secondaires, comme Loki, interprété brillamment par Tom Hiddleston. Sa présence dans le film est un atout majeur, apportant un équilibre entre tension dramatique et légèreté.
L'une des forces du film est sans aucun doute sa direction artistique, avec des décors splendides et des effets spéciaux qui plongent le spectateur dans un monde époustouflant. Cependant, certains spectateurs pourraient trouver le rythme inégal, avec des moments d’action suivis de séquences plus lentes qui peuvent créer une certaine confusion.
En conclusion, Thor : Le Monde des Ténèbres réussit à offrir une aventure divertissante, bien que moins mémorable que son prédécesseur. Il parvient à capturer l’essence du personnage de Thor tout en élargissant l’univers cinématographique de Marvel. Pour les fans de la franchise, il reste un épisode agréable, même s'il n'atteint pas les sommets de certaines autres productions du MCU.
"Thor: Le Monde des ténèbres" s'inscrit comme une énigme au sein de l'univers cinématographique Marvel. Dirigé par Alan Taylor, ce film peine à maintenir une cohérence tonale, balançant entre moments de grandeur mythologique et des baisses de rythme qui peuvent frôler le soporifique.
L'intrigue plonge le spectateur dans une lutte cosmique contre les ténébreuses ambitions de Malekith, le chef des Elfes noirs, un antagoniste qui promettait d'être fascinant mais dont la présence s'évanouit trop souvent dans les méandres d'un scénario parfois trop embrouillé. La direction artistique, quant à elle, excelle par moments, capturant l'essence visuelle d'un monde aussi riche que celui d'Asgard, mais elle est malheureusement reléguée à l'arrière-plan par des effets spéciaux qui ne parviennent pas toujours à éblouir.
Au niveau des performances, Chris Hemsworth continue d'embrasser le rôle de Thor avec une assurance convaincante, tandis que Tom Hiddleston, en Loki, vole chaque scène avec une aisance qui frise la perfection. Leur dynamique frère-ennemi continue d'être le pilier émotionnel du film, éclipsant souvent l'intrigue principale. Natalie Portman, de retour en Jane Foster, fait ce qu'elle peut avec un rôle qui manque parfois de substance, se retrouvant souvent réduite à un outil narratif plutôt qu'à un personnage à part entière.
La musique de Brian Tyler, bien que compétente, semble parfois jouer en sourdine, manquant d'opportunités pour vraiment marquer les esprits ou amplifier les enjeux de l'histoire. C'est un film qui oscille entre des moments de grande intensité émotionnelle et des périodes où l'on peine à rester investi, un contraste qui finit par rendre l'expérience globale inégale.
En somme, "Thor: Le Monde des ténèbres" réussit par intermittence à capturer l'essence de ce que pourrait être une épopée mythologique moderne, mais est trop souvent entravé par un scénario qui manque de clarté et un développement de personnage inégal. Il s'agit d'un chapitre qui, malgré ses ambitions célestes, reste étonnamment terrestre dans son exécution.
Frachement, pour un film d'un univers que j'aime bien, il fallait faire mieux : il n'y a pas grand chose qui va. L'histoire n'est pas très inventive, les antagonistes sont inintéressants, leurs costumes ressemblent à de mauvais déguisements et leurs intentions sont déja-vu. J'ai toujours pensé que Justin Hammer était le pire antagoniste du MCU, mais Malekith et les Elfes Noirs l'emportent de loin. Il n'y a pas que ça qui déconnent : les effets spéciaux sont très mal faits, il y a beaucoup de scènes qui font trop "Star Wars" et qui n'ont rien à faire là. Cela dit, la direction d'acteur d'Alan Taylor est mauvaise : elle fait passer les acteurs pour des insignifiants inexpressifs. Et je ne parle pas de cette voix-off au début du film qui ne sert à rien, sauf à nous empêche de constater par nous-même. Les seuls bons points sont cette idée de distortion spaciale entre les différents royaumes, les 30 dernières minutes, la performance de Tom Hiddleston en Loki et la musique avec son côté divin.
Et ben "Thor : Le Monde des Ténèbres" est un des pires films du MCU car il n'offre pas grand chose d'original. Ca prouve qu'Alan Taylor est plus doué pour réaliser des épisodes de "Game of Thrones" que des films.
Beaucoup mieux que le premier déjà. la relation de thor avec loki est remarquable dans ce deuxième opus. on a hâte du 3e film. mais où est passez odin ?? plein de questions qu'on se pose. est ce que Loki sera encore une menace pour les avengers et la terre ? à voir... ce film ouvre encore plein de possibilités avec Loki ce qui m'étonne pas ce personnage est tant apprécié par le publique. Thor 2 à repris les idée de thor 1 mais cette fois avec une touche de modernité en plus et avec une meilleur Réalisation.