Une Promesse
Note moyenne
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89 critiques spectateurs

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Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2014
Adapté d'écrits, cette romance dramatique signée Patrice Leconte est, malgré un manque d'originalité et de timides cadrages, pourvue d'un bon scénario, des décors et costumes fidèles à l'époque et interprétée par une distribution de premier choix.
Un bon divertissement.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2014
On a l'impression de tourner un peu en rond dans ce film tres lent , mais c'est quand meme efficace.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 octobre 2015
Voir l'autrichien Stefan Zweig, un des derniers grands esprits européens dans le meilleur sens du terme (comprendre : cultivé, brillant et cosmopolite mais pas hors-sol) adapté par des Français et des Belges et interprété par des Anglais, cela fait incontestablement sens. Mais Une promesse est un film passablement raté, malheureusement. On ne sent que trop rarement la passion contenue entre les deux personnages, et elle n'est pas toujours très bien illustrée, à un moment d'exception prêt spoiler: (quand l'héroïne apprend que son amour impossible doit partir en exil pour une longue durée :
Rebecca Hall trouve une expression miraculeusement juste et magnifique). Le dénouement laisse complètement de marbre, c'est ennuyeux... Sans compter des mouvements de caméra assez incongrus, des décors très poussiéreux et des personnages extérieurs au trio complètement artificiels. Bref, on attend gentiment que ça se passe. Seuls Alan Rickman en bourgeois industrieux germanique compassé et Rebecca Hall, qui composent une figure "zweiguiénne" fort acceptable s'en sortent a bien. Le jeune premier est lui d'une grande fadeur, un peu à l'image du film d'ailleurs.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2016
Film académique, bien réalisé mais sans grand intérêt. L'émotion n'est jamais au rendez-vous. On aurait aimé aussi que le contexte social de ce grand mélo bourgeois soit plus développé. On a connu Patrice Leconte plus inspiré. Et quelle idée bizarre de faire tourner en Anglais un roman de Stefan Zweig censé se dérouler en Allemagne ! N'était-il pas plus simple de le transposer en Angleterre ou en France ?
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2014
Belle histoire, pas vraiment originale mais tout de même intéressante vu le contexte. Je l'ai trouvé bien ennuyeux ce film notamment à cause de l'ambiance, des couleurs, du peu de dialogues et du rythme biensûr... j'ai personnellement eu du mal avec le personnage de Richard Madden bien trop froid et distant à mon goût ce qui m'a fait douter de cette histoire d'amour.... Je me doute même sans avoir lu le bouquin qiue c'est justement là que l'intérêt du film se situe: dans les non-dits, les regards, les ressentis etc... Et c'est justement là que je reprocherais à Richard Madden de ne m'avoir pas "parlé", je ne l'ai pas senti d'où un moindre intérêt pour le sort des amants....
Peyton28
Peyton28

27 abonnés 331 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2014
J'ai énormément apprécié ce film, il est à la fois, doux, dur, touchant, plein d'espoir, d'amour et de liberté, les deux acteurs principaux sont vraiment excellents dans leurs rôles respectifs, autant Rebecca Hall est brillante dans le rôle de "Charlotte", elle apporte de la fraîcheur, de la beauté, du charme, de l'élégance, elle a des tenues assez superbes dans ce film, c'est une actrice extrêmement talentueuse, qui m'avait déjà bluffée dans "Vicky Cristina Barcelona" et "The Town", mais dans "Une Promesse", elle m'a littéralement épatée, elle est incroyable, toutes les palettes de son jeu d'actrice sont fabuleuses.
Quant à Richard Madden, qui interprète vraiment très bien, "Friederich, il joue avec finesse, talent, charisme, charme et malice, il a une présence à l'écran assez troublante, il est doué pour le cinéma, il a une sorte d'ingéniosité extrêmement maligne et naturelle, qui sonne juste dans son interprétation, je l'adore déjà dans "Game Of Thrones" où il incarne avec force et courage, charme et talent, le personnage de "Robb Stark". Dans le film, "Une Promesse", il m'a étonné par son immense talent, j'espère le voir dans plusieurs autres films, pour découvrir plus amplement son jeu d'acteur génial.
La complicité, l'attirance et l'alchimie entre les deux acteurs sont vraiment magnifiques.
Leur histoire d'amour est belle, forte, passionnée, touchante, pleine d'espoir, d'attente,
de remise en question, et énormément de beauté.
Musiques, décors, costumes, reconstitutions de l'époque, dialogues, mise en scène, acteurs, personnages: Tout est parfait dans ce film, aucune fausse note pour moi. J'ai adoré, vraiment.
Christine L.
Christine L.

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2014
Un film MAGNIFIQUE! La musique est sublime, le jeu des acteurs..., les images..., le scénario...un excellent moment! Bravo Monsieur Leconte!
adrien7514
adrien7514

49 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2014
Un film subtile avec une tres belle photographie. Il aborde une periode peu abordé l'Allemagne d'avant guerre.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2020
Pour être un film d'amour Une Promesse manque certainement de romance. La façon dont leur amour est dépeint est complètement terne. Il n'y a pas d'accumulation substantielle qui mènerait à la scène où ils se promettent leur amour l'un à l'autre. Cela est peut-être dû au fait qu'ils retiennent leurs sentiments car Charlotte est mariée. Mais c'est trop sobre, trop poli et trop convenable. Si peu de passion et d'émotion qu'il est difficile de croire que Charlotte et Friedrich sont tombés amoureux l'un de l'autre ont vécu une relation secrète pour être séparés avec peu de communication pendant six ans. Cela évoquerait sûrement une forme de réponse émotionnelle ?. Quand les amants sont enfin réunis ils sont froids sans émotion et agissent comme s'il y avait une histoire tacite et sombre entre eux malgré le fait qu'ils ne se sont même jamais embrassés. Dans l'ensemble le film manquait de tension et de l'intensité que l'on attend d'une romance interdite. Ce qui est dommage car les costumes, les décors et la musique étaient magnifique. Patrice Leconte devrait continuer a faire des films avec des acteurs français car c'est ce qu'il fait le mieux...
calliphilus
calliphilus

8 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2014
Cela se passe en Allemagne en 1912. Un jeune ingénieur, Friederich Zeizt, d’origine plus que modeste car issu de l’assistance publique, intègre une entreprise de métallurgie où il s’investit sans compter. Son patron, Karl Hoffmeister, remarque son zèle et sa compétence. Il lui propose de devenir son secrétaire particulier. Le jeune rencontre l’épouse du patron, Lotte, beaucoup plus jeune que son mari, qui lui propose en sus de son activité de devenir le précepteur de son petit garçon. Les deux gens vont s’éprendre l’un de l’autre.
Les histoires de Zweig sont d’épouvantables mélos qui ne valent que par la grâce d’un style flamboyant et la finesse de l’analyse du caractère des personnages. De surcroît, le mode d’expression de cet écrivain de langue germanique supporte allégrement une traduction en français, langue connue et admirée de l’auteur. La mise en film ou téléfilm se révèle, en conséquence, une épreuve périlleuse car il faut traduire l’art du narrateur par des images et des mises en scènes adéquates. Patrice Leconte n’y parvient pas. Son film est plat, ennuyeux et convenu. Les acteurs interprètent leur rôle de façon académique et la caméra ne met pas en valeur les tensions sinon de façon lourde. Pagnol lui aussi racontait des mélos mais il les transcendait par des dialogues jubilatoires aisément transposables à l’écran. De plus, Leconte ne respecte pas le sens de la nouvelle de Zweig « voyage dans le passé » lequel voulait démontrer que le temps et son corollaire le vieillissement des personnages, estompait une passion trop vite éclose. On notera aussi des anachronismes (les anciens combattants défilant juste après la grande guerre avec des symboles nazis lesquels n’apparaissent qu’après 1925) et des incongruités comme la lettre de Lotte rédigée en anglais. Finalement, le seul moment d’intense émotion se trouve à l’opéra lorsqu’on entend le duo Florestan/Eléonore mais ça on le doit à Beethoven pas à Leconte. Reste, néanmoins, une reconstitution assez réussie de l’atmosphère de l’avant guerre et les images de la sortie d’usine rappellent le premier film des frères Lumière. Pour mettre en film toute la subtilité de Zweig, je ne vois guère qu’O. Schatzky. Son film « l’élève » d’après une nouvelle d’Henry James est une réussite (hélas ! injustement boudé par la critique) et ses transpositions des nouvelles de Maupassant à la télé, sont un régal. Je ne m’explique pas le peu de cas que l’on fait de ce cinéaste pourtant talentueux. Peut-être est-il trop raffiné et sans l’affectation très française d’un Rohmer ou d’un Resnais.
philhag
philhag

33 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2014
J'avais lu le roman de Stephan Zweig. Le film le rend bien, tout en précision, subtilité. Le jeu des acteurs est bon, comme l'image ou le son : Patrick Lecomte s'essaie avec talent à un style qui ne lui est pas habituel. Il ne peut rendre que le roman qui n'est pas l'un des plus marquant de Zweig.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2014
J'ai comme tout le monde eu ma période Zweig et lu, dès sa parution en 2008, "Le Voyage dans le passé".
Je me suis donc rué le jour même de sa sortie au cinéma pour y voir l'adaptation cinématographique.
Curieuse tour de Babel que cette adaptation tournée en Belgique et en anglais par un réalisateur français d'un roman autrichien.
Le résultat n'est pas honteux. Patrice Leconte n'est pas seulement le réalisateur des Bronzés. C'est un cinéaste polymorphe à qui on doit "Monsieur Hire", une adaptation (déjà) d'un des meilleurs romans de Simenon, "Ridicule" ou plus récemment "Le magasin des suicides" d'après Jean Teulé.
Il est servi par une pléiade d'excellents acteurs au premier rang desquels Alan Rickman qu'on aurait tort de réduire au seul rôle du professeur Rogue dans la saga des Harry Potter.
On se laisserait volontiers emporté par le romanesque échevelé de cette histoire d'amour impossible si elle n'était totalement gâchée par un épilogue qui insulte la mémoire de Zweig et en nie la morale désabusée. Espérons pour Patrice Leconte qu'il n'ait aucune responsabilité dans pareille trahison et que ce dénouement honteux lui ait été imposé par des producteurs sans foi ni loi.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2014
Patrice Leconte est capable du pire comme du meilleur. Avec "Une promesse" il atteint incontestablement le sommet de son talent. Dans la lignée des grands mélos hollywoodiens et français des années 40-50 mais dépoussiéré d'une certaine lourdeur. Un petit bijou pour amateurs du genre...
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2014
Alors que Patrice Leconte évoquait récemment la possibilité de prendre sa retraite, on l'a rarement vu avec des projets aussi variés. Après le film d'animation musicale Le Magasin Des Suicides, le voici parti tourner en Anglais une adaptation d'un roman de Stefan Zweig. Le début tardif d'une carrière internationale ?

En Allemagne en 1912, Friederich est un jeune ingénieur fraîchement diplômé et tout juste embauché dans l'usine de Karl Hoffmeister. Ses brillants travaux permettent au jeune homme de gravir très rapidement les échelons de l'entreprise jusqu'à devenir le secrétaire particulier du patron. Atteint d'une grave maladie, celui ci va même lui confier la sous direction de l'usine et l'héberger chez lui. Sur place il va faire la connaissance de Charlotte, la femme de l'industriel et rapidement tomber sous son charme.

On compte déjà plus d'une cinquantaine d'adaptation des livres de Stefan Zweig, sans compter l'inspiration qu'a pu donner le romancier à d'autres cinéastes comme Paul Wes Anderson avec son dernier film The Grand Budapest Hotel. La nouvelle Le Voyage Dans Le Passé n'avait jusque là jamais été adaptée. C'est le scénariste Jérôme Tonnerre avec qui Patrice Leconte avait écrit Mon Meilleur Ami et Confidences Trop Intimes qui lui a conseillé d'en faire son prochain long métrage.

Initialement Patrice Leconte avait en tête de réaliser ce film en Allemand et en Allemagne pour rester le plus fidèle à la nouvelle de Stefan Zweig. Mais ne connaissant rien à cette langue, il a finalement opté pour l'anglais, une langue universelle qui permettra au film de connaitre plus facilement une carrière mondiale. Si pour le réalisateur tourner en anglais était la meilleure option, il faut bien avouer qu'en vérité cela à plutôt pour effet de nous faire oublier que cette histoire se déroule en Allemagne.

Cependant lorsqu'on voit la qualité du casting de ce long métrage, on se moque en réalité du lieu de cette histoire qui parle avant tout d'amour. Le jeune ingénieur est incarné par Richard Madden, l'un des héros de la série Game Of Thrones, qui trouve ici son premier grand rôle au cinéma. Le comédien se trouve tout aussi bon en amoureux discret qu'il l'était en Roi Du Nord dans la série. C'est Rebecca Hall vue dans Iron Man 3 qui joue Charlotte Hoffmeister, un rôle tout en non dit et en grâce qui lui va très bien. Enfin le terrible Herr Hofmeister est interprété avec brio par l'impeccable Alan Rickman qui n'a même pas besoin d'ouvrir la bouche pour en imposer.

L'histoire d'Une Promesse se démarque des habituelles grandes histoires d'amour par le non dit. Ici les deux amants ne peuvent s'avouer leurs sentiments dans la maison du mari malade. C'est un jeu de regards, de frôlements permanents qui nous tient en haleine. Une tension amoureuse aussi intense qu'un bon thriller dans laquelle on sent le danger d'avouer ses sentiments et de risquer ainsi de perdre une belle situation et d'être déshonoré.

L'autre sujet du film est celui qui lui donne son nom. Peut-on vraiment promettre de s'aimer lorsque la distance nous sépare ? Parti au Mexique pour une période de deux ans avant de finalement s'y retrouver coincé durant la première guerre mondiale, Friederich disparaît peu à peu de la vie de Charlotte. L'absence cruelle au début fini par s'estomper faute de nouvelles. Les deux amants se seront finalement peut être ratés au désespoir des spectateurs qui vibraient à leur union.

Patrice Leconte a toujours été très doué pour filmer les émotions. Il trouve ici l'occasion de faire de très belles images sur des silences et des non dits aidé par un casting formidable. Tourner avec des acteurs anglais semble avoir donner un nouveau souffle au réalisateur qui était prêt à raccrocher. Il signe ici une très belle histoire d'amour qui sort des sentiers battus et qui mérite vraiment d'être vue.
surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2025
Un film correct, qui m'a fait penser à l'Amant de Lady Chaterley. Lent, avec un acteur principal assez taciturne et presque dépressif et une actrice charmante, solaire, enfantine et qui fait toute la différence dans un couple où il ne se passe plus rien. On sent très vite que les deux (du même âge) vont s'éprendre l'un de l'autre, mais comme c'est tiré d'un roman, ca prend le temps et on est loin de 50 nuances de Gray.
Cela dit, c'est les années folles d'avant la première guerre mondiale et pudeur et chasteté étaient les deux mamelles de la bourgeoisie.
spoiler: On s'énerve à la fin des retrouvailles, après 6 ans, qui n'en sont pas vraiment.

J'aurais aimé un peu plus d'aventure, au Mexique, mais bon, ca aurait été un autre budget pour ce film très intimiste.
A voir parce que bien joué.
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